A Lamastre, ce vendredi 30 mars inauguration de l’extension de l’entreprise Trigano qui a créé 20 emplois en trois ans pour compter actuellement presque 80 salariés.

Le site travaille en lien étroit avec celui, beaucoup plus grand, de Tournon.


En présence de M Feuillet PDG de Trigano, M Dussopt secrétaire d’État, Mme Victory députée de la circonscription, M Vallon Maire , M Court Préfet et de tous les employés du site.
Crédit FB OD
- PALESTINE EN VUE - 4ème Festival du film palestinien en Auvergne-Rhône-Alpes http://erapinfo.free.fr/spip.php?article489 LAMASTRE - Jeudi 5 Avril – 20h30 Ecran Village présente, en présence du réalisateur Alaa Ashkar - « On récolte ce que l’on sème » - Film soutenu par le CCFD Terre Solidaire
Synopsis : Un réalisateur palestinien vivant en France allait commencer un documentaire sur la mémoire palestinienne en Israël. Pendant les repérages en Galilée où vit sa famille, cette dernière a manifesté son inquiétude à l’idée de faire ce film. Le réalisateur décide alors d’inclure sa famille dans le scénario et finit par nous livrer un récit intime sur l’évolution de son identité, depuis son enfance au sein de sa famille protectrice, jusqu’à l’âge adulte à travers ses voyages.
Note d’intention du réalisateur :
« Quand j’étais petit, j’ai tout naturellement accepté mon identité d’Arabe israélien, comme l’ont fait mes parents avant moi. J’ai cherché à comprendre comment ils ont vécu la période d’assimilation à l’État d’Israël, et leur première réaction a été le refus d’en parler, par peur des autorités. « La seule qui était naïvement réceptive à mes préoccupations était Miral, ma nièce de 12 ans. Comme moi à son âge, elle va à l’école arabe israélienne et apprend que les juifs sont enfin retournés chez eux après 2000 ans d’oppression et de souffrance en exil. Comme moi à son âge, elle ne sait pas ce que c’est la Palestine, rien n’est mentionné dans ses leçons de l’histoire du Proche-Orient au 20e siècle.
« Pour moi, il est impossible de se projeter dans l’avenir, quel qu’il soit, sans connaître le passé, qui est très présent, d’autant plus lorsqu’il est caché. J’ai eu envie de revenir sur le processus personnel que j’ai traversé pour sortir de la prison intellectuelle israélienne et découvrir mon identité palestinienne. Avec une caméra discrète, je me suis laissé perdre dans des lieux, dans des paysages et dans des visages, connus et étrangers, pour retrouver mon chemin… » Alaa Ashkar
Le réalisateur Alaa Ashkar
Fondateur de Freebird Films, Alaa est un réalisateur palestinien né en Galilée. Il fait ses études de droit à Netanya dans le centre d’Israël. La situation sociopolitique en Israël le touche profondément et il décide de voyager pour s’ouvrir à d’autres perspectives. En 2006 il finit un Master en sciences politiques en France et commence des premiers contacts avec le milieu culturel en méditerranée en travaillant en Égypte, en Italie, en Israël, en France et en Palestine. Son intérêt pour le cinéma indépendant l’emmène à adopter ce domaine pour exprimer ses questionnements et ses observations sur les rapports humains. Route 60 était son premier long métrage documentaire.
Note d’intention du réalisateur : « Quand j’étais petit, j’ai tout naturellement accepté mon identité d’Arabe
israélien, comme l’ont fait mes parents avant moi. J’ai cherché à comprendre comment ils ont vécu la période d’assimilation à l’État d’Israël, et leur première réaction a été le refus d’en parler, par peur des autorités. « La seule qui était naïvement réceptive à mes préoccupations était Miral, ma nièce de 12 ans. Comme moi à son âge, elle va à l’école arabe israélienne et apprend que les juifs sont enfin retournés chez eux après 2000 ans d’oppression et de souffrance en exil. Comme moi à son âge, elle ne sait pas ce que c’est la Palestine, rien n’est mentionné dans ses leçons de l’histoire du Proche-Orient au 20e siècle. « Pour moi, il est impossible de se projeter dans l’avenir, quel qu’il soit, sans connaître le passé, qui est très présent, d’autant plus lorsqu’il est caché. J’ai eu envie de revenir sur le processus personnel que j’ai traversé pour sortir de la prison intellectuelle israélienne et découvrir mon identité palestinienne. Avec une caméra discrète, je me suis laissé perdre dans des lieux, dans des paysages et dans des visages, connus et étrangers, pour retrouver mon chemin… »
Alaa Ashkar
Une bonne nouvelle pour tous les internautes friands de nouvelles lamastroises.
Les 3 principaux sites indépendants lamastrois se sont mis d’accord pour fusionner leurs parutions.
Le site municipal officiel n’est pas concerné par cette évolution.
En effet il convient de résister à l’énorme pression des GAFA et en particulier du tentaculaire Facebook.
Un bref rappel historique , Lamastre.com avait été le précurseur au siècle dernier, suivi par lamastreonthebeach, ces deux sites historiques ont arrêté leur parution. La nature ayant horreur du vide ils ont été remplacés .
C’est lamastre.net qui a pris place en premier, ce site clairement identifié dont le proprio est R Bouit, qui ne s’en cache pas, présente des archives historiques, reprise sur l’énorme banque de données de lamastre.com, des événements culturels ou contre culturels carrément « dans les étoiles » et des commentaires parfois critiques de la vie locale , mais toujours identifiés.

