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LAMASTRE  Samedi 19 mai 2018

L’indignation, la solidarité face à la violence de l’armée israélienne à GAZA  s’expriment aussi dans une petite commune de l’Ardèche .

route linceuls palestiniens lamastre

Des habitantes et habitants de Lamastre et environs ont voulu clamer leur indignation face aux crimes perpétrés par Israël ce 14 mai 2018 à la barrière de GAZA . Roulés dans dans des draps blancs ils ont pendant un moment symbolisés les 61 morts ,dont une dizaine d’enfants , de cette terrible journée  .

solidarité gaza lamastre linceuls

Jusques à quand  les va-t-en guerre auront-ils toujours  le pouvoir de sacrifier des peuples et de mépriser le droit  international ? Simples citoyens que nous sommes nous avons le devoir de  demander justice  et de le faire savoir.  Il en va de l’ humanité de chacun .

palaestine on tue

C T

l’éditorial du Monde:

jeudi 17 mai 2018
Editorial, Le Monde

Journée sanglante à Gaza : des Palestiniens abandonnés et déshumanisés

La répression sanglante contre des milliers de civils palestiniens massés à la frontière israélienne lundi éclaire la spirale guerrière dans laquelle Israël s’est enfermé.

Editorial du « Monde ». Que retiendra l’histoire de ce 14 mai 2018 ? Le transfert historique de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, signe de la reconnaissance de la Ville sainte comme capitale d’Israël, le jour même de son 70e anniversaire ? Ou le bilan historiquement élevé – au moins 58 morts et plus de 1 350 blessés par balles – de la répression des manifestations palestiniennes le long de la barrière de sécurité israélienne entourant la bande de Gaza ? Dans une région où le tragique l’emporte toujours, la deuxième information éclipse sans conteste la première. Ce qu’il restera, surtout, de cette journée est le spectacle schizophrène et obscène des réjouissances diplomatiques américano-israéliennes à Jérusalem pendant qu’un carnage était perpétré, à une centaine de kilomètres de là, sur des civils cherchant à franchir une frontière, sans autre arme que leur désespoir.

Il faut remonter à 2014 pour constater un tel massacre dans les territoires palestiniens, à ceci près qu’à l’époque c’est une guerre qui sévissait à Gaza, avec chasseurs F16, chars et tirs de roquettes. Lundi 14 mai, ce n’était pas la guerre. Pas un coup de feu ni une roquette n’a été tiré par les manifestants, malgré la présence de groupes armés à l’arrière de la foule. C’était une protestation géante, comme la Palestine n’en a jamais connu, une manifestation à mains nues, comme au temps de la première Intifada (1987-1993) et au tout début de la deuxième, en septembre 2000. Mais autrement plus meurtrière.

Suppôts du Hamas

Ce que met crûment à nu cette journée tragique, c’est l’abandon total de la bande de Gaza et de son 1,9 million d’habitants. Condamnés à un blocus cruel depuis la prise de pouvoir du mouvement islamiste Hamas en 2007, ignorés par l’Autorité palestinienne, réduits à la misère et meurtris par trois guerres en dix ans, les Gazaouis n’ont pas besoin d’incitation du Hamas – contrairement aux affirmations de Jared Kushner et de Benyamin Nétanyahou – pour se jeter sur les barbelés israéliens dans l’espoir, aussi fou qu’illusoire, de retrouver les terres de leurs ancêtres et d’échapper à leur prison.

Ce « lundi noir » révèle également la déshumanisation quasi totale des Palestiniens par une grande partie de la classe politique et de la société israéliennes, qui ne voient en eux que des suppôts du Hamas, alors que le mouvement de la « marche du grand retour » prouve que la société palestinienne a choisi la protestation civile et populaire, contre le terrorisme et les armes. Ignorer cette évolution est dangereux.

Enfin, l’alignement, par l’administration Trump, de la position des Etats-Unis sur celle du Likoud n’est pas un cadeau pour Israël, contrairement à ce que pourraient croire les Israéliens : il encourage le gouvernement Nétanyahou dans son hubris guerrière, et donne l’illusion à ce jeune pays d’un soutien alors qu’il est plus isolé que jamais sur la scène internationale. Personne ne se berce d’illusions sur les promesses de plan de paix de Donald Trump. Or, sans perspective de paix, Israël se condamne à vivre dans la peur.

Lundi 4 juin à Retourtour à 14 h ENSEMBLE et SOLIDAIRES unrpa Lamastre organise un concours de pétanque pour les adhérents, conjoints et amis.
La soirée se terminera avec un repas au camping: paëlla et vin au prix de 15 €.
Pour s’inscrire, au local jusqu’au 30 Mai, il faut venir les lundis, jeudis de 14 à 17 h,les mardis de 14 à 16 h les mercredis de 14 h 30 à 16 h 30 et les vendredis  de 14 h 30 à 16 h 30.
Nous passerons un moment convivial. venez nombreux.
Henriette Chapelle.

