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La Palestine et Israël occupent les infos mondiales,  Écran Village programme un film  documentaire qui ne peut pas mieux cadrer à l’actualité:

 

palestine 2018

L’école de musique de Lamastre est toujours en zone de turbulence, voici  un  article de 2015 pour rappeler à tous et en particulier aux conseillers que l’école est populaire et  non pas élitiste comme certains le disent et qu’elle remplit les gradins des concerts de l’été chers à l’OMC…

 

« Radioactive félicité »: Une soirée de bonheur partagée avec les ados de Radioactive Voices.

Ce jeudi 27 juin la soirée musicale de gradins lamastrois était une vraie soirée participative de sympathie partagée.

Soirée Participative car menée de main de maitre par les ados du groupe musical local Radioactive Voices.

scène radioactive voice

Soirée sympathique car les ados qui nous ont offert ce spectacle ont montré de superbes visages passionnés par l’amour de la musique et du chant.

Soirée Partagée car les gradins étaient bondés avec tous les copains copines des musiciens, les parents émus et heureux de cette prestation et bien sûr les spectateurs « normaux ».

foule gradins radioactive voice

Le groupe Radioactive Voices est un pur produit lamastrois et c’est Laurence Souche, fière d’être leur deuxième maman qui nous donne les clefs de leur histoire.

Celle d’élèves du collège du Vivarais qui découvrent la musique et le chant grâce au sens pédagogique de leur prof de musique, c’est ainsi que nos trois élèves Audrey Veyret, Emma Givaudan et Florian Belin touchent leurs premières cordes avec David Vaux en embuscade.

audrey veuret 2

david vaux emma givaudan

florian belin

Ils bénéficient d’une initiation gratuite au sein du collège par un prof de l’école de musique puis intègrent l’antenne locale de l’école de musique départementale pour y progresser.

radioactive voices 4 assis

Et c’est ainsi que le groupe Radioactive Voices se crée, rapidement renforcé par l’arrivée de Rémi Icard et sa batterie et de Gabriel Etienne et son piano, puis par un autre élève de Laurence Etienne Vareille qui arrive de St Agrève avec son saxo.

remi icard

gabriel etienne

Etienne Vareille

Groupe musical complet donc qui fait des reprises avec des arrangements en polyphonie (à plusieurs voix) et interprète également des créations, le tout en anglais off course.

Le spectacle non stop de presque deux heures avec Audrey à la langue bien pendue et la voix placée , Emma et sa voix douce, Florian et David guitaristes éclectiques, Gabriel fluide sur son clavier, Remi en rythme et Etienne le saxo de Brown Sugar.

Superbe spectacle qui fait honneur aux acteurs de la musique départementale et lamastroise, qui rassure les parents et qui conforte les élus dans leur soutien à l’école de musique départementale.

Gageons que pour la rentrée les inscriptions à l’école de musique vont être « au taquet ».

Merci encore les petits et à la prochaine.

R B, spectateur normal avec l’aide de Laurence Souche spectatrice plus actrice.

Après « J’ai rêvé que j’étais morte à cause de mon électricien » Bulle continue son périple seule en scène avec ce deuxième volet,

“J’ai rêvé que j’étais dame pipi dans un hôpital public”

une comédie satyrique et humoristique, où elle nous entraine dans sa vie passée jusqu’au purgatoire, voire même plus !!!

samedi 7 avril à 20h30 au bar artistique la Source à Désaignes

Participation libre.

dame pipi desaignes bardoux

 

 

Qu’est ce qui se passe après la mort ? Voit-on sa vie défiler comme le préconise les magasines et la télé ? Pour Bulle, la comédienne seule en scène, c’est dans la salle d’attente du purgatoire, où elle attend son entretient avec Madame Nuisance, sa conseillère d’orientation pour l’au-delà, que les réponses vont surgir. D’abord par un flash-back depuis son enfance, en passant par son parcours professionnel, pour se terminer par un casting pour le personnage de Marie Pisse, Pisse. La fée qui colmate les fuites.

B B

A Lamastre, ce vendredi 30 mars inauguration de l’extension de l’entreprise Trigano  qui a créé 20 emplois en trois ans pour compter actuellement presque 80 salariés.

inauguration trigano lamastre

Le site travaille en lien étroit avec celui, beaucoup plus grand, de Tournon.

visite trigano lamastre

 

visite trigano lamastre2

En  présence de  M Feuillet PDG de Trigano, M Dussopt secrétaire d’État, Mme Victory députée de la circonscription, M Vallon Maire , M Court  Préfet et de tous les employés du site.

