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Stage clown ou l’art du ridicule

Du lundi 29 mai au vendredi 2 Juin 2017

à Désaignes ou à Labatie d’Andaure

(dans tous les cas code postal 07570)

Horaires 10h-13h / 16h-19h

120€ / 30h de formation. (20€ demandés en acompte)

Intervenant : Christophe Dussauge.

Le stage, présentation :

Qu’est-ce qu’être clown?

Le travail du clown est une grande ouverture pour tous les artistes.

Il sert à développer sa sensibilité (l’écoute, le regard, le rapport au partenaire, au public).

Il aide à jouer avec ses défauts, ses qualités. Trouver la liberté de jeu, admettre que l’on ne sait pas et s’en réjouir, prendre des risques en toute tranquillité et surtout prendre du plaisir.

Plaisir de se découvrir, de jouer avec l’autre, de faire rire, d’émouvoir… et goûter au délice du ridicule.

Les différents ateliers proposés s’adressent à plusieurs public et reposent tous sur un travail de base.

Travail corporel: comprendre son propre corps, ses différentes énergies, quand les déployer et au service de quelle émotion. Découvrir le langage universel du corps, l’outil premier du clown.

Savoir jouer avec lui, le maitriser et l’écouter pour mieux le laisser libre.

Apprendre à éveiller la conscience du corps en mouvement guide notre rapport à l’espace, à la communication par le geste et à la présence scénique.

Respiration et concentration: contrôler, détendre son diaphragme permet de libérer ses émotions car il en est le centre. Bien respirer permet aussi de libérer les tensions et trouver votre concentration nécessaire au jeu.

Voix: Libérer la voix permet de jouer avec le chant, les onomatopées, les bruitages, les grommelots et les silences.

Jeu: Apprendre à jouer seul, en duo, en trio ou en coeur. Toutes ces formes de jeu comportent leur propres règles. Repérer les conflits intérieurs ou extérieurs, travailler l’écoute du ou des partenaires, savoir lâcher prise et reprendre la main, improviser et comprendre le rapport public.

Nous créerons des numéros (donc des solos, des duos, des trios, et pourquoi pas un coeur) qui seront présentés lors du spectacle d’inauguration du Festival DEZ’ARTS DEZIKS du 2, 3 et 4 juin.

Pour réserver votre place, pour toute information supplémentaire, ou pour des questions d’hébergement par exemple, n’hésitez pas à nous contacter :

Estelle Marsal pour le Collectif Tout Terrain,

estellemarsal07@gmail.com

collectiftouterrain@gmail.com

06 17 82 32 99

Christophe Dussauge, Ou les péripéties d’un comique autodidacte

Ses premiers pas

Christophe naît en 1970 à Belleville sur Saône.

Il trouve son premier public sur les bancs de l’école, plus enclin à faire rire ses camarades qu’à obtenir de bonnes notes. Il débute son apprentissage devant la télévision avec le duo Pierre Richard/Gérard Depardieu, Louis de Funès, Coluche, Pierre Desproges, les Monty Pythons et tant d’autres…

Dès qu’il le peut, Christophe arrête sa scolarité. Il est curieux de voir ce qui se passe du côté du marché du travail.

Sa propension à faire rire les gens le conduit aux métiers de la vente. Il commence par vendre du mobilier de bureau d’occasion puis des adoucisseurs d’eau. Il s’oriente ensuite dans la fabrication et la vente de fromage, puis il devient responsable du rayon phytosanitaire d’un magasin de jardinage. Quand il se met à vendre des contrats pour un réseau câblé qui n’arrivera jamais sur les écrans, il comprend que ce métier n’est pas fait pour lui.

Il décide alors de rentrer chez lui. Christophe aime la terre et le bon vin. Il trouve naturellement plaisir à travailler dans les vignes de son Beaujolais natal. Mais bien qu’il apprécie de vivre au rythme des saisons, la solitude lui pèse. Il s’ennuie.

