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Archive pour la catégorie ‘Reportages’

A propos de la rue des Massorts

cadastre condoie lamastre 1807 HERVE ROUVEURE

Dans son livre « Lamastre pas à pas », Paul Bouit s’interrogeait sur l’étymologie du mot « Massorts ». On peut retrouver dans les pages d’histoire de ce site, les deux explications qui lui semblent les plus probables.

Je dois avouer que je ne suis pas du tout convaincu par la première qui rattache le mot « Massorts » aux Massorètes, ces fidèles gardiens du texte de l’Ancien Testament et j’imagine mal une école massorétique à Lamastre au 17ème siècle.

En consultant le cadastre de 1801, lors de la préparation de mon livre « Lamastre d’hier et d’aujourd’hui », je me suis rendu compte que ladite « rue des Massorts » était nommée « rue des Massous ». L’écriture est parfaitement lisible : le « u » ne peut en aucun cas être confondu avec un « r » et un « t » accolés, comme c’est le cas pour l’ancienne « rue des quartiers ».

Il se trouve que le mot « Massous » est la forme patoise du mot « maçon ». Faut-il en déduire que cette rue était habitée par des maçons ou du moins qu’ils y étaient suffisamment nombreux pour qu’on lui attribue ce nom ? Hypothèse difficile à vérifier.

D’autant plus qu’une autre peut être formulée. Le suffixe « ou » est, en patois, un diminutif comme notre « et » en français : un jardinet, un « jardinou » désignent de petits jardins. Les « Massous » deviendraient dans ce cas « des petits mas », c’est-à-dire de petites maisons et là, on rejoint la seconde explication de Paul Bouit, qui lui fut proposée par Marcel Guigal : « Massorts aurait désigné à l’origine les habitations précaires qu’établissaient les pauvres gens aux portes des cités fortifiées ou des châteaux pour y trouver refuge en cas de danger . Ce qui était géographiquement le cas du terroir des Massorts situé au 16ème siècle entre le village fortifié de Mastre et le Condoix »

 Bref, s’il fallait trancher, j’opterais pour cette dernière explication, sans négliger toutefois la seconde.

Mais au fait, pourquoi Marcel Guigal écrit-il « Condoix » et non « Condoye » (cadastre de 1801) ou « Condoie » (forme actuelle) ?

 

Hervé Rouveure.

Premier concert au Temple de Désaignes
 
L’Association Culturelle de Désaignes vous propose son premier concert de l’année le samedi 4 juin à 20h30 au Temple de Désaignes. Ce concert sera consacré à des danses instrumentales et chants du Moyen-Âge interprétés par l’ensemble ESTAMPITA, composé de Marc Bernad (chant, vielle à roue ténor), Kathryn Leuchter (flûtes à bec, rebec, vièle d’archet) et Valerie Loomer (cistre, guiterne, guimbarde, podorythmie).
L’ensemble ESTAMPITA explore la musique des XIIe au XIVe siècles parvenue jusqu’à nous grâce aux manuscrits qui ont pu être préservés, témoignages d’une vie culturelle et musicale particulièrement riche. A cette époque, et jusqu’à la fin du Moyen-Age, la musique évolue en un mélange de musiqueprofane et de musique sacrée. Les teneurs grégoriennes sont utilisées pour « tenir » la basse des chants d’amour courtois, les pièces liturgiques côtoient les musiques à danser dans les recueils qui nous sont parvenus, et les chants profanes s’écrivent également sur les précieux parchemins.
En Espagne, le Roi Alfonso X El Sabio (le savant), véritable mécène culturel, rassemble à sa cour des musiciens, scribes et poètes venus de l’Orient et de l’Occident qui nous laisseront plus de 400 chants en l’honneur de la Vierge Marie dans un somptueux manuscrit : les Cantigas de Santa Maria, mêlant les influences musicales hispaniques, arabes, hébraïques et même celtiques.
Un autre manuscrit catalan, le Llibre Vermell de Montserrat nous offre dans le même temps des pièces anonymes en catalan et en latin dont certaines pouvaient être dansées en cercle.
Parmi ces pièces, nous trouvons des chants monodiques ou polyphoniques à deux ou trois voix.
estampita assoc culturelle desaignes
Des danses anonymes françaises et italiennes nous sont parvenues sous le nom d’estampies, et représentent les premières pièces purement instrumentales propices à une expression plus virtuose des instrumentistes.
Le répertoire de l’ensemble ESTAMPITA comprend également des chansons de trouvères (des pays de langue «d’Oil»), ainsi que des pièces de Guillaume de  Machaut, qui fut l’un des plus célèbres compositeurs français du XIVe siècle.
L’entrée du concert est libre, avec libre participation aux frais. Un verre de l’amitié est proposé après le concert pour rencontrer les musiciens.
 