Le site ville de lamastre.monsite fonctionne plutôt de façon séquentielle pour passer la brosse à reluire dans le sens de la municipalité, ses articles ne sont pas signés.

Le dernier né « rassemblement autour du doux RAD » est carrément critique vis à vis de l’action municipale et reste lui aussi discret sur l’identité de ses auteurs.

Il était donc difficile de composer autour de toutes ses différences et il a fallu toute la puissance à la limite de la nuisance de Mark Zuckerberg pour fédérer l’union des énergies locales.
Les négociations ont été rendues difficiles par l’anonymat voulu par les deux sites « protégés » , vous n’aurez donc pas de photos de la table de négociations. Les participants se sont mis d’accord sur la suppression de tous les algorithmes internes destinés à ficher auteurs et lecteurs, la domiciliation se fera dans une ile des caraïbes où un fidèle lecteur à ses habitudes. Le nom a fait l’objet d’âpres négociations , chacun voulant garder son pré carré.
Nous sommes en mesure de vous révéler le nouvel entête: il va faire plaisir à toutes les composantes et devrait évoquer que du bonheur à tous les lecteurs et les lectrices . Ce sera « le Doux Mastrou.net ».
Tout est dans ce ce titre consensuel , la douceur de vivre de notre vallon, le centre d’intérêt suscité par l’activité mastrou, et la netteté des propos.
La migration se fera sans effort de votre part, les anciennes adresses seront reliées à la nouvelle de façon indéterminée.

