Archive pour la catégorie ‘Reportages’
L’Université Populaire du Vivarais organise une conférence sur le thème de l’Intelligence Artificielle, animée par Walid ABBOUD, Professeur d’Université à Lyon, le:

Mardi 30 mai 2017 à 17h00
Centre Multimedia de Lamastre
Quand une machine est capable d’exécuter des fonctions normalement associées à l’intelligence humaine: compréhension, raisonnement, dialogue, adaptation,apprentissage,…quand cette machine comprend le langage naturel, est capable de saisir le sens d’une phrase, de rechercher des réponses à une question dans sa base de données ou de battre un joueur d’échecs au plus haut niveau,…on parle alors d’intelligence artificielle.
Où en sont les robots et les machines dans leur performance intellectuelle? Seront-ils bientôt capables de se passer de l’Homme et de penser par eux-mêmes? Sommes-nous encore en mesure de contrôler les ordinateurs ou serons-nous bientôt sous leur domination? Au cours de cette conférence, Walid ABBOUD retracera l’histoire et le développement de l’intelligence artificielle, donnera un aperçu de ses différentes applications et de ses implications sociétales ainsi que des craintes qu’elle suscite.
Alain Jammet
Président de l’UPV
Colycolam-Collège Lycée Expérimental et Autogéré de Lamastre
Projet : Ouverture en septembre d’un collège expérimental autogéré pour élèves de 10 à 18 ans, qui veulent donner du sens à leurs apprentissages.
Égalité de pouvoir entre élèves et professeurs pour les choix des apprentissages et la gestion (cantine, entretien, secrétariat). ♦ Bienveillance, CNV, accompagnement, ouverture sur les talents et les réalités du monde professionnel. ♦ Préparation au brevet et BAC encouragée, mais pas obligatoire. ♦ Inscriptions ouvertes.
Jeannot est né le 23 janvier 1936, au parc Seignobos.
Les Seignobos, figures emblématiques de Lamastre. Sa grand-mère y était cuisinière, son grand-père, 1er chaisier de la famille, y était jardinier ; Jeannot était intarissable sur cette famille.
A 15 ans il apprend l’art du bois.
A 17 ans il se retrouve seul avec son père, l’atelier se trouve maintenant rue Hérold.

A 20 ans, comme beaucoup de jeunes, il doit partir en Algérie. A son retour, il travaille en association avec son père.
En 1984, avec l’office du tourisme il a participé à la création avec ses amis artisans ébénistes (5 à l’époque) au salon de l’artisanat qui durera jusqu’en 2012 et fera de Lamastre le village du « beau meuble ».
Il aimait à donner un « un coup de main » quand on le lui demandait (balisage des chemins de randonnées, participation à la Ballastine..)
Ses passions :
Sa famille bien sûr, les champignons, la pêche et les bons gros casse-croûte avec les copains ! mais surtout les chorales, la musique tenait une grande place dans sa vie. A l’atelier, quand les machines se taisaient, la musique prenait le relais.
Il aimait son village, ses anecdotes sur Lamastre sont célèbres, un peu de notre mémoire locale s’en est allée.

Nous garderons de lui sa bonne humeur, son sourire et ses yeux pétillants .
JP C
LAMASTRE Les « querelles » entre la vétérinaire et le maire devant le tribunal
C’est le chien qui se mord la queue… Clivage politique ou sensibilité pour nos amis les bêtes, le cas d’un canidé est au cœur de tensions entre Jean-Paul Vallon (DVD), maire de Lamastre et candidat aux élections législatives pour la deuxième circonscription de l’Ardèche, et une vétérinaire de la commune.
Suite à des lettres de l’édile adressées au préfet de l’Ardèche, à l’ordre départemental des vétérinaires, à la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations et au procureur de la République pour dénoncer un « défaut de soin à un animal », la vétérinaire visée a porté plainte pour dénonciation calomnieuse.
Les faits remontent à l’été 2013 lorsqu’un Lamastrois trouve un chien a priori en mauvais état et l’amène chez la vétérinaire. Le maire, vers qui le bon samaritain a été renvoyé, a témoigné, mardi, au tribunal correctionnel de Privas, avoir alors été « effrayé » par l’état du chien, « l’œil crevé, la mâchoire cassée et la langue coincée et pendante ».
La vétérinaire, elle, en considérant que la vie du canidé n’était pas en danger, a fait appel à la prérogative du maire de se charger des animaux errants. Ce dernier l’a alors placé dans un enclos communal duquel le chien a ensuite disparu. Il serait réapparu en octobre, adopté par un aîné de la commune.
« Une lutte électorale » ?
Tout est bien qui finit bien donc, pour l’animal en tout cas. Du côté des hommes, d’autres éléments sont entrés en compte pour tenter de démêler le vrai du faux. Le maire a-t-il voulu « régler ses comptes » avec une vétérinaire anciennement élue d’opposition comme avancé par son avocat, Me Chambon ? « Appelons un chat un chat, il s’agit d’une lutte électorale ! », a-t-il lancé.
Ou la vétérinaire cherche-t-elle l’« opposition systématique » depuis son désaccord avec Jean-Paul Vallon sur l’euthanasie des chats et chiens errants décrite par l’avocat de la défense, Me Champauzac ? Quoi qu’il en soit, le procureur de la République a déploré la « médiocrité » de cette affaire, la qualifiant de « dérisoire ». « La justice à autre chose à faire que de s’intéresser à ces querelles de clocher. Visiblement à Lamastre, on a du temps à perdre… ».
Le tribunal correctionnel a reconnu l’édile coupable des faits et l’a condamné à 5 000 euros d’amende et à verser 1 000 euros à la plaignante pour le préjudice moral. Et ce, malgré le fait que les courriers n’auraient été « qu’un signalement » et non une recherche de sanction, comme a tenté de se défendre le prévenu.














