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Articles avec le tag ‘Hôpital Lamastre’

M Olivier Dussopt, député, a effectué à  l’occasion de sa tournée « cantonale » une visite de notre Hôpital.

L’établissement hospitalier Elysée Charra de Lamastre s’active actuellement sur plusieurs fronts : les travaux en cours de l’EHPAD, et surtout  l’avenir de la partie sanitaire Médecine et Soins de suite dans le cadre du  nouveau schéma directeur du secteur avec l’intégration dans le Groupement Hospitalier de Territoire de Valence-Romans

M Olivier Dussopt qui a suivi  de près notre établissement dans son conflit en 2015 est donc venu « prendre le pouls » et faire la connaissance du nouveau directeur M Gilles Bach. M le Député était accompagné par Michèle Victory, sa suppléante, et Matthieu Jouvet, son attaché parlementaire.

Côté hôpital pour accueillir et guider cette prise de contact il y avait M Gilles Bach, nouveau Directeur de l’établissement, Mme Christine Gayte coordinatrice des soins , Mme Mélisa Vareille cadre de santé à l’EHPAD et Raymond Bouit , président de la commission médicale d’établissement.

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Visite rapide du secteur Médecine , Soins de Suite, et Centre de Consultations non  Programmées, échange autour du projet d’installation d’une radio, projet qui tient à cœur au directeur.

Les échanges ont  porté sur  la nouvelle gouvernance avec l’intégration au pas de charge du Groupement Hospitalier de Territoire Rhône Vercors. Celui-ci regroupe au total 9 établissements publics autour de l’axe dominant constitué par le CH Valence et le CH Drôme Nord  avec les établissements de Lamastre , du Cheylard, de Die , du Valmont , de St Marcellin, de Crest, de Tournon. En aparté bien que le regroupement comporte trois territoires ardéchois il s’intitule « Rhône Vercors »…

En terme d’activités médicales notre établissement représente l’équivalent d’un seul service du CH Valence, c’est très peu, mais sa raison d’être réside dans son rôle d’établissement de proximité et de premier recours. Cette position fragile a besoin d’être confortée et c’est là le rôle des élus de terrain qui doivent rester vigilants et garants des territoires.

cadres de soins hopital lamastre dussopt député

Ensuite le groupe s’est rendu à l’EHPAD résidence des Bords du Doux , en passant par la partie ancienne vouée à la démolition. La démolition d’un bâtiment de 37 ans peut être discutable mais la verve des architectes l’a emporté en argumentant sur la cohérence d’un  projet « global ». Depuis le début je le regrette mais comme on nous le dit souvent les médecins n’ont pas vocation à administrer….

La découverte de la magnifique nouvelle aile sud chasse rapidement les regrets, la vue sur Lamastre, les terrasses, les couloirs dégagés donnent à ce lieu de vie un « certain » attrait.

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terrasse EHPAD lamastre

La discussion s’est terminée dans la salle polyvalente avec l’inévitable aspect financier du coût de la construction et de son impact sur le prix de journée des résidents. M Dussopt nous a confirmé que l’établissement fera  l’objet d’une inspection  administrative dans l’été  2016,  inspection  décidée en  2015, ce sera un excellent  inventaire de la situation en cours.

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Un échange fructueux de près de deux heures qui a permis aux politiques de prendre la mesure des difficultés des acteurs de terrain et d’orienter les actions de chacun de façons concertées.

R Bouit.

Ce dimanche 13 septembre la une du Dauphiné donne à réfléchir:

une Dauphiné Libéré Hôpital St Agreve

Elle annonce que le directeur de l’Hôpital de Saint Agrève a été « remercié ».

Il avait hérité d’une situation financière catastrophique due en grande partie à la gestion dispendieuse antérieure de cet établissement privé.

Les solutions avancées dans l’article étaient connues mais paraissaient difficiles à mettre en œuvre , le passage à l’acte passe donc par  un changement de gouvernance.

hopital de moze directeur septembre 2015

Le statut particulier de cet établissement Privé participant au service public garde des pouvoirs importants  au conseil d’administration qui a donc pris cette décision. Sans les anesthésistes salariés  le budget sera effectivement plus facile à équilibrer.

Les questions que l’on se pose  pour St Agrève:

*qui va pérenniser les services médicaux de soins du point de vue médical, ( les médecins généralistes du secteur Vivarais Lignon ?)

*que vont devenir les consultations de spécialités nécessitant une analgésie ( endoscopies digestives en particulier)?

