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Archive pour la catégorie ‘Reportages’

Jeudi 7 avril 2016

Lamastre Reborn Safety lance ses propres gammes

Bernard Schwilden, le président, a fait toute sa carrière dans le secteur de la chaussure de sécurité.

 

bernard schwilden

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La jeune entreprise, qui a commencé par la fabrication en sous-traitance pour d’autres marques de chaussures de sécurité, va lancer ses propres gammes sous son nom. Elle est en train de mettre en place un réseau commercial dédié qui sera opérationnel cet été sur toute la France.

Elle a mis ses pas dans une tradition et un savoir-faire industriels bien ancrés dans le Haut-Vivarais. La fabrication de chaussures de sécurité à Annonay et Lamastre par le groupe Bacou (devenu Bacou-Dalloz en 2001 puis Sperian Protection en 2007) durant plus de trois décennies, jusqu’à la fermeture des deux usines ardéchoises à la fin de la dernière décennie.

Reborn Safety s’inscrit, comme son nom le suggère, dans la renaissance de cette activité. Certes, la jeune entreprise installée à Lamastre n’a pas la prétention, avec ses sept salariés, de rivaliser avec ses prédécesseurs. Mais elle entend bien se faire une petite place sur le marché français de la chaussure de sécurité pour l’industrie. C’est en tout cas l’ambition de son dirigeant fondateur Bernard Schwilden, qui a fait toute sa carrière dans ce secteur, notamment comme directeur technique et de production chez Bacou puis Bacou-Dalloz à Lamastre durant 27 ans. « De ma longue expérience d’abord industrielle, puis dans le conseil et le négoce, j’ai compris qu’une petite entreprise française pouvait tirer son épingle du jeu pour peu qu’elle fasse preuve de réactivité et se consacre à des produits techniques fabriqués en petites séries », argumente-t-il. La société a été créée en mai 2014 avec notamment neuf investisseurs membres de Rhône Vallée Angels. Une année a été nécessaire pour constituer l’équipe (avec cinq anciens de Bacou), investir 450 000 euros dans l’outil de production et l’installer dans un bâtiment de 1 500 m² sur la zone de Sumène.

Enfin, en mai 2015, l’activité démarre en sous-traitance pour différentes marques. Aujourd’hui, sa montée en puissance l’autorise à lancer la production et la commercialisation de ses propres chaussures de sécurité sous son nom, destinées tout particulièrement aux industries de l’agroalimentaire et du nucléaire. Pour ce faire, un réseau de six agents commerciaux indépendants est en train d’être mis en place. Il sera opérationnel cet été et devrait ainsi concourir pour une bonne part à la réalisation par Reborn Safety d’un chiffre d’affaires d’environ 1,5 million d’euros cette année et de deux millions l’an prochain.

REBORN SAFETY EN BREF
ACTIVITÉ : conception et fabrication de chaussures de sécurité pour toutes industries
CRÉATION : mai 2014
IMPLANTATION : Lamastre
CHIFFRE D’AFFAIRES : 1,5 M€ prévu en 2016, 2 M€ pour 2017
EFFECTIFS : 7 salariés
RÉSULTAT NET : positif
RÉPARTITION DU CAPITAL : détenu à 56 % par Bernard Schwilden, président de la société, 20 % par neuf investisseurs membres de Rhône Vallée Angels, 13 % par trois autres investisseurs privés et 11 % par Niels Charbel, chef d’entreprise allemand

Par Patrick VERCESI | Publié le 07/04/2016

 

soutien accueil migant repas lamastre

On en parle depuis quelques temps,  le site s’en est fait  l’écho dans un article transgressif intitulé « Lamastre terre d’accueil ».

Et un Comité d’accueil des Réfugiés est en train de se mettre en place sur le bassin de Vie de Lamastre.

Un questionnaire est actuellement en cours de diffusion afin de faire le bilan des possibilités en ressources humaines et matérielles.

Un questionnaire circule , vous pouvez y répondre et le rendre aux points de collecte ou par mail à  l’adresse du comité. (téléchargement par click droit sur l’image)

fiche renseignement accueil réfugié lamastre 1 comité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

fiche renseignement accueil réfugié lamastre 2 comité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

collectifrefugieslamastre@gmail.com

 

Les dramatiques événements de Bruxelles m’ont remémoré Géo Mommaerts peintre bruxellois marié à  une lamastroise et  qui a gardé une fidélité à  Lamastre de  plus de 50 ans. Né en  23 et  décédé en  2006.