Un ami d’enfance l’invite à postuler au Club Méditerranée, alors en plein essor grâce au raz de marais cinématographique des Bronzés. Christophe passe une audition à Paris et est engagé comme animateur. Il fait ses premiers pas à Smir au Maroc où il découvre la scène. Il enchaîne ensuite les saisons et les clubs, de Tignes à Saint Anne en Guadeloupe en passant par Wengen en Suisse. Les clubistes rient et l’applaudissent. Christophe est convaincu: son métier c’est la comédie.

Ses débuts

Il s’installe à Lyon. Il est engagé au cabaret “les pieds dans l’plat”. Il fait la connaissance de Denis Gilbert. Avec Yvan Ruello, jeune régisseur rencontré quelques années plus tôt, ils fondent le restaurant café-théâtre « L’âne rouge”. Le duo Denis et Christophe joue plus de 150 représentations de leur spectacle « Vol au dessus d’un panier de crabe », pendant deux ans (1994-96).

Metteur en scène et créateur de spectacle, il continue de travailler avec son partenaire Denis Gilbert jusqu’en 1999. On leur doit notamment:

« le petit chaperon rouge » (conte revisité),

« Les gars de vache » (spectacle de rue),

« Dreijniet et Jubilow » (spectacle de café théâtre)

Il décroche le rôle d’un huissier de justice dans l’adaptation du roman de Lydie Salvaire « la compagnie des Spectres ».

En 1996, Christophe intègre la Ligue d’Improvisation Lyonnaise (LILY) jusqu’en 1999, où il joue ses premiers matchs d’improvisation, monte des impostures et participe au festival d’Avignon avec le spectacle « Ecrivez, on tourne ».

En 1997, il joue le rôle de Philostrate dans « Le songe d’une nuit d’été  » de William shakespeare avec la Cie et son personnel de bord.

Aujourd’hui encore il est acteur permanent à la Ligue d’Improvisation Grenobloise.

En 2003, il joue 2 spectacles avec la Cie « la Patience » de Charles Tordjman: « L’école des Femmes » de Molière et « Le client » de Gaëtan Brulotte.

En 2014, il intègre la « Cie Les Noodles » au sein de laquelle il aide à la mise en scène du spectacle « Happy End service » et intervient en improvisation dans différents lieux: rue, institutions, mission locale, ouverture de saison.

Depuis 2013, il est comédien improvisateur au sein de « JDS Production » spécialisé en théâtre d’entreprise.

Et depuis 2016, il est intervenant à l’école de cinéma et théâtre « acting studio » dirigé par Joëlle Sevilla.

Sa formation

Christophe choisi de se réconcilier avec les études….artistiques au Studio de la Trinité (1995-97). Il prend des cours de:

théâtre avec Joëlle Sévilla et Patrice Kahloven,

danse avec Laurent Soubise,

rythmique avec Alexandre Astier.

Auprès de la compagnie La satire, Bruno Esposito lui enseigne l’art dramatique.

En 1997, Myriam Andréoletti l’initie au travail du clown au Bataclown. Il ne quittera plus jamais son nez rouge et ne cessera d’affiner son art.

La naissance de Jules

En 2004, Christophe intègre les associations de clowns hospitaliers « Soleil rouge » à Grenoble(2005/2015), « Vivre aux éclats » à Lyon(2008/2010) et « 1,2,3 soleil »à Valence(2010). A raison de 4 à 6 jours d’improvisation par mois, les enfants hospitalisés voient naître un personnage drôle, tendre et maladroit: « Jules ».

Jules se construit au fil des années et de ses rencontres avec notamment:

Pina Blankvoort,

Luisa Gaillard-Sànchez,

Sergio Claramunt,

Lory Leschine,

Ami Hattab,

Freddy Desveronnières,

Michel Dallaire.

Christophe officiera pendant 3 ans en tant que directeur artistique au sein de « Soleil Rouge » et organisera ses premiers stages de travail du clown.

