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« Berlin to New York » incarne la force de l’œuvre du compositeur Kurt Weill, son côté humain, son humour et son charme.  Dans ce concert théâtralisé une chanteuse et un orchestre, comprenant piano, violoncelle, contrebasse, trompette et batterie, proposent une interprétation originale de la musique de Weill en faisant voyager le public dans l’univers de ce compositeur génial.

berlin to new york

Berlin, les années folles. La vie nocturne explose après l’absurdité, l’obscénité, de la guerre : tout est bouleversé et tout est permis.  On cherche de nouveaux genres pour amuser, intriguer . . .  choquer le public.  Dans ce cadre nait la collaboration entre Kurt Weill et Berthold Brecht.  Leur chef d’œuvre « l’Opéra de Quat’Sous » traverse les frontières.  Qui ne connait pas  la célèbre version de « Mack the Knife » de Louis Armstrong ?

 

Vient le régime Nazi.  La culture « dégénérée » est censurée, les juifs persécutés.  Les artistes qui réagissent à temps quittent Berlin et commencent une nouvelle vie.  C’est le cas de Kurt Weill, qui arrive à New York et se métamorphose en compositeur américain.  Pourtant son style unique est toujours reconnaissable, que ce soit dans ses chants lyriques, sa musique imbibée de fumée et d’alcool, ses chansons pour le cinéma, ou ses morceaux qui flirtent avec le jazz.

 

« Berlin to New York » : un voyage musical, témoin d’une époque bouleversée . . . toujours d’actualité.

 

Salle du château de Désaignes dimanche 5 septembre à 20.30

Avec:

Kate WEBB – chant

Linda GALLIX – piano

Markus STUCKELBERGER – trompette

Pascal COIGNET – violoncelle

François GALLIX – contrebasse

Nicolas THE – batterie

La Septeam se positionne pour la rentrée

masque gant distance escrime

Lecture de rentrée.

Après les lectures de l’été voici une lecture de rentrée, qui plus est de rentrée scolaire.

C’est Annie Forot, la  maitresse ou l’instit du  Fraysse selon les positionnements, qui  livre les secrets de son engagement pendant 26 ans.

annie forot la petite école où j'ai vécu

C’est le récit de son vécu agrémenté de beaucoup de personnages qui s’y  s’expriment en cheminant tout au  long de la carrière d’Annie. Carrière  entièrement vouée à la vie de cette école de hameau, la dernière, qui n’a survécu que par sa volonté d’exercer son métier « autrement » du point de vue pédagogique,  en restant en bordure sans gaucher la raie.

On y apprend ses états d’âmes, ses joies nombreuses, ses peines fréquentes, les coups tordus venant de toutes parts, parfois des ultras de l’école de la République, mais aussi d’ailleurs avec  surtout la mention spéciale et un rhabillage réussi  du curé de la paroisse qui était en retard d’une séparation de l’église  et de l’état et qui osait prêcher contre l’école, signe d’un  obscurantisme reflet de son ignorance.

Un livre tout en bienveillance qui va faire plaisir aux anciens du Fraysse, tous acquis à la cause, et aux intervenants cités dans les remerciements.

Avec en final l’explication de son approche  personnelle et de ses rapports avec Freinet et Steiner.

J’ai été interpellé par ce récit car je suis fils et neveu de deux institutrices du Fraysse,  instits qui avaient gardé toutes deux une excellent souvenir de leur poste, de l’environnement du hameau, en particulier de la maison Forot.

Et je ne peux m’empêcher  de rajouter une anecdote de plus à ce récit en vous racontant l’histoire d’une institutrice des années 30/35 qui avait repéré une élève avec un gros potentiel et lui avait parlé de présenter le concours de l’École Normale d’institutrice, c’était sans compter là aussi sur le curé de l’époque qui avait  imposé aux parents de lui faire changer d’école en quittant l’école du Diable du Fraysse pour intégrer l’école de Dieu à Nozières afin …qu’elle puisse se présenter à sa communion !!! Les parents s’étaient exécutés, au grand courroux de l’instit. La brillante élève du Fraysse est restée Nozieroise, a donné naissance à de beaux bébés. Le monde cantonal étant petit sa robe de mariage avait été achetée chez mes grands parents  et j’ai en tant que médecin traitant souvent  gouté ses gâteaux lors de mes visites à domicile. Voilà je vous ai donné assez d’indices pour reconnaitre la « mamie ».

ecole fraysse désaignes nozieres

R Bouit (qui avait donc  entendu parler en bien du Fraysse)

Après un manque en 2020 pour cause de restriction sanitaire le triathlon de Lamastre, saison 35, a pu se dérouler à la satisfaction de tous, les 190 participants, les organisateurs et les nombreux bénévoles impliqués à tous les niveaux du schéma d’organisation.

Les résultats étaient tous accessibles sur les sites spécialisés, les inscriptions se sont déroulées exclusivement par internet et ont été closes 36 heures avant le départ ce qui a pénalisé quelques retardataires … habitués aux inscriptions de dernière minute, les chaises vides des parcs vélos en témoignent.

Une nouveauté cette année une vidéo mise à dispo par l’organisation avec de belles images « inédites » de drone.

https://www.youtube.com/watch?v=Tep_-MFdvEs

Bonne vision.

RB bénévole et père de concurrente.

Début Juillet un article avait  présenté des publications d’auteurs locaux, début Août c’est au tour de Patrice Rouchossé de proposer une publication au titre ambivalent: Hom(é)o Connectictus célébrant le lien entre l’homme et l’homéopathie que Patrice vit intensément.

patrice rouchosse homeo connecticus

On est jamais aussi bien servi que par soi-même , je le laisse présenter son  ouvrage:

J’ai l’immense plaisir de vous annoncer la sortie de mon dernier livre intitulé Hom(é)o Connecticus.
Voici un petit résumé :
HOM(É)O CONNECTICUS ou comment les remèdes homéopathiques racontent notre Histoire.
En m’appuyant sur des cas cliniques vétérinaires, des études des matières médicales homéopathiques, j’explore par une approche biologique de notre histoire, ce qui nous relie à la Nature.
Cet ouvrage remet en cause notre rapport à l’autre, l’animal, le végétal, et même le minéral.
Il nous montre l’impact de nos sociétés sur le vivant.
Et si ce qui nous unit n’était pas cette « hyper connexion virtuelle actuelle » , mais cette similitude qui nous relie et nous guérit ?
A découvrir et déguster en bord de plage, sur un transat, un canapé ou tout autre endroit à votre convenance 🙂

 

 

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