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Un 14 juillet tout feu tout flamme.

Notre cité n’a pas failli à la tradition républicaine en célébrant comme à l’habitude la fête nationale.

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Le rituel commence le 13 par une retraite aux flambeaux emmenée par la Clique de Gilhoc, musique martiale, enfants ravis, parents aux anges républicains,  deux tours de ville, un envol  de montgolfière sur la place Général Rampon  qui a gagné ses lettres de noblesse dans les guerres Républicaines (trouvez l’erreur…).

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Le 14 enchaine avec le défilé du matin, emmené en musique par la fanfare, les corps constitués, les pompiers et votre serviteur absent  pour cause médicale (rien de  grave rassurez-vous)

pompier 14 jullet 19 lamastre

Les jeux et animations tout au long de la journée.

fanfare lamastre 14 juillet

Et le clou de la célébration le Feu d’artifice du soir.

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Tiré sur l’esplanade du pont de Tain, il attire toujours une foule importante et il se murmurait  depuis l’après midi qu’il allait y avoir une « surprise ». Surprise évoquée par les membres du cénacle municipal  mais dont le secret fut bien gardé.

Quelques petits mots préalables au  micro par Monsieur le Maire pour remercier les bénévoles  chauds brulants artisans de cette manifestation  et extinction des feux pour que le spectacle commence.

Des feux, du bruit, de la lumière, sur fond de  musique douce et la foule captivée.

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Et enfin  la surprise : une fontaine lumineuse illuminant « notre » bel EHPAD  dont  les pensionnaires du pavillon sud étaient aux premières loges pour ce baptême du feu.

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Et puis, et  puis… ce fut la deuxième surprise en forme d’imprévu :  la fontaine lumineuse  qui  nous fout le feu à  notre  jardin d’Eden,  un  peu comme si comme à son habitude cette diablesse de République brulait ce quelle aime, transformant ainsi notre EHPAD paradisiaque en  porte de l’enfer.

INCENDIE EHPAD LAMASTRE

 

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Un  moment de flottement, la foule qui ne sait  plus s’il faut regarder le feu d’artifice ou le feu de la maison de retraite.

Les pompiers présents rive droite fendent la foule pour rejoindre la rive gauche en proie aux affres du feu,  intervention rapide pour étouffer l’incendie naissant, sécurisation du bâtiment sud dont les pensionnaires étaient ravis de cette animation « surprise ».

Tout est bien qui  finit bien : la surprise en était  vraiment  une, la mairie a vraiment « mis le feu » à la soirée,  les spectateurs avaient  un sujet de conversation, les portables ont  bien enregistré l’événement, les pompiers lamastrois ont fait  une vraie manœuvre à  l’EHPAD qui a défaut d’être inauguré a  donc bien été arrosé, le système de sécurité désenfumage a bien  fonctionné, aucun pensionnaire n’a été incommodé et pas de dégât au bâtiment, ouf !

La soirée s’est terminée pour les spectateurs autour des Trois Places et du bal populaire ; et pour les acteurs  de cette chaude  soirée autour d’un débriefing de circonstance à relire les clauses du contrat d’assurance.

Et  pour positiver comme d’habitude on  peut se remémorer  le message d’espoir porté par « une petite flamme dans la nuit ».

R B

 

Poil au pinceau vous invite au Parc Seignobos.

poil au pinceau lamastre 19

Pour  passer  une  bonne soirée, avec du récit, de la légende, quelques anecdotes et  du  bon spectacle:

les visites nocturnes de Désaignes

visite nocturne désaignes

Une fleur de lys en  plein Désaignes  la Républicaine, « casus belli »

Une photo sympa d’un départ au ski de Lamastrois dans les années 50/60.

Envoyé par Philippe T, lamastrois de cœur

ski club lamastre

et si quelqu’un  reconnait quelqu’un, on peut communiquer

J ‘ai fait la connaissance de Nancy Coulet il y a quelques années, du lien qui s’est créé a découlé l’expo au MARIE CAFÉ, je suis très touchée qu’elle ait accepté mon invitation, et ravie qu’elle soit parmi nous pour son vernissage.
 
Merci à elle , une belle rencontre , une belle exposition!
TABLEAU NANCY COULET
 
Nancy Coulet dit « nounou » a grandi à St Donat Sur L’herbasse, où ses parents étaient charcutiers.
Chaque année, Nounou revient passer l ‘été à Saint-Basile, dans la maison ayant appartenu à son grand père paternel.
« J’ ai mis 11 ans pour la réparer. Nous transportions tous les matériaux à la brouette, car nous ne pouvions y accéder autrement ». J’ y suis très attachée.
« Quant à mon envie de peindre, elle a commencé après un voyage en Australie.
Il y avait tellement de belles couleurs. C’était en 1994.

J’ ai appris seule à peindre.

nancy COULET ARTISTE
Cela fait 53 ans que j’habite à Bolléne et c’est seulement depuis l ‘hiver passé que je me suis inscrite à des cours de peinture.
Dans ma famille mon père dessinait, mon frère sculptait le bois.
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