Les résultats de la 31 ième édition du Triathlon de Lamastre
Cette édition à tenu toutes ses promesses avec 151 participants , du soleil , une eau qui contre toute attente était à 20 ° , un petit peu de vent dans la montée de l’Albouret.
Le classement scratch, avec des jeunes en tête , et des moins jeunes en fin de classement.
La nuit de veille en solidarité avec GAZA et le peuple palestinien à LAMASTRE
Ça c’est passé le Lundi 11 Aout à partir de 21h et jusqu’au mardi matin 6h,
A 21h ils étaient là, déjà une dizaine devant la terrasse de l’Estaminet, installant tables, bougies, pendeloques en verre de Hébron, affichettes, drapeau palestinien (le noir en haut …..Il ne faut pas se tromper!) . Puis à huit mains ils réalisèrent la banderole annonçant leur nuit de veille en solidarité avec Gaza et le peuple palestinien.
Un double cercle et encore d’autres chaises seront nécessaire pour accueillir la bonne quarantaine de veilleurs qui se retrouveront pour écouter des témoignages lus par des militants ayant participé à des actions de solidarité en Palestine directement ou des lettres venues de Gaza ou encore des contes palestiniens dont l’humour et la poésie allégeaient cette longue nuit.
Jusqu’à 2 heures du matin un groupe important se maintiendra avec l’aide « psychologique » de deux bonnes soupes, d’un gâteau palestinien (helba) et du bon thé à la menthe.
Il faut tenir encore et à 4h un petit groupe de résistants tient gaillardement la veille et c’est ensemble, à six, (2femmes ,4 hommes) qu’ils rangeront le matériel, remballerons panneaux, drapeau et banderole et seront salués par des bonjours fraternels et solidaires de la Dame de l’Estaminet qui leur offrira thé et café.
Cette nuit de veille a-t-elle réglé le drame du peuple palestinien comme le demandait quelqu’un sans humour ?
Aucun des veilleurs ne se fait d’illusion, mais tous savent que le pire c’est le silence et l’indifférence. Ils savent tous aussi que les gens de GAZA sauront qu’on pense à eux dans le monde entier, que des protestations populaires ont surgi de partout dans le monde pour demander la fin de l’impunité de l’état d’Israël, y compris dans un gros village de l’Ardèche : Lamastre petit coin presque parfait en France.
De notre envoyée spéciale Claude T , photos Thierry M.
Ce samedi 9 août la bonne surprise à l’heure de l’apéro consistait en la représentation offerte par la troupe Batook devant les gradins.
Cette compagnie grenobloise
Cie La Batook , http://batook.org/
Basée à Grenoble en France, la Cie La Batook est un orchestre amateur de percussions brésiliennes, type de formation connue sous le nom de “batucada”. Depuis bientôt 15 ans, sous la direction artistique de François Brossier, La Compagnie La Batook propose des spectacles de rue de qualité. Plus de 500 représentations publiques données en Rhône-Alpes, en France et à l’étranger : des années d’animations, de défilés, de carnavals, de fêtes et de festival… des heures de sourires, de musique, d’animation de rue, de fanfare, de danse, de confettis et de rythme.
était en résidence à Arlebosc et a donné quelques représentations notamment au camping et devant les gradins. Du rythme, du mouvement, de la percussion, des chants et surtout une immense joie de danser des acteurs, joie communicative aux spectateurs conquis par cette prestation.
On espère les revoir dans nos rues, c’était super .
R B
Un texte qui donne un peu d’espoir aux Hôpitaux de Proximité que sont les Hôpitaux locaux après les menaces de ces derniers mois sur notre schéma local ardéchois. On attend toujours le rendu des échanges qui se sont tenus surtout au niveau administratif en ce début 2014 entre Lamastre , Le Cheylard , St Félicien, et St Agrève.
La DGOS conforte le rôle des hôpitaux locaux
11.08.2014
La Direction générale de l’offre de soins (DGOS) vient de diffuser aux ARS, une instruction qui évalue le rôle des hôpitaux de proximité. Fruit des échanges d’un groupe de travail, cette instruction répond à l’engagement n°11 du Pacte territoire santé « adapter les hôpitaux de proximité et responsabiliser les centres hospitaliers régionaux ».
Le texte, daté du 17 juillet, réaffirme le place prépondérante des hôpitaux de proximité sur leur territoire « ils contribuent à l’offre de soins de premier recours ( …), ils jouent un rôle structurant dans leur territoire et constituent un point d’attractivité pour les médecins libéraux, (…) ils se positionnent comme acteurs majeurs dans l’organisation de parcours de soins ». Pour la DGOS, leur connaissance du territoire et de sa réalité, en fait également, des « interlocuteurs privilégiés des ARS dans la réflexion sur l’organisation des soins en proximité et sur l’organisation des parcours (…) notamment pour les personnes âgées ».
Autre volet de l’instruction, la demande faite aux ARS de réaliser un diagnostic de l’activité de ces établissements et un bilan régional. La DGOS formule la demande d’un « état des lieux actualisé de l’offre de soins qu’ils proposent » ainsi qu’un « diagnostic des hôpitaux de proximité ».
Sensibiliser les ARS
Le texte est salué par l’association nationale des centres hospitaliers locaux (ANCHL), qui se félicite dans un communiqué de « ces directives, qui visent à conforter le rôle des hôpitaux de proximité ». L’association nationale des médecins généralistes d’hôpital local (AGHL), représentée dans le groupe de travail, espère que cette instruction fera évoluer les relations avec les ARS notamment. « Il était grand temps que cette instruction arrive » commente Pascal Gendry, président de l’AGHL, « l’objectif c’est de sensibiliser les ARS au rôle des hôpitaux locaux ». En effet sur le terrain, bien souvent, les hôpitaux locaux seraient, pour les ARS, une variable d’ajustement pour économiser des coûts et fermer des lits. « Concrètement, il y a des zones géographiques où les hôpitaux locaux sont mis à rude épreuve, sur leur autonomie ou le nombre de lits par exemple » souligne Pascal Gendry.
Le mode de financement en question
La DGOS précise également les bonnes pratiques pour « l’organisation interne des établissements, les modalités de partenariats avec les structures d’exercice coordonné et l’accueil des stagiaires ».
Des travaux sont aussi en cours concernant le mode de financement des « ex-hôpitaux locaux » et un éventuel passage à la T2A. « L’arrivée de la T2A ne répond pas forcément à certaines missions des hôpitaux locaux. » explique Pascal Gendry, « Nous traitons par exemple beaucoup de personnes âgées avec des pathologies qui nécessitent de longues hospitalisations. Ces cas là ne sont pas valorisés par la T2A ».
L’attente des résultats de ces divers travaux, sur le mode de financement ou le diagnostic régional, conditionnera la suite des évènements pour les hôpitaux de proximité. Une suite que la DGOS conseille de ne pas anticiper en soulignant qu’il « ne semble pas pertinent d’envisager ou d’accélérer les modifications susceptibles de déstabiliser et fragiliser l’offre de soins (hospitalière et de ville) et médico-sociale de proximité. »
Source : Legeneraliste.fr






