Il  a régulièrement séjourné en résidence secondaire dans sa maison familiale du Château de Peycheylard et a fait deux expos à Lamastre en 1974 et 1987.

invit mommaerts 1974 Lamastre

Celle de 1974 avait été initiée par son ami le Dr Jean Henri Robert, dentiste lamastrois amateur de peinture et peintre amateur qui  a d’ailleurs bénéficié du savoir de Géo Mommaerts pour parfaire sa technique personnelle, en particulier sur les lignes de forces de ses œuvres.

 

Dauphiné libéré mommaerts 1980

Une petite biographie

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et voici  la galerie virtuelle, Géo Mommaerts est surtout connu  comme peintre des villes et des lignes

peintre de la ville geo mommaerts

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et le clou de « l’expo » : la maison de St Cyr

livret mommaerts 13 bis maison st cyr

Il a aussi profité des paysages inspirants ardéchois pour parfois changer de registre.

paysage automne geo mommaerts

C’était  un  peu notre hommage à Bruxelles et à la Belgique meurtries.

R Bouit , grâce au fond d’archives de Chritine et Paulet Conte.

SOCIÉTÉ

• Mercredi 6 avril 2016 à 9h52

L’Ardèche accueillera bien des réfugiés

 

La direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de l’Ardèche a en charge la question des réfugiés dans le département.

  • cohesion sociale département ardeche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En novembre dernier, Alain Triolle, le préfet de l’Ardèche, avait annoncé que le département accueillerait probablement « une centaine de réfugiés. » 5 mois plus tard, et alors que la crise des migrants est très loin d’être réglée en Europe, où en est la situation en Ardèche ?

Une centaine de réfugiés attendue en Ardèche

« Pour l’instant, les premiers « relocalisés » en Auvergne Rhône-Alpes, une cinquantaine, ont été accueillis dans l’Ain il y a quelques semaines, précise Didier Pasquiet, le directeur de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP) qui gère le dossier. Ils entrent dans le cadre de la promesse faite par le gouvernement de prendre en charge 30 000 réfugiés sur plusieurs années. Rhône-Alpes devrait se charger d’environ 12 % de ces 30 000 et l’Ardèche une centaine. Mais on n’a rien de plus précis, cela dépend de beaucoup d’éléments qui nous échappent. En termes de calendrier, il n’y a aucune certitude même si on peut penser que les premiers pourraient arriver d’ici 3 à 4 mois. »

Seule certitude, ces « relocalisés » viendront de zones de conflits (Erythrée, Syrie, Irak…). Ils auront été accueillis d’abord dans des camps en Turquie, Italie ou Grèce et recensés auprès de « hotspots » avant d’être orientés dans les pays européens. Il s’agira en Ardèche en priorité de familles et non de personnes isolées.

Ne pas les regrouper, ne pas non plus les isoler

En attendant, les services de la Préfecture repèrent les logements sociaux vacants, sans les bloquer pour autant, et analysent les propositions qui leur sont faites. « Plusieurs particuliers, des associations et des municipalités se sont manifestés pour en accueillir mais on ne peut pas installer des « relocalisés » n’importe où, explique Didier Pasquiet. Il faut qu’il y ait un accompagnement éducatif, des structures de santé et des possibilités d’emploi, la plupart non qualifiés et non pourvus, c’est-à-dire ceux dont les gens ne veulent pas. »

Ainsi la Préfecture ne devrait pas donner suite à plusieurs propositions dans le secteur de Saint-Félicien, jugé trop isolé. « Il est important de préciser que les maires des communes sont associés et ont la possibilité de refuser. »

Un accompagnement par des opérateurs sociaux

Si les « relocalisés » ont le droit de travailler, c’est qu’ils auront obtenu préalablement le statut de réfugié. « C’est-à-dire qu’ils entrent dans le dispositif de droit commun et qu’ils paient leur loyer, précise le directeur de la DDCSPP. Toutefois, dans un premier temps, pendant une période de 8 mois à un an, ils seront accompagnés par des opérateurs sociaux comme Forum réfugié, l’association Pierre Valdo, le Diaconat protestant ou la NEF qui reçoivent des aides de l’État pour payer les loyers des réfugiés. Ensuite, ils sont totalement autonomes. »

D’abord en Sud Ardèche

Pour le département, les services de la préfecture ont déterminé deux grandes zones : une Sud autour d’Aubenas et une Nord, autour du Cheylard et de Saint-Agrève. « C’est la zone sud qui recevra en premier des réfugiés pour des raisons pratiques. Il y a beaucoup de fantasmes et de préjugés autour des réfugiés, analyse Didier Pasquiet. On ne se rend sans doute pas bien compte des conditions qu’ils ont eues à affronter dans leur pays d’origine. Pour l’Ardèche, cela semble être des proportions absorbables surtout avec des arrivées étalées sur 2 ou 3 ans. »

Nicolas Lemonnier  Hebdo Ardèche .

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