De Jules à Mister Jules

Brigada dada

Lors de son passage à « Vivre aux éclats », Christophe rencontre Haydee Banales. Avec Sergio Claramunt et sous la direction de Luisa Gaillard-Sanchez, ils créent le trio burlesque « Brigada Dada ». Ce spectacle sans parole rencontre un franc succès et sera joué de 2011 à 2015 en France, en Espagne, en Equateur, en Colombie et au Brésil.

Christophe profite de ce succès pour présenter au public son personnage « Jules ». Adapté à la scène il devient « Magic Jules » qui lui aussi rencontre un franc succès.

Il se fait accompagner de Nicolas Martin qui l’aide à poser les bases du spectacle. Ainsi naît le solo de clown « Mister Jules magicien malgré lui ».

Du nouveau, du beau , du bon, du bonheur.

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Mais où ?

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Tout près de chez vous

A suivre ….

RB

Législatives des 11 et 18 juin 2017 : la force, le cœur pour l’Ardèche !
Je suis candidat à un nouveau mandat de Député de l’Ardèche!
Si les 23 avril et 7 mai sont les dates de la présidentielle, les 11 et 18 juin sont les dates des élections législatives. Avec Michèle Victory, ma suppléante, originaire de la région de Tournon sur Rhône, nous avons indiqué fin janvier être candidats à un nouveau mandat. Depuis, nous avons, avec l’aide de nos soutiens, diffusé un premier document de campagne et dans quelques jours, un second sera rendu public.
Je suis Député et je porte la voix des Ardéchoises et des Ardéchois à l’Assemblée Nationale grâce à la confiance qu’ils m’ont témoignée en 2007 et en 2012. Je sais que c’est une chance, que je veux mériter. Je le fais avec une véritable passion.
Aujourd’hui, avec Michèle Victory, nous sollicitons à nouveau la confiance des Ardéchois avec la force de l’expérience acquise à l’Assemblée Nationale et sur le terrain. Avec la même envie de nous battre pour l’Ardèche et avec les mêmes valeurs chevillées au cœur.
Mon expérience me donne la force nécessaire pour défendre l’Ardèche et les Ardéchois/es dans un monde toujours plus complexe. Député dans la majorité après l’avoir été dans l’opposition, j’ai tout mis en œuvre pour les représenter, par ma présence, mon assiduité et les fonctions que j’ai exercées à l’Assemblée Nationale notamment comme rapporteur des lois de décentralisation.
Cette force, c’est aussi ce qui m’a permis et me permettra de trouver les soutiens nécessaires à la réalisation des projets de notre territoire.
Je souhaite continuer le travail que je mène.
Pour cela, il faut avoir des priorités : le soutien à l’emploi et à l’industrie, la défense des services publics, l’accès de toutes et tous à la médecine, à la santé, au numérique. C’est aussi le refus de la précarité et du déclassement social, la protection de notre environnement et de ses richesses, et la promotion de la culture et des initiatives locales pour mieux vivre ensemble.
Je sollicite la confiance des Ardéchois avec des valeurs et avec du cœur.
Je crois à l’égalité, je crois au respect et à la tolérance. Je refuse la division et les discriminations. Je suis un homme de gauche, attaché au progrès et à la solidarité.
Je sais rester fidèle à mes convictions tout en travaillant avec toutes celles et ceux qui veulent que l’Ardèche avance.
Avec ma suppléante, Michèle Victory, nous prenons l’engagement d’être encore et toujours présents, disponibles et à l’écoute. Nous le sommes aujourd’hui, nous le serons demain.
Si nous sommes candidats, c’est pour plusieurs raisons :
D’abord car nous avons travaillé :
– par notre présence sur le terrain en binôme avec Michèle et en essayant de répondre aussi souvent que possible aux invitations,
– avec notre équipe au sein de ma permanence parlementaire, où nous suivons plusieurs centaines de dossiers (surendettement, logement, complication administrative, formation…).
Ensuite, car nous avons été présents sur les dossiers :
