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Archive pour la catégorie ‘Reportages’

Déclaration de Daniel Barbarossa candidat PCF/FDG à l’élection législative des 11 et 18 juin 2017( 2ème circ de l’Ardèche) suite au 1er tour de l’élection présidentielle.

Le score de Jean Luc Mélenchon est  le plus fort pour la gauche de transformation sociale depuis 1981, alors que le total des résultats  des forces de gauche est au plus bas suite aux trahisons de Hollande, Macron et Valls. Ce score est un socle solide et puissant pour frayer la voie, par les luttes et par le vote à une société répondant enfin à l’exigence de mettre l’humain au cœur de tous les choix. C’est à dire d’apporter les solutions aux urgences démocratiques, sociales, environnementales, économiques et de Paix. Cette société, la brillante campagne de J L Mélenchon et de tous ses soutiens en ont montré la cohérence, la faisabilité et l’urgente nécessité.  J’entends et je comprends les réticences de nombre des citoyens ayant fait ce choix face aux appels à barrer la route au FN venant de politiciens de tous bords.  Ces politiciens n’ont que cet argument depuis des décennies pour nous imposer des politiques dont nous ne voulons pas et qui sont  le terreau sur lequel se nourrit le FN. Mais le FN a ses propres objectifs et sa propre stratégie. Il représente une menace sérieuse et réelle pour la démocratie, pour nos libertés, pour la Paix et pour les conditions de vie du plus grand nombre. C’est pourquoi j’utiliserai le 7 mai le bulletin E Macron tout en étant déterminé à combattre sa politique avec la dernière énergie. Quel que soit votre choix c’est dés le premier mai que nous devrons nous rassembler pour lancer un puissant avertissement. Pour les élections législatives je lance un appel aux responsables et aux candidats de France Insoumise, des Verts et des soutiens de la campagne de Benoit Hamont à l’exclusion d’Olivier Dussopt pour que nous recherchions ensemble les moyens de rassembler les énergies autour d’une  candidature unique.

Daniel Barbarossa


Faut pas rêver : ce qui suit n’a guère de chances d’intéresser grand monde. En ce début de printemps où la nature s’éveille, voici un article totalement à contre-courant, un article de cossard.

D’abord il y a ceux que le sujet laisse indifférents et que ma plume (c’est une image) qu’elle soit mouligassse ou alerte, va laisser de marbre. Ceux-là se contenteront peut-être d’apprendre qu’à l’occasion de cette conférence organisée en partenariat avec la mutuelle EOVI le record d’assistance a été battu. Devant les soixante-deux présents, on a eu le bonheur d’entendre notre bon président balancer : « On a fait le plein et même le trop plein » (ça c’est beau, non ?). Entendre une phrase pareille méritait déjà le déplacement, à notre humble avis.

Il y a peu de chance que cet article passionne non plus ceux qui sont venus à la conférence et qui seront déçus de ne pas retrouver ici tout ce qu’il y a été dit. Résumer une heure et demie d’informations denses et savantes n’est pas à la portée du premier scribouillard venu. Surtout s’il est pris d’une certaine torpeur par ces premières chaleurs printanières.

On se contentera ici de rappeler que le conférencier s’appelait Bruno Claustrat, qu’il est chronobiologiste et fort sympathique (mais peut-être personne n’avait-il déjà oublié tout ça ?)

 

Le dernier groupe des lecteurs déçus est composé de celles et ceux qui auraient été passionnés par le sujet et qui, n’ayant pas pu venir, comptent sur le présent article pour assouvir leur appétit de tout savoir sur le sommeil. Aucune chance pour eux non plus de lire ici de quoi être satisfaits. On a cependant une très excellente nouvelle à donner à ces derniers : ils peuvent recevoir tous les documents ayant nourri la conférence et ainsi combler leur curiosité. Il leur suffit de se faire connaître à bernard.monteremal@wanadoo.fr et , un coup de clic plus tard voilà l’affaire dans leur sac. Malin, non ?