Le grand jour de cette révolutionnaire ascension est fixée au 10 mai 2018.
www.leDouxMastrou.net
RB, le 1/4/2018.
Le projet des 3 ans à venir.
Les derniers événements, dont certains dramatiques, autour de la démographie médicale ardéchoise ont permis de faire avancer rapidement un dossier lamastrois qui stagnait depuis quelques années.
Des réunions, discrètes à la limite secrètes, se sont tenues autour du projet de maison médicale.
D’abord quelques explications : qu’est ce qu’une maison médicale ?, en fait il y en existe plusieurs types.
-En premier il existe une structure complexe , lourde et contraignante dont l’intitulé est « maison de santé pluridisciplinaire », comme son nom ne l’indique pas il s’agit d’un projet public/privé faisant intervenir des praticiens libéraux qui s’engagent à accepter des contraintes administratives importantes moyennant des subventions alléchantes, c’est lourd et proche de l’usine à gaz, donc rédhibitoire.
-En deuxième, la maison médicale « simplex » est une option plus légère qui s’articule autour d’un projet immobilier dédié à l’installation de praticiens médicaux et paramédicaux dans un cadre fonctionnel sans contraintes administratives pour les praticiens, mais avec un subventionnement plus léger.
La baisse de la démographie médicale est plurifactorielle : en premier lieu le manque de praticiens du à la baisse du nombre d’étudiants autorisés à faire leurs études médicales et qui date de 1971, c’est le chef d’œuvre de V Giscard d’Estaing et de S Veil qui avaient écouté les sirènes des comptables de l’époque, aussi peu constructifs que les actuels, ceux-ci avaient posé l’axiome que pour diminuer les frais médicaux et le déficit de la sécu il suffisait de diminuer l’offre de soins en créant la pénurie de médecins. 40 ans après le déficit de la sécu est toujours là, mais les médecins sont en perte de démographie abyssale …. au grand dam des usagers.
Les autres facteurs limitant l’installation des jeunes médecins en zone rurale sont nombreux : la diminution des services publics, l’absence de lycée sur le bassin de vie, l’absence de possibilités d’emplois pour les conjoints et bien sûr un peu les tracasseries administratives et de permanence de soins autour de l’exercice libéral.
En discutant avec les étudiants que nous recevons comme internes en médecine depuis près de 10 ans, il ressort que bien que ceux-ci soient satisfaits de l’exercice médical à Lamastre nous n’avons pas enregistré de vocations d’installation, en poussant plus loin l’analyse on appréhende les divers paramètres et un parmi eux est très intéressant : un exercice « total » dans une seule installation sur toute une carrière n’est plus dans l’état d’esprit des jeunes étudiants. Ceux-ci sont plus enclins à tenter des expériences professionnelles multiples et à un certain nomadisme professionnel histoire de multiplier les expériences. Le temps des dinosaures de la médecine vivant leur carrière fusionnellement avec un territoire parait bien révolu. De plus les incitations financières et fiscales pour une installation en zone défavorisée comme la notre ne durent « que » 5 ans…
Vous l’avez compris une des solutions consiste à « offrir le gite » par le biais d’une maison médicale, ceci libère le praticien des contraintes immobilières en lui offrant un lieu de travail efficient et partagé.
Ce projet faisait partie des propositions électorales de la liste Bosc, mais pas de la liste Vallon, toujours peu enclin à l’interventionnisme économique. Et il a fallu user de tact et de persuasion pour faire admettre au sein du conseil le bien fondé d’une idée venue d’ailleurs. Un des arguments que j’ai pu développer et que « tout bien portant est un malade qui s’ignore ».

Cette réticence initiale explique le secret bien gardé des tractations qui avancent à petit pas depuis quelques mois.
Il a d’abord fallu convaincre les décideurs de l’urgence de l’interventionnisme nécessaire pour tenter d’enrayer la chute de la démographie. Nous avons des atouts: la relative proximité de la vallée du Rhône, notre Hôpital dont les services actifs ont été améliorés par le service de radio nouvellement créé et un passé récent qui a montré que quand l’enjeu en vaut la peine on peut faire abstraction d’options politiques divergentes et œuvrer ensemble pour « sauver » une situation quand celle-ci devient dramatique. La santé étant un programme consensuel.
« L’union fait la force ».

Les bases du projet de maison médicale posées il fallait s’entretenir du projet immobilier.
Comme dans le microcosme où nous évoluons tout se tient, nous avons rebondi sur la disparition des services publics de proximité, une évidence s’est imposée aux protagonistes, médicaux et paramédicaux, le seul lieu susceptible d’accueillir une maison médicale est l’ancien bâtiment EDF du quartier de Tain. Bien placé près de l’Hôpital et de son CCNP qui gère les urgences, doté d’un grand parking, l’immeuble concentre toutes les envies. Le propriétaire qui est le service satellite d’EDF dédié à la gestion immobilière a compris que son bâtiment devait évoluer vers une nouvelle destinée, c’est une évidence EDF ne reviendra pas à Lamastre. Vous aviez remarqué que quelques travaux d’entretien et d’assainissement se sont dernièrement déroulés, restera à régler le problème du pyralène dans l’ancien transformateur. Les discussions avec EDF ont été facilitées par la proximité idéologique de notre premier édile avec un ancien délégué CGT EDF qui avait eu mandat de conseiller municipal lamastrois, élu que j’avais aussi côtoyé sous le mandat Poyet ce qui a facilité les échanges, c’était le temps béni de l’Union de la Gauche.