 

En 1891, partir avec sa famille au bout du monde pour ne plus jamais revenir au pays natal était une véritable aventure. Après 38 jours de bateau, c’est pourtant ce que réalisa Jean-François Jocteur né à Toulaud en 1846 en émigrant en Nouvelle-Calédonie, colonie française surtout connue à l’époque pour son bagne mais où l’État offrait 25 hectares de terre cultivable pour les colons agriculteurs. C’est le parcours de cet homme qui s’est installé à Voh (célèbre maintenant par le fameux « cœur » photographié par Yann Arthus-Bertrand) qu’a évoqué Pierre Coulet, Universitaire, natif aussi de Toulaud, lors de la conférence de mercredi dernier organisé par l’Université Populaire du Vivarais.

jocteur nouvelle caledonie ardeche

Il s’est ainsi intéressé de  très près à la vie de cet émigré ardéchois par des recherches généalogiques, la fouille de nombreuses archives et des rencontres en Nouvelle-Calédonie avec ses descendants. Tout quitter pour émigrer était le prix à payer. L’installation sur place ne fut pas aisée mais, grâce à son opiniâtreté, Jean-François Jocteur a réussi assurer l’ascension sociale de ses enfants par l’éducation, le travail et l’accès à la propriété. Ses petites-filles sont venues en Ardèche, ont retrouvé les lieux de leurs origines grâce à Pierre Coulet mais leur pays reste avant tout la Nouvelle-Calédonie qui devra se prononcer sur son indépendance en novembre prochain.

 

Alain Jammet

Caroline « bronze » aux Pays-Bas!

Du 10 au 13 mai 2018 se tenaient à Alkmaar (Pays-Bas) les championnats d’Europe d’escrime par équipe, toutes armes représentées.
L’ Ardéchoise Caroline Bouquet était sélectionnée pour représenter la France dans son arme de prédilection: l’épée.
Au programme: des relais en 5 touches, la première équipe arrivée à 45 étant déclarée gagnante, ou bien celle ayant le plus grand score au bout du temps imparti.

Au dernier épisode en 2016, les Françaises avaient mal digéré leur défaite contre de gigantesques Suédoises, tirant à la poignée droite, qui les avaient éliminées et reléguées à la 6ème place…
L’affrontement aura-t-il encore lieu cette année? Presque.

Lors du premier tour de poule, la France est opposée à l’Espagne, la Pologne… et la Suède!
Les épéistes tricolores gagnent les deux premières équipes (45-24 et 45-30) mais face aux géantes nordiques, c’est de nouveau la défaite mais de peu: 45-40.
Caroline et son équipe se classe alors 5ème pour le tableau d’élimination directe: cette fois-ci, une rencontre perdue est donc éliminatoire définitivement. Ces dames n’ont pas le droit à l’erreur.

Les Françaises rencontreront d’abord les épéistes locales: après des frayeurs en début de match, elles s’imposent 45-38 face aux Hollandaises.
Ensuite, c’est au tour de l’Allemagne de se faire croquer par une équipe bleu-blanc-rouge très soudée: 38-32. Elles s’inclinent malheureusement en demi-finale face à une redoutable équipe autrichienne; le score est sans appel: 45-29.

Reste alors le match pour la médaille de bronze et comme dans de nombreux sports, une rencontre France-Italie est de rigueur! La tension est à son comble, le score serré et rien n’est joué jusqu’à l’avant dernier relais où Caroline libère ses coéquipières en infligeant un terrible 6-0 à son adversaire transalpine, offrant alors une avance de 5 touches pour le dernier relais à sa coéquipière Sandra Laisney qui s’imposera insolemment.

pays bas bouquet caroline

Pour Caroline Bouquet, c’est une première médaille internationale, avec 9 matches gagnés sur la journée et des émotions en pagaille.
La Septeam est désormais connue en Europe. Watch out ! 😉

C.S

DANSE AU FIL D’AVRIL A LAMASTRE

Le partenariat entre la Ligue de l’Enseignement, les Fédés des Œuvres Laïques de la Drome et de l’Ardèche et localement Écran Village ont  permis une belle soirée de danse et de ciné.

Cette année danse au fil d’avril s’est déroulé en mai…

C’est Catherine Tissier qui nous donne les clefs et explicite tout ce qu’il y a autour de l’expression artistique et intellectuelle de la danse, de sa danse , de leur danse:

 

Dimanche 6 mai, Écran Village a pour la deuxième année consécutive invité le groupe d’amateur « inventer sa danse » à venir présenter leur création  au centre culturel.

Lors d’une  soirée toute dédiée à la danse, ils ont proposé deux pièces courtes ( 13’ et 17’) :

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« Connectés »  issu d’une réflexion sur la tyrannie des nouveaux  moyens de communication,  et «Contre toute attente» qui nous parle de l’attente délicieuse ou insupportable, ce temps qui nous semble perdu et qui pourtant nous ressource.

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Après une discussion autour du processus créatif du groupe, écran village a proposé un , très beau documentaire : « Anna Halprin et Rodin » de Rundi Gerber (2015) qui accompagnait parfaitement la démarche du groupe d’amateur.

Un extrait de « connexion »

https://www.dailymotion.com/video/k1AaC1dyRVhZIgqKZKu?queue-enable=false

et un d' »attente »

https://www.dailymotion.com/video/k6BHsWhmsaHUJoqKZZq?queue-enable=false

Plus d’une quarantaine de personnes ont assisté à cette soirée.

Le groupe « inventer sa danse, existe depuis plus de 20 ans, essentiellement fait d’enseignants du primaire ou du secondaire, il est né d’un besoin d’expérimenter une démarche innovante en danse, partant de la créativité de l’enfant.

 

Il est constitué d’adultes de 40 à 73 ans qui travaillent ensemble une fois par semaine et un weekend end par mois,

les séances sont Co animées par Michelle Kawala (professeur retraitée au lycée de Tournon) et Catherine Tissier (professeur eps, retraitée , au collège de Lamastre), mais tout le groupe participe à l’écriture .

Cette année 9 danseurs ont participé au projet.

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Encore une fois , sans l’aide des bénévoles d’Écran Village , cette soirée n’aurait pu avoir lieu .

C T.

 

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