On va conclure, tranquillou, en citant une dernière phrase entendue et qui a bien flatté nos oreilles :

« Ce n’est pas parce que toutes nos conférences sont, à ce jour, bien réussies, qu’il faut qu’on s’endorme sur nos lauriers. »

Ah ! S’endormir sur nos lauriers, en pleine sieste, et rêver, à l’ombre, peinards…

BM

Repiqué sur le site de l’université populaire du vivarais.

Le chœur du collège du Vivarais, Lamastre

Laurence Souche, professeur d’éducation musicale, accompagne ses élèves au piano ou à la guitare.

  • Illustration actu
  • Illustration actu

Tous les jeudis à midi, plus de 60 chanteurs rejoignent la chorale du collège du Vivarais pour répéter en vue d’un grand concert avec d’autres établissements prévus à Bourg-lès-Valence en mai prochain.

Vendredi 14 avril, les élèves du collège du Vivarais avaient une ultime répétition de chorale juste à la veille des vacances scolaires. Tous les élèves ? Non ! Uniquement les volontaires du « projet chorale », un vaste programme regroupant plusieurs professeurs d’éducation musicale de la Drôme et de l’Ardèche autour d’un but ultime, réunir des élèves, parents et enseignants, et des publics d’horizons variés autour de la musique et du chant.

Native de Lamastre, Laurence Souche a fait ses études sur Lyon, avant de travailler comme professeur d’éducation musicale pendant 13 ans dans le privé, puis de passer le Capes en 1996 et d’opter pour l’enseignement public. La chorale a toujours fait partie de son enseignement : travaillant en réseau avec des collègues de la Drôme, petit à petit des projets communs ont vu le jour, de plus en plus ambitieux. De quatre, puis cinq, ce sont aujourd’hui neuf professeurs qui travaillent ensemble autour de ces projets.

Ce projet « chorale » est complémentaire de l’enseignement prodigué aux élèves : tous les collégiens bénéficient d’une heure de musique dans leur emploi du temps ; la chorale est basée sur le volontariat, elle se réunit tous les jeudis pendant la pause méridienne. Il permet aussi de réunir des publics très différents autour d’un même projet. Les élèves de collèges ruraux partagent la journée de concert avec des élèves de ZEP mais aussi d’élèves de l’IME de Soubeyran. Soixante-cinq élèves volontaires participent à la chorale cette année et il faut y ajouter quatre membres de l’équipe éducative et deux parents d’élèves, car quelques années les parents sont invités à venir chanter avec les enfants. Là aussi, c’est un moment de partage et cela permet de faire participer les parents à la vie du collège.

Rendez-vous en mai pour le grand concert

Jeudi 4 et vendredi 5 mai prochains, deux chœurs de 240 élèves se produiront sur scène au Théâtre Le Rhône de Bourg-lès-Valence (Drôme) autour du spectacle « Éblouis par la nuit ». Le chœur complet (plus de 400 élèves) devrait se produire fin juin en extérieur. Il reste encore des places gratuites, il suffit de les réserver auprès de Madame Souche par l’intermédiaire d’un élève du collège.

Pour tout renseignement laurence.souche@ac-grenoble.fr ou 06 84 76 68 59.

(source hebdo ardèche)

Peu de spectateurs dans la salle de dépouillement du premier tour de la présidentielle à Lamastre.

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La clôture du scrutin à 19h et l’estimation des médias à 20 heures a probablement limité l’intérêt puisque la procédure de dépouillement s’est terminé après 21 h.

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SENS DU SCRUTIN

Stage clown ou l’art du ridicule

Du lundi 29 mai au vendredi 2 Juin 2017

à Désaignes ou à Labatie d’Andaure

(dans tous les cas code postal 07570)

Horaires 10h-13h / 16h-19h

120€ / 30h de formation. (20€ demandés en acompte)

Intervenant : Christophe Dussauge.

Le stage, présentation :

Qu’est-ce qu’être clown?

Le travail du clown est une grande ouverture pour tous les artistes.

Il sert à développer sa sensibilité (l’écoute, le regard, le rapport au partenaire, au public).