– en accompagnant les communes et les associations pour les aider à mobiliser des fonds, à surmonter des difficultés administratives,
– par l’attribution de ma réserve parlementaire et l’obtention de subventions exceptionnelles
– 62 communes de la circonscription (sur 92) ont été aidées pour un montant total de 900 000 euros (130 000/an de réserve + des subventions exceptionnelles) auquel s’ajoute l’obtention de 700 000 euros de CNDS pour le centre aquatique d’Annonay,
– s’agissant de la réserve parlementaire, depuis 2012, son enveloppe annuelle est désormais répartie de manière identique entre les députés (130000 euros par député) et son usage est rendu public. C’est une avancée à souligner en matière de transparence.
– en obtenant des améliorations pour le financement des hôpitaux locaux par une modification du mode de calcul des dotations de fonctionnement de l’Etat. Sont concernés les établissements de Lamastre, St Félicien, Tournon et St Agrève, ce dernier ayant aussi bénéficié au printemps d’une aide exceptionnelle (sur deux ans) pour l’Hôpital de St Agrève à hauteur de 630 000 euros.
Je suis aussi un parlementaire très investi à l’Assemblée :
– par une présence assidue à l’assemblée, en commission et dans l’hémicycle. J’ai d’ailleurs été en 2015 un des dix députés les plus actifs,
– comme rapporteur de nombreux textes, dont deux réformes majeures pour notre organisation territoriale : la loi MAPTAM et la loi NOTRe. C’est avec fierté que dans le cadre de l’examen de ces lois, j’au su allier valeurs et consensus pour permettre leur adoption commune par la majorité de gauche de l’Assemblée et celle de droite au Sénat. J’ai cette conviction que les réformes territoriales, pour être pertinentes, doivent susciter un consensus transpartisan,
– par une spécialisation sur les collectivités et notamment leurs finances, les normes qui s’appliquent à elles, leurs compétences, leurs périmètres et le statut des élus.
Dans ce cadre, je suis heureux d’avoir obtenu la pérennisation de l’aide de l’Etat aux collectivités pour les rythmes scolaires, l’augmentation de 60% de la DETR ou encore la création du fonds de soutien à l’investissement local (1 milliard en 2016, 1,2 milliards en 2017).
– en m’impliquant aussi sur d’autres textes comme les lois relatives au mariage pour tous, à la fin de vie, à la Croix Rouge et au renforcement de ses mission pour le rétablissement des liens familiaux, ainsi que sur les textes d’actualité comme la réforme des retraites, la prolongation de l’état d’urgence, la révision constitutionnelle, la déchéance de nationalité, la loi Travail et ce, avec toujours la même ligne de conduite : la transparence sur mes positions et sur mes votes.
Je suis aussi heureux d’avoir pu m’investir et obtenir satisfaction pour la baisse de la CSG sur les petites retraites. En Ardéche, 4290 foyers en bénéficient depuis le 1er janvier 2017.Pour la revalorisation de la retraite des anciens combattants ou encore la mise en place d’un crédit d’impôt en faveur de l’emploi dans les associations qui étaient jusque-là privées du CICE.
Tout cela apporte de l’expérience et de l’expertise. Cela forge un caractère et cela donne de la force.
Tout cela, nous l’avons fait en tenant un engagement fondamental : être fidèles à nos valeurs et en même temps travailler avec toutes celles et ceux qui veulent que l’Ardèche avance :
– ici en Ardèche, comme je le fais à Annonay
– à Paris, dans la discussion franche et le débat. L’exercice n’a pas toujours été simple car le quinquennat a été compliqué; Il faut avoir des valeurs chevillées au cœur : la passion de l’égalité, la laïcité, la défense des libertés.