Deux armes, deux médailles

Un talent peut en cacher un autre. Caroline Bouquet, tireuse au club d’escrime de Tain Tournon, a remporté ce weekend la première place du Challenge international René Queyroux à l’épée, son arme de prédilection, mais également au sabre.
Les deux épreuves successives du circuit national se déroulaient à Fareins.

caroline bouquet challenge épée sabre

Le samedi, Caroline remporte la médaille d’or au sabre après une succession de onze matches et une finale remportée 10-6 sur la numéro deux actuelle, C. Gangneux.
Le dimanche, elle retrouve son épée et passe aisément ses deux tours de poule, soit déjà dix matches. Elle enchaine ensuite les victoires dans le tableau jusqu’à la finale qu’elle gagne haut-la-main sur sa coéquipière des championnats d’Europe Florence Duval (10-4).
L’escrimeuse confirme donc ici sa maîtrise du jeu. Elle participera de fait aux championnats de France dans les deux armes le mois prochain.

SC

Repas et zik cajun

Samedi soir à Lapras ce fut l’été en avant première, au-moins pour cette soirée.

Un apéritif coloré de saveurs dégusté dehors dans la cour chaleureuse avec en toile de fond, les rythmes typiques de la musique cajun.

La soirée s’annonçait chaude, elle l’a été.

 

Un repas métissé aux goûts  d’épices, des participants nombreux et joyeux reprenant en chœur les réponses musicales lancées par le célèbre Alex et pour finir une ambiance bal folk quand les tables furent poussées, soirée incroyablement chaleureuse,complètement folk….

 

La plupart des chansons interprétées par Alex et René,  racontent l’histoire difficile de ces peuples immigrés acadiens, d’ailleurs « les haricots n’étaient pas toujours salés à cette époque », quand le lard manquait dans les marmites…C’est également le titre bien connu de l’une des chansons du répertoire cajun.

La  guitare, le banjo et l’accordéon répondaient au  violon soliste comme de vrais interlocuteurs, expressions que l’on retrouve  dans le blues et le jazz puis chacun leur tour, les instruments exécutent leur numéro en rythme avec  la fameuse « washborn »(planche à laver à l’origine)et le triangle imposant.

Une seule fille et 5 garçons qui font perdurer cette aventure musicale depuis 20 ans.Si quelques musiciens ont changé, la musique continue avec le groupe  Ardéchois »Lâche pas la patate ».

lache pas la patate Lapras marie café temple

Finalement, la musique cajun est à l’image du peuple qui l’a créée : opiniâtre, dotée d’une étonnante faculté d’adaptation aux aléas de l’histoire et d’assimilation des autres cultures, mais surtout, fermement décidée à survivre, quoi qu’il arrive …

 Les acadiens étaient bel et bien chez nous,  Marie et Didier, danseurs passionnés ont lancé le bal…

danse cajun marie café lapars lache pas la patate

C’était bien, c’était chouet ,quand on faisait la fête…

Posté par Isa.

Ensemble et Solidaires UNRPA Lamastre.
fanny UNRPA lamastre ensemble solidaire
Concours de pétanque réservé aux adhérents Lundi 6 juin à Retourtour.
Inscriptions à partir de 14 h 30 et début des parties à 15 h.
Le prix est de 3 euros par personne.
Le concours est suivi d’un repas proposé au Castel.
Bienvenue à tous; ambiance assurée.
Henriette.
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