Il aide à jouer avec ses défauts, ses qualités. Trouver la liberté de jeu, admettre que l’on ne sait pas et s’en réjouir, prendre des risques en toute tranquillité et surtout prendre du plaisir.

Plaisir de se découvrir, de jouer avec l’autre, de faire rire, d’émouvoir… et goûter au délice du ridicule.

Les différents ateliers proposés s’adressent à plusieurs public et reposent tous sur un travail de base.

Travail corporel: comprendre son propre corps, ses différentes énergies, quand les déployer et au service de quelle émotion. Découvrir le langage universel du corps, l’outil premier du clown.

Savoir jouer avec lui, le maitriser et l’écouter pour mieux le laisser libre.

Apprendre à éveiller la conscience du corps en mouvement guide notre rapport à l’espace, à la communication par le geste et à la présence scénique.

Respiration et concentration: contrôler, détendre son diaphragme permet de libérer ses émotions car il en est le centre. Bien respirer permet aussi de libérer les tensions et trouver votre concentration nécessaire au jeu.

Voix: Libérer la voix permet de jouer avec le chant, les onomatopées, les bruitages, les grommelots et les silences.

Jeu: Apprendre à jouer seul, en duo, en trio ou en coeur. Toutes ces formes de jeu comportent leur propres règles. Repérer les conflits intérieurs ou extérieurs, travailler l’écoute du ou des partenaires, savoir lâcher prise et reprendre la main, improviser et comprendre le rapport public.

Nous créerons des numéros (donc des solos, des duos, des trios, et pourquoi pas un coeur) qui seront présentés lors du spectacle d’inauguration du Festival DEZ’ARTS DEZIKS du 2, 3 et 4 juin.

Pour réserver votre place, pour toute information supplémentaire, ou pour des questions d’hébergement par exemple, n’hésitez pas à nous contacter :

Estelle Marsal pour le Collectif Tout Terrain,

estellemarsal07@gmail.com

collectiftouterrain@gmail.com

06 17 82 32 99

Christophe Dussauge, Ou les péripéties d’un comique autodidacte

Ses premiers pas

Christophe naît en 1970 à Belleville sur Saône.

Il trouve son premier public sur les bancs de l’école, plus enclin à faire rire ses camarades qu’à obtenir de bonnes notes. Il débute son apprentissage devant la télévision avec le duo Pierre Richard/Gérard Depardieu, Louis de Funès, Coluche, Pierre Desproges, les Monty Pythons et tant d’autres…

Dès qu’il le peut, Christophe arrête sa scolarité. Il est curieux de voir ce qui se passe du côté du marché du travail.

Sa propension à faire rire les gens le conduit aux métiers de la vente. Il commence par vendre du mobilier de bureau d’occasion puis des adoucisseurs d’eau. Il s’oriente ensuite dans la fabrication et la vente de fromage, puis il devient responsable du rayon phytosanitaire d’un magasin de jardinage. Quand il se met à vendre des contrats pour un réseau câblé qui n’arrivera jamais sur les écrans, il comprend que ce métier n’est pas fait pour lui.

Il décide alors de rentrer chez lui. Christophe aime la terre et le bon vin. Il trouve naturellement plaisir à travailler dans les vignes de son Beaujolais natal. Mais bien qu’il apprécie de vivre au rythme des saisons, la solitude lui pèse. Il s’ennuie.

Un ami d’enfance l’invite à postuler au Club Méditerranée, alors en plein essor grâce au raz de marais cinématographique des Bronzés. Christophe passe une audition à Paris et est engagé comme animateur. Il fait ses premiers pas à Smir au Maroc où il découvre la scène. Il enchaîne ensuite les saisons et les clubs, de Tignes à Saint Anne en Guadeloupe en passant par Wengen en Suisse. Les clubistes rient et l’applaudissent. Christophe est convaincu: son métier c’est la comédie.