 

Le statut administratif  est totalement différent  à Lamastre qui est  un établissement  public dont le conseil de surveillance n’a pas les pouvoirs d’un conseil d’administration. Ce que nous sommes nombreux à regretter.

Il faut préciser que c’est la situation financière difficile de cet établissement qui a poussé l’ARS à  imposer la démarche de mutualisation des 4 établissements de proximité Le Cheylard , Lamastre et St Félicien qui eux ne demandaient rien. Un audit a été effectué pendant le premier semestre de l’année avec  un rendu  en  juin  2015.

Les bases sur lesquelles cet audit a été fait  ont donc évolué dans l’été avec ce changement de gouvernance et de ressources humaines  médicales sur St Agrève. Ce qui rend la conclusion et les orientations de cet audit moins efficientes.

Si on rajoute que l’Hôpital de Lamastre est toujours en attente d’une date d’inspection promise après la réunion publique du 23 juin et celles du comité citoyen de défense de l’établissement on  peut penser que le schéma hospitalier de proximité est en train d’évoluer, on espère dans le bon sens.

La situation est par ailleurs toujours bloquée du point de vue des instances médicales à Lamastre. Le poste de médecin coordonnateur EHPAD et  surtout celui de médecin du service Soins de Suite Convalescence qui  ne sont  pas pourvus posent des problèmes de remplissage des lits et  donc de maintien de l’activité avec en  corollaire des menaces sur l’emploi hospitalier.

Pour ma part je ne suis pas resté inactif cet été et j’ai du me défendre contre une attaque ciblée dont ma défense a été faite avec le soutien du comité citoyen.

Cette nouvelle donne dans le schéma des établissements de proximité  arrive à  point nommé pour relancer l’action locale.

R B.

Ce sont  plus de 500 personnes qui avaient répondu présent à l’appel à la réunion d’information sur le conflit entre  direction, employés, syndicat, usagers, associations et médecins.

Une photo de la salle

salle réunion publique direction hopital lamastre

les couloirs étaient pleins et il y avait même des auditeurs à l’extérieur près des fenêtres …

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La présentation ouverte a permis une information claire de la genèse du conflit et la demande claire et explicite faite aux tutelles de faire évoluer cette gouvernance.

Une pétition est lancée et sera en ligne à votre disposition

petition hopital lamastre direction ARS

Un article plus complet va suivre.

RB

Un texte qui donne un peu d’espoir aux Hôpitaux de Proximité que sont les Hôpitaux locaux après les menaces de ces derniers mois sur notre  schéma local ardéchois. On attend toujours le rendu des échanges  qui  se sont tenus surtout au niveau administratif en ce début 2014 entre Lamastre , Le Cheylard , St Félicien, et St Agrève.

La DGOS conforte le rôle des hôpitaux locaux

11.08.2014
 
 
  • La DGOS conforte le rôle des hôpitaux locaux - 1
 

La Direction générale de l’offre de soins (DGOS) vient de diffuser aux ARS, une instruction qui évalue le rôle des hôpitaux de proximité. Fruit des échanges d’un groupe de travail, cette instruction répond à l’engagement n°11 du Pacte territoire santé « adapter les hôpitaux de proximité et responsabiliser les centres hospitaliers régionaux ».

Le texte, daté du 17 juillet, réaffirme le place prépondérante des hôpitaux de proximité sur leur territoire « ils contribuent à l’offre de soins de premier recours ( …), ils jouent un rôle structurant dans leur territoire et constituent un point d’attractivité pour les médecins libéraux, (…) ils se positionnent comme acteurs majeurs dans l’organisation de parcours de soins ». Pour la DGOS, leur connaissance du territoire et de sa réalité, en fait également, des « interlocuteurs privilégiés des ARS dans la réflexion sur l’organisation des soins en proximité et sur l’organisation des parcours (…) notamment pour les personnes âgées ».

Autre volet de l’instruction, la demande faite aux ARS de réaliser un diagnostic de l’activité de ces établissements et un bilan régional. La DGOS formule la demande d’un « état des lieux actualisé de l’offre de soins qu’ils proposent » ainsi qu’un « diagnostic des hôpitaux de proximité ».