Crédit FB  OD

 

 

- PALESTINE EN VUE -
4ème Festival du film palestinien en Auvergne-Rhône-Alpes
http://erapinfo.free.fr/spip.php?article489

LAMASTRE - Jeudi  5  Avril – 20h30
Ecran Village présente, en présence du réalisateur Alaa Ashkar -
  « On récolte ce que l’on sème » - Film soutenu par le CCFD Terre Solidaire

Synopsis : Un réalisateur palestinien vivant en France allait commencer un documentaire sur la mémoire palestinienne en Israël. Pendant les repérages en Galilée où vit sa famille, cette dernière a manifesté son inquiétude à l’idée de faire ce film. Le réalisateur décide alors d’inclure sa famille dans le scénario et finit par nous livrer un récit intime sur l’évolution de son identité, depuis son enfance au sein de sa famille protectrice, jusqu’à l’âge adulte à travers ses voyages.

Note d’intention du réalisateur :

« Quand j’étais petit, j’ai tout naturellement accepté mon identité d’Arabe israélien, comme l’ont fait mes parents avant moi. J’ai cherché à comprendre comment ils ont vécu la période d’assimilation à l’État d’Israël, et leur première réaction a été le refus d’en parler, par peur des autorités. « La seule qui était naïvement réceptive à mes préoccupations était Miral, ma nièce de 12 ans. Comme moi à son âge, elle va à l’école arabe israélienne et apprend que les juifs sont enfin retournés chez eux après 2000 ans d’oppression et de souffrance en exil. Comme moi à son âge, elle ne sait pas ce que c’est la Palestine, rien n’est mentionné dans ses leçons de l’histoire du Proche-Orient au 20e siècle.
« Pour moi, il est impossible de se projeter dans l’avenir, quel qu’il soit, sans connaître le passé, qui est très présent, d’autant plus lorsqu’il est caché. J’ai eu envie de revenir sur le processus personnel que j’ai traversé pour sortir de la prison intellectuelle israélienne et découvrir mon identité palestinienne. Avec une caméra discrète, je me suis laissé perdre dans des lieux, dans des paysages et dans des visages, connus et étrangers, pour retrouver mon chemin… »
Alaa Ashkar

Le réalisateur Alaa Ashkar

Fondateur de Freebird Films, Alaa est un réalisateur palestinien né en Galilée. Il fait ses études de droit à Netanya dans le centre d’Israël. La situation sociopolitique en Israël le touche profondément et il décide de voyager pour s’ouvrir à d’autres perspectives. En 2006 il finit un Master en sciences politiques en France et commence des premiers contacts avec le milieu culturel en méditerranée en travaillant en Égypte, en Italie, en Israël, en France et en Palestine. Son intérêt pour le cinéma indépendant l’emmène à adopter ce domaine pour exprimer ses questionnements et ses observations sur les rapports humains. Route 60 était son premier long métrage documentaire.

Note d’intention du réalisateur : « Quand j’étais petit, j’ai tout naturellement accepté mon identité d’Arabe
israélien, comme l’ont fait mes parents avant moi. J’ai cherché à comprendre comment ils ont vécu la période d’assimilation à l’État d’Israël, et leur première réaction a été le refus d’en parler, par peur des autorités. « La seule qui était naïvement réceptive à mes préoccupations était Miral, ma nièce de 12 ans. Comme moi à son âge, elle va à l’école arabe israélienne et apprend que les juifs sont enfin retournés chez eux après 2000 ans d’oppression et de souffrance en exil. Comme moi à son âge, elle ne sait pas ce que c’est la Palestine, rien n’est mentionné dans ses leçons de l’histoire du Proche-Orient au 20e siècle. « Pour moi, il est impossible de se projeter dans l’avenir, quel qu’il soit, sans connaître le passé, qui est très présent, d’autant plus lorsqu’il est caché. J’ai eu envie de revenir sur le processus personnel que j’ai traversé pour sortir de la prison intellectuelle israélienne et découvrir mon identité palestinienne. Avec une caméra discrète, je me suis laissé perdre dans des lieux, dans des paysages et dans des visages, connus et étrangers, pour retrouver mon chemin… »

Alaa Ashkar

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