Ses débuts

Il s’installe à Lyon. Il est engagé au cabaret “les pieds dans l’plat”. Il fait la connaissance de Denis Gilbert. Avec Yvan Ruello, jeune régisseur rencontré quelques années plus tôt, ils fondent le restaurant café-théâtre « L’âne rouge”. Le duo Denis et Christophe joue plus de 150 représentations de leur spectacle « Vol au dessus d’un panier de crabe », pendant deux ans (1994-96).

Metteur en scène et créateur de spectacle, il continue de travailler avec son partenaire Denis Gilbert jusqu’en 1999. On leur doit notamment:

« le petit chaperon rouge » (conte revisité),

« Les gars de vache » (spectacle de rue),

« Dreijniet et Jubilow » (spectacle de café théâtre)

Il décroche le rôle d’un huissier de justice dans l’adaptation du roman de Lydie Salvaire « la compagnie des Spectres ».

En 1996, Christophe intègre la Ligue d’Improvisation Lyonnaise (LILY) jusqu’en 1999, où il joue ses premiers matchs d’improvisation, monte des impostures et participe au festival d’Avignon avec le spectacle « Ecrivez, on tourne ».

En 1997, il joue le rôle de Philostrate dans « Le songe d’une nuit d’été  » de William shakespeare avec la Cie et son personnel de bord.

Aujourd’hui encore il est acteur permanent à la Ligue d’Improvisation Grenobloise.

En 2003, il joue 2 spectacles avec la Cie « la Patience » de Charles Tordjman: « L’école des Femmes » de Molière et « Le client » de Gaëtan Brulotte.

En 2014, il intègre la « Cie Les Noodles » au sein de laquelle il aide à la mise en scène du spectacle « Happy End service » et intervient en improvisation dans différents lieux: rue, institutions, mission locale, ouverture de saison.

Depuis 2013, il est comédien improvisateur au sein de « JDS Production » spécialisé en théâtre d’entreprise.

Et depuis 2016, il est intervenant à l’école de cinéma et théâtre « acting studio » dirigé par Joëlle Sevilla.

Sa formation

Christophe choisi de se réconcilier avec les études….artistiques au Studio de la Trinité (1995-97). Il prend des cours de:

théâtre avec Joëlle Sévilla et Patrice Kahloven,

danse avec Laurent Soubise,

rythmique avec Alexandre Astier.

Auprès de la compagnie La satire, Bruno Esposito lui enseigne l’art dramatique.

En 1997, Myriam Andréoletti l’initie au travail du clown au Bataclown. Il ne quittera plus jamais son nez rouge et ne cessera d’affiner son art.

La naissance de Jules

En 2004, Christophe intègre les associations de clowns hospitaliers « Soleil rouge » à Grenoble(2005/2015), « Vivre aux éclats » à Lyon(2008/2010) et « 1,2,3 soleil »à Valence(2010). A raison de 4 à 6 jours d’improvisation par mois, les enfants hospitalisés voient naître un personnage drôle, tendre et maladroit: « Jules ».

Jules se construit au fil des années et de ses rencontres avec notamment:

Pina Blankvoort,

Luisa Gaillard-Sànchez,

Sergio Claramunt,

Lory Leschine,

Ami Hattab,

Freddy Desveronnières,

Michel Dallaire.

Christophe officiera pendant 3 ans en tant que directeur artistique au sein de « Soleil Rouge » et organisera ses premiers stages de travail du clown.

De Jules à Mister Jules

Brigada dada

Lors de son passage à « Vivre aux éclats », Christophe rencontre Haydee Banales. Avec Sergio Claramunt et sous la direction de Luisa Gaillard-Sanchez, ils créent le trio burlesque « Brigada Dada ». Ce spectacle sans parole rencontre un franc succès et sera joué de 2011 à 2015 en France, en Espagne, en Equateur, en Colombie et au Brésil.

Christophe profite de ce succès pour présenter au public son personnage « Jules ». Adapté à la scène il devient « Magic Jules » qui lui aussi rencontre un franc succès.

Il se fait accompagner de Nicolas Martin qui l’aide à poser les bases du spectacle. Ainsi naît le solo de clown « Mister Jules magicien malgré lui ».

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