Sensibiliser les ARS

Le texte est salué par l’association nationale des centres hospitaliers locaux (ANCHL), qui se félicite dans un communiqué de « ces directives, qui visent à conforter le rôle des hôpitaux de proximité ». L’association nationale des médecins généralistes d’hôpital local (AGHL), représentée dans le groupe de travail, espère que cette instruction fera évoluer les relations avec les ARS notamment. « Il était grand temps que cette instruction arrive » commente Pascal Gendry, président de l’AGHL, « l’objectif c’est de sensibiliser les ARS au rôle des hôpitaux locaux ». En effet sur le terrain, bien souvent, les hôpitaux locaux seraient, pour les ARS, une variable d’ajustement pour économiser des coûts et fermer des lits. « Concrètement, il y a des zones géographiques où les hôpitaux locaux sont mis à rude épreuve, sur leur autonomie ou le nombre de lits par exemple » souligne Pascal Gendry.

Le mode de financement en question

La DGOS précise également les bonnes pratiques pour « l’organisation interne des établissements, les modalités de partenariats avec les structures d’exercice coordonné et l’accueil des stagiaires ».

Des travaux sont aussi en cours concernant le mode de financement des « ex-hôpitaux locaux » et un éventuel passage à la T2A. « L’arrivée de la T2A ne répond pas forcément à certaines missions des hôpitaux locaux. » explique Pascal Gendry, « Nous traitons par exemple beaucoup de personnes âgées avec des pathologies qui nécessitent de longues hospitalisations. Ces cas là ne sont pas valorisés par la T2A ».

L’attente des résultats de ces divers travaux, sur le mode de financement ou le diagnostic régional, conditionnera la suite des évènements pour les hôpitaux de proximité. Une suite que la DGOS conseille de ne pas anticiper en soulignant qu’il « ne semble pas pertinent d’envisager ou d’accélérer les modifications susceptibles de déstabiliser et fragiliser l’offre de soins (hospitalière et de ville) et médico-sociale de proximité. »

Source : Legeneraliste.fr

Notre Hôpital qui s’enorgueillit d’avoir un dossier informatique depuis 2006 connait depuis plus de 3 ans des difficultés de logiciel.

Ce n’est pas le logiciel médical qui est en cause directement mais tout ce qui lui a été rajouté en  passant  par  le  même serveur: en effet la direction administrative a fait des choix informatiques de marques différentes pour d’autres compartiments indispensables au fonctionnement de l’établissement : à savoir le dossier administratif du patient et le dossier financier de gestion des versements des tutelles forçant ainsi ces différents logiciels à travailler entre eux par l’intermédiaire de « passerelles informatiques » différentes et   mises en place par d’autres prestataires de services…

Cet édifice informatique complexe en forme de toile d’araignée fonctionne comme une usine à gaz, on peut y rajouter aussi un dossier médical partagé  inter établissements (SISRA pour Système Info  Santé Rhône Alpes ) tributaire d’une autre passerelle et qui depuis sa mise en place, coûteuse, il y a 2 ans n’est pas encore opérationnel….

Les nombreux ralentissements de fonctionnement quotidiens occasionnent une perte de temps incommensurable pour l’ensemble des agents travaillant sur le dossier médical : infirmiers, aides soignantes, médecins et administratifs ; les nombreuses fiches d’événements indésirables produites pour signaler le problème  de ralentissement et les pannes complètes ont abouti à la prise en compte par la direction d’une ……. « Souffrance au travail « !!!  mais  en  aucun cas  à une  prise en  compte de  la sécurité sanitaire des  usagers.

La dite souffrance a entrainé un audit informatique, payant bien sûr par une autre société informatique, dont le rendu prochain va probablement mettre sur papier ce que nous savons déjà, à savoir que le logiciel médical rame et se met en panne  car trop de passerelles moyennement compatibles lui sont accrochées sur  le  même serveur.

La dernière panne a débuté le vendredi 6 au soir et n’a été résolue que le lundi 9  au  matin obligeant les personnels para-médicaux et médicaux à travailler sans support de prescription, sans validation, sans traçabilité, et  le  tout  surtout sans intervention ni  inquiétude de  l’administration , il faut préciser  que  l’établissement n’a  pas  de maintenance  informatique  hors  heures  ouvrables.

Merci donc à l’ensemble des personnels paramédicaux  et médicaux d’avoir pu assumer leur travail samedi  et dimanche , ce   dont la santé des patients dépend. Dans ce  cas  ce  n’est  pas de la souffrance c’est de l’abnégation. J’espère que  les  membres du conseil de surveillance , qui comprend des représentants des usagers et  du  personnel, pourront obliger la direction à faire  le nécessaire  pour corriger le  problème qui  dure depuis  plus de  2   ans.

Une  photo du « bon vieux  temps »  où le  dossier informatisé  était cité comme  exemplaire :

Raymond  Bouit.

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