Comme vous en jugez sur les photos le bâtiment est vaste, d’accès facile, avec des bureaux coté parking et des accès véhicule coté route, le prix de la cession dans l’état est correct (125000 €) et sera budgété au niveau de la communauté de communes, les négociateurs EDF, toujours dans le moule CGT de la lutte des classes ont imposé et obtenu quelques concessions. Certaines symboliques puisqu’ils ont choisi le nom de la maison médicale à savoir « Ambroise Croizat » le député à l’origine de la sécu, la discussion a été ardue avec les délégués municipaux peu enclins à glorifier un communiste; d’autre plus terre à terre et tendance « lutte des classes » puisqu’ils ont demandé l’accès automatique aux soins délivrés dans la maison médicale pour les ayants droit de la caisse de prestation sociale des salariés EDF GDF, et la gratuité étendue aux descendants et ascendants pendant 99 ans après le décès de l’allocataire listé. Cette demande a choqué mon état d’esprit égalitaire et républicain, mon opposition a fait diminué le temps de prestation gratuite à 50 ans, et limité à deux conjoints par ayant droit, mais sans cette acceptation le dossier n’aurait pas pu aboutir. Cette clause peut être attractive en terme d’activité.
Vous l’avez compris cette maison médicale est le fruit de nombreuses tractations et d’acceptations appelées compromis. « Paris vaut bien une messe » comme dirait Henri de Navarre.

Un autre aspect majeur de la discussion qui a permis son avancée c’est la parfaite et exemplaire coordination politique autour de cet enjeu de société. Nous avons pu chacun de notre coté actionner nos réseaux et c’est ainsi que JPV a contacté Laurent Wauquiez, Président de Région, pour obtenir un subventionnement régional par le biais de la com com; bien que la santé ne fasse pas partie des compétences régionales c’est l’aspect territorial qui a prévalu. M Wauquiez a trouvé là l’occasion de contrebalancer les effets délétères de sa politique de réduction des subventions culturelles et recoller les liens avec JPV qui est en délicatesse avec l’école de musique locale suite à ces réductions.


et de mon coté j’ai demandé à Olivier Dussopt, secrétaire d’État qui a trouvé dans ce projet un moyen d’action au service du public, celui-ci a impliqué la députée de la circonscription Michèle Victory et leur soutien est passé aussi par l’aspect territorial, le maintien de l’accès aux soins de proximité étant un facteur d’économie sur les comptes publics par désengorgement des services de la vallée du Rhône. M Dussopt a trouvé là l’occasion de rester territorialement présent.
Le point de départ du projet était une initiative des cabinets infirmiers et des médicaux locaux mais la maison médicale finalisée sera ouverte à tous les professionnels gravitant autour de la santé et du bien être , nous y trouverons tous les suffixes en peuthe, iste et bon et bonne pathe.
Le subventionnement de l’achat sera total par la région, les travaux seront pris en charge à hauteur de 350 000 € par une action sur les comptes publics, et nous avons de plus obtenu le non assujettissement à la TVA grâce à l’entregent d’un candidat de la France Insoumise qui a optimisé pour sa campagne cette procédure de simplification, les loyers perçus permettront de payer une partie des charges mobilières. L’Agence Régionale de Santé (ARS) voit d’un bon œil un projet proche de notre Hôpital local et de son service de rééducation et a promis une aide dans le cadre de Fonds Unitaire et de Coopération en Kinésiologie (FUCK).
Vous l’avez compris le montage de ce projet s’est déroulé comme dans un rêve idéaliste et progressiste « en Marche ».
La réunion de finalisation du projet le 29 février s’est conclue en Chanson avec le traditionnel « Temps des Cerises » chanté à l’unisson par les acteurs et arrosé fort à propos de Saint Joseph.

Nous aurons donc à l’horizon 2020 un établissement médical qui permettra la pérennisation de la présence de praticiens sur notre bassin de vie. La date de 2020 représente le temps nécessaire au montage financier et à la validation par la com com; ce délai correspond pile poil à l’échéance de ma fin d’exercice programmée par l’age de ma retraite.
Cette optimisation de l’attractivité se fera pour le bien de tous.
Voici le projet en avant première:

« si vis pacem, para domum salutem »
Raymond Bouit, doyen des facultés cognitives et médicales de Lamastre.
© www.lamastrefake.net.
