– avec une ligne constante : allier la liberté d’opinion et la fidélité. Je ne suis pas un adepte du chaos, de la contestation permanente, et en même temps je ne suis pas un béni oui-oui. Je l’ai montré en défendant des positions particulières sur les questions européennes, et notamment le TSCG, ou encore lors du débat sur la loi Travail et la question de la hiérarchie des normes. Je l’ai aussi fait en faisant partie des premiers à m’opposer au TAFTA, en m’opposant aujourd’hui au CETA, ou encore en portant des positions plus fortes que mon groupe politique sur les questions de société et notamment le droit de mourir dans la dignité.
Aujourd’hui, avec Michèle, nous voulons continuer car nous avons l’envie de servir l’Ardèche et ses communes, encore et encore. Nous avons l’envie de continuer à travailler sur des textes majeurs comme l’organisation des collectivités, les finances et la fiscalité locale, la décentralisation ou encore les règles d’urbanisme
Je le disais, nous avons bien évidemment des priorités propres aux besoins de notre territoire :
– la défense des services publics : hôpitaux, écoles, sécurité
Beaucoup a été fait mais nous devons continuer à nous battre pour maintenir ces services essentiels à toutes et à tous. Je suis particulièrement investi sur les questions relatives à la carte scolaire. Il faut aussi être aux côtés des fonctionnaires, beaucoup connaissent encore des conditions de travail difficiles comme les personnels hospitaliers, les gendarmes et les sapeurs-pompiers, professionnels ou volontaires.
– la lutte contre les déserts médicaux
Ce sujet s’impose en Ardèche comme ailleurs comme une priorité et si nationalement, il faut former plus de médecins, nous devons aussi agir localement car la formation prend du temps et les besoins sont pressants
– l’amélioration des infrastructures et notamment la question des ponts, que ce soit dans le cadre de la construction du nouvel échangeur autoroutier avec le besoin d’un pont entre Sarras et Serrières, comme à hauteur de l’agglomération valentinoise et de Guilherand-Granges. C’est aussi l’attention qu’il faut porter au fret ferroviaire en vallée du Rhône afin d’améliorer la sécurité et le cadre de vie des riverains et pour cela nous opposer au CFAL même si rien ne sera réalisé avant 2030.
– le soutien à l’agriculture, tant pour la préservation des terres arables face à l’urbanisation comme face aux excès de réglementation, que pour faire face à un certains nombres de difficultés et/ou de parasites. Il faut aussi protéger notre patrimoine et notre savoir-faire viticole.
– l’accompagnement des projets locaux qui sont nombreux et notre expérience nous permettra d’être encore plus efficaces aux côtés des acteurs locaux.
Aujourd’hui, je me sens plus fort, plus expérimenté, plus ancré dans le territoire
J’ai la chance de pouvoir compter sur une équipe engagée, au premier rang de laquelle Michèle Victory, ma suppléante, avec qui nous voulons continuer avec de la force et avec du cœur, au service des Ardéchois.
Nous travaillerons avec la même méthode : la même présence, la même disponibilité, et la même transparence dans nos engagements et dans les positions que je défends à l’Assemblée.
J’ai la chance de pouvoir et savoir travailler avec tous les élus de notre territoire, au-delà de nos parcours, de nos sensibilités, et rassemblés autour de l’intérêt général.
J’ai la chance de servir un territoire où je suis né, où j’ai grandi et où j’ai construit ma vie.
L’Ardèche est ma passion, Annonay ma ville. Je suis heureux ici et heureux de porter la voix de l’Ardèche
Dans la série Air Kaopa un petit jeu est en cours, et on  peut s’envoyer en l’air:

Le troc aux plantes le 22 avril sur le triangle de la place Montgolfier à Lamastre:

troc aux plantes lamastre permaculture

Avec un éclair de permaculture grâce à Écran village et la programmation du film documentaire et militant  « l’éveil de la permaculture » dont la projection en avant première à Vernoux s’était jouée en surbooking et guichet fermé. Cette projection unique avait été suivie d’un éclairage par un des réalisateurs.

Ce sera donc la deuxième projection à Lamastre le 21 avril.

eveil de la permaculture lamastre

RB

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