L’Université Populaire du Vivarais a organisé une conférence à la médiathèque de Lamastre le jeudi 15 janvier « Témoignage sur la Guerre d’Algérie » avec Roger Gosselin, ancien Appelé en Algérie de 1958 à 1959. Yasmina Abilès et Eric Guérin, musiciens, l’ont accompagné en proposant des lectures, de la musique et des chansons autour de cette période de l’histoire de France.
L’Université Populaire du Vivarais a organisé une conférence à la médiathèque de Lamastre le jeudi 15 janvier « Témoignage sur la Guerre d’Algérie » avec Roger Gosselin, ancien Appelé en Algérie de 1958 à 1959. Yasmina Abilès et Eric Guérin, musiciens, l’ont accompagné en proposant des lectures, de la musique et des chansons autour de cette période de l’histoire de France.
Devant une salle comble et un public particulièrement attentif, Roger Gosselin a témoigné de sa présence dans le Djebel oranais en tant que simple fusilier-marin âgé de 20 ans en précisant qu’il n’a « jamais fait le coup de feu » comme il le décrit dans un ouvrage dont il est l’auteur.
Son témoignage précis, émouvant, avec des photos de l’époque qu’il a prises lui-même, des anecdotes de son quotidien auprès des habitants, ses peurs, ses angoisses, ses doutes et ses espoirs l’ont profondément marqué. En tant qu’ancien Proviseur de Lycée Professionnel, il lui est apparu désormais nécessaire d’apporter son témoignage après des élèves des collèges et lycées ardéchois avec un groupe composé d’un ancien militaire, d’un ancien harki et d’un ancien membre du Front de Libération Nationale représentant les forces en présence durant cette guerre qui n’avait pas de nom à cette époque tragique, l’appellation « guerre » n’ayant été reconnue qu’en 1999 sous la présidence de Jacques Chirac et du gouvernement de Lionel Jospin.

C’est la mission qu’il s’est fixé avec l’enthousiasme qu’on lui connait pour délivrer un message de paix auprès des futures générations.
Devant une salle comble et un public particulièrement attentif, Roger Gosselin a témoigné de sa présence dans le Djebel oranais en tant que simple fusilier-marin âgé de 20 ans en précisant qu’il n’a « jamais fait le coup de feu » comme il le décrit dans un ouvrage dont il est l’auteur. Son témoignage précis, émouvant, avec des photos de l’époque qu’il a prises lui-même, des anecdotes de son quotidien auprès des habitants, ses peurs, ses angoisses, ses doutes et ses espoirs l’ont profondément marqué. En tant qu’ancien Proviseur de Lycée Professionnel, il lui est apparu désormais nécessaire d’apporter son témoignage après des élèves des collèges et lycées ardéchois avec un groupe composé d’un ancien militaire, d’un ancien harki et d’un ancien membre du Front de Libération Nationale représentant les forces en présence durant cette guerre qui n’avait pas de nom à cette époque tragique, l’appellation « guerre » n’ayant été reconnue qu’en 1999 sous la présidence de Jacques Chirac et du gouvernement de Lionel Jospin.
C’est la mission qu’il s’est fixé avec l’enthousiasme qu’on lui connait pour délivrer un message de paix auprès des futures générations.















