Dimanche 10 février, les lamastrois se déplaçaient à Varacieux pour le premier match retour de la poule 3; 3ème série.
Les lamastrois qui s’étaient imposés 30 à 8 au match aller se devaient de confirmer chez les isérois pour consolider leur deuxième place au classement.
Sous une pluie battante les oranges et noirs sont menés 3 à 0 à la pause malgré leur domination, Varacieux s’accroche et obtient une nouvelle pénalité et mènent 6 à 0. Quand enfin les lamastrois se réveillent et marquent et vont à deux reprises derrière l’embut à la 76ème et 80ème minutes; s’imposant donc 12 à 6.
Les hommes de Millet et Barbe se sont fait peur jusqu’à la fin alors qu’ils semblaient supérieurs à leur adversaire.
Désormais deuxième au classement avec 14 points derrière le RC Montmeyran leader incontesté de la poule et écartant Varacieux à 8 points derrière.
Les protégés de la Sumène confortent leu pré-qualification. Dernier match de poule le 24/02 contre le RC Montmeyran à la Sumène; les lamastrois s’étant fortement inclinés chez le leader auront à cœur d’accrocher leurs adversaires.
Patrice JUVIN pour le RCL.

L’Université Populaire du Vivarais a organisé vendredi une conférence sur le thème de l’onomastique, la science des noms propres (à l’opposé des noms communs).

Dans une salle mutimédia comble, Bernard Salques, ethnolinguiste et anthropologue, a captivé le public en expliquant le plus simplement possible l’origine des noms de lieux, leur formation, leur évolution en lien avec la langue parlée.

Au temps des artistes qui ont orné la Grotte Chauvet, voici 36 000 ans, des individus étaient capables de dessiner, de chanter, d’honorer les morts et sans doute de nommer les choses. Ils utilisaient un langage pour communiquer entre eux, mais la langue parlée n’était pas la même dans un autre groupe social. Au fil du temps et durant des millénaires, les conflits, les guerres ont fait surgir des langues dominantes alors que d’autres étaient minorisées. Par exemple en Amérique du Sud, où la langue espagnole et portugaise ont supplanté les langues locales. L’onomastique se propose donc de comprendre la formation des noms, que la langue parlée soit une langue ancienne qui n’est plus parlée, un dialecte ou un patois. Il arrive alors que le nom d’un lieu reste quand le sens a été perdu ou qu’un lieu prend le nom d’une personne. Cette science des noms rend compte des langues présentes et antérieures: au présent, le français (la langue d’oil); antérieurement, l’occitan (la langue d’oc); avant, le latin et le bas-latin; avant, le gaulois et le celtique; auparavant: pas de langue connue. Par exemple, il ne subsiste que peu de mots gaulois mais on les retrouve dans certains noms de lieu ardéchois: « kal » a donné « calanque » ou Chalencon; « kok » a donné Coucouron; « kruko » a donné Crussol; « dun » a donné Dunières; « cambo » a donné Chambon; « turno » a donné Tournon.
Devant le succès de cette conférence et à la demande unanime des participants, il est prévu une deuxième séquence sur le même thème, pour la saison 2019-2020. On découvrira peut-être, entre autres, l’origine de son nom de famille…
Alain Jammet
Le vin nature fait le plein.
Les produits naturels, les élevages respectueux, les fromages fermiers, les légumes bios etc…sont en ce début de XXIème siècle recherchés par les consommateurs responsables. Les modes de production évoluent, les jeunes (et les moins jeunes) agriculteurs sont de plus en plus nombreux à abandonner les dictats de l’agriculture intensive, une tendance à laquelle les produits de la vigne n’échappent pas, le naturel gagne du terrain.
Dimanche soir la projection par Ecran Village du documentaire « Wine Calling » de Bruno Sauvard devant une salle comble en a apporté la preuve.
Un film témoignage d’une expérience vinicole occitane d’une dizaine de producteurs qui ont tout mis en œuvre pour, loin des labels, créer des vins sans artifices.
Une expérience qui a aussi ses adeptes en Ardèche, de Désaignes à Arlebosc, d’Empurany à St Julien en Saint Alban la viticulture au naturel à ses défenseurs.

Des vignerons déjà producteurs comme Pierre Bourlier à Désaignes, Hervé Souhat, Brice Banchet et Lisa Lavagne à Arlebosc, ou en devenir comme Mathias, Armelle, Jonathan à Désaignes, (du porte greffe à la première vendange le chemin est long) et tous convaincus que les cépages de tradition, la taille respectueuse du plant, le traitement au soufre naturel (à ne pas confondre avec les sulfites) comme la vinification prenant en compte le temps nécessaire à l’expression du vivant sont les conditions nécessaires pour créer des vins libres, naturels et sans artifices.
Une conception d’une agriculture viticole paysanne qu’ils ont présentée en fin de projection, le début d’échanges avec les spectateurs poursuivi comme il se devait verre en main, une dégustation riche en surprises pour le palais, où le Saint Joseph de Paul Estève et Chrystelle Vareille a rencontré des productions plus amateurs comme le vin de treille de Jean Claude Selze l’animateur du débat. Le vin naturel, domaine exigeant de qualité, est porté par ses créateurs, un domaine que l’amateur se doit de découvrir.

Mike
Lundi 26 janvier Ensemble et Solidaires a réuni sa commission administrative pour l’élection du bureau :
Présidente: Paulette Rostaind Vice présidente: Evelyne Avril
Trésorier: Raymond Faure Trésorière adjointe: Monique Cadet
Secrétaire: Henriette Chapelle Secrétaire adjointe: Marie Christine Lezere
Président d’honneur: Roger Gaillard

Puis le planning de l’année 2019 a été établi.
Henriette Chapelle.













