La traditionnelle cérémonie annuelle des Sapeurs Pompiers de Lamastre s’est déroulé en 2 temps.
D’abord les vœux traditionnels à la caserne avec discours des huiles , discours légèrement écourtés car le directeur et la présidente du SDIS avaient renoncé au déplacement à Lamastre du fait des difficiles conditions de circulation.

Nous avons eu le rendu du bilan annuel 2018 avec près de 600 sorties dans l’année 2018, sorties sur le bassin de vie et aussi hors canton. Chiffre « énorme » pour une caserne de Sapeurs Pompiers volontaires, et qui pose le problème de la disponibilité des agents. Le service SDIS étant départemental la régulation est amenée à faire intervenir les personnels en fonction de leurs possibilités, ce qui peut entrainer des interventions des corps voisins sur Lamastre et bien sûr de sorties de personnels lamastrois hors zone. Ce problème de la disponibilité est multifactoriel: professionnel, localisation, accord avec les employeurs, et l’éternel débat politique autour des emplois protégés ou dédiés au sein de collectivités locales. Mais dans ce cas il faut une volonté politique assumée s’appuyant sur un choix de budget orienté adapté.

Le personnel volontaire est très bien formé comme en témoigne les nombreuses validations des compétences requises en fonction des interventions spécifiques.Comme le montrent les photos la féminisation des engagé(e)s monte en puissance ce qui peut faire dire que « ce sont les femmes qui sauvent les corps de Sapeurs Pompiers ».

Laurie Chabanis et Dimitri Deveaux

Dorine Fraisseet Dimitri

Damien Vallon

Sylvain Bouquet

Melissa Combe, Nicolas Langin et Ludovic Rissoan

Elodie Munier

Deux Vingt Cents font Soixante Ans
La présence de quatre médecins à la cérémonie montre l’intérêt que portent les acteurs locaux autour du rôle primordial que jouent les pompiers dans la permanence des soins, surtout dans nos zones éloignés des zones des soins spécialisés. Les médecins locaux pouvant compter sur des infirmières sapeurs pompiers dont les interventions en premiers recours optimisent parfaitement les prises en charges.
La dramatique intervention de novembre 2018 lors d’un incendie qui est gravée dans les mémoires des intervenants a été évoquée par M Vallon lors de son discours.
Après cette cérémonie en « tenue bleue » un apéro jaune blanc rouge comme on les aime a permis à tous actifs , retraités, représentants des communes, sapeurs des centres voisins et chef de gendarmerie d’échanger sur tout.

Quelques anciens.
Puis deuxième temps avec translation tardive vers le resto qui a accueilli tout ce beau monde autour d’un repas assis et une zone dédiée au Karaoké et à la danse, activités propices aux rencontres intergénérationnelles décontractées.
Une belle soirée, poursuivie tard dans la nuit.
R Bouit, heureux des 4 barrettes de ses confrères.

Nicolas Langin, 10 ans d’engagement et Raymond Bouit depuis plus longtemps.
Un mois de janvier florissant
Les escrimeurs de la Septeam se sont de nouveau illustrés sur les pistes départementales et nationales ce mois-ci. A Annonay les 12 et 13 janvier, les jeunes M13 (moins de 13 ans) participaient à leur deuxième compétition de l’année : Matthieu Bouquet finit 5ème, Klaus Von Bonkewitz 24ème, Esteban Pascal 27ème, Gaspard Ros-Ruiz 29ème. Pour Matthieu, ce bon résultat se solde par une sélection au stage régional organisé par le Comité Régionale D’escrime de la région AURA.

Les Séniors, quant à eux, présentaient deux équipes au challenge d’Annonay toujours : l’équipe 1 avec Marie Robert, Jean-Christophe Harel et François Condamines, monte sur la 3ème marche du podium ; l’équipe 2, composée de Muriel Putoto, Coralie Desbos et Fabien D’Artois finira, elle, à la 17ème place.

Ce même jour se déroulait le circuit national Sénior Dames à Mâcon : Caroline Bouquet se classe 44ème et Sonia Chemouilli 71ème.
Les deux épéistes se sont présentées également à Thionville le week-end dernier pour le circuit national vétéran : elles terminent respectivement 3ème et 10ème dans la catégorie V1. Ariane Moser chez les V2 Dames obtiendra une belle 3ème place et Stéphane Dautel accèdera à la 28ème place chez les V2 Hommes.

On regroupe sous “troubles Dys” les troubles cognitifs spécifiques et les troubles des apprentissages qu’ils induisent.

Les troubles cognitifs spécifiques apparaissent au cours du développement de l’enfant, avant ou lors des premiers apprentissages, et persistent à l’âge adulte. Ils ont des répercussions sur la vie scolaire, professionnelle et sociale, et peuvent provoquer un déséquilibre psycho-affectif. Leur repérage, leur dépistage et leur diagnostic sont déterminants.
Certains de ces troubles affectent les apprentissages précoces : langage, geste…
D’autres affectent plus spécifiquement les apprentissages scolaires comme le langage écrit, le calcul. Ils sont le plus souvent appelés troubles spécifiques des apprentissages.
Ces troubles sont innés, mais certains enfants victimes d’un traumatisme crânien ou opérés et soignés pour une tumeur cérébrale peuvent également présenter des troubles cognitifs spécifiques gênant la poursuite de leurs apprentissages.
Calendrier transmis

L’Université Populaire du Vivarais organise une conférence au Centre Mutimédia de Lamastre:
L’Onomastique ou la science des noms propres
Vendredi 8 février à 16h00
animée par Bernard SALQUES, ethnolinguiste, anthropologue, Conservateur du Patrimoine
qu’il présente ainsi:
L’une des spécificités de la nature humaine est sa capacité de nommer le monde qui l’environne: les êtres, objets, personnes, et le nom qui a été donné crée une relation aux autres, au territoire. Les langues sont ainsi le premier questionnement que l’on se pose en général, mettant en œuvre la mémoire et le temps. Ainsi, de même que le temps passe, les langues évoluent, en conservant parfois de manière fossilisée des termes, des noms dont le sens paraît avoir été oublié.
L’onomastique, la science des noms propres, s’essaie à saisir l’origine des noms dans son rapport général à la linguistique, tâche d’en retrouver le sens et d’en comprendre les formes. Les noms de personnes, les noms de lieux sont les témoins d’une longue histoire à laquelle ont participé différentes langues, différents évènements qu’il nous est loisible aujourd’hui de reconstituer dans une enquête aux nombreuses hypothèses. Ainsi la lecture d’une carte de géographie, un plan cadastral, par exemple, illustrent au-delà de leur simple description des lieux, la manière dont le territoire s’est organisé et en conserve la mémoire.

Alain Jammet













