
Deux armes, deux médailles
Un talent peut en cacher un autre. Caroline Bouquet, tireuse au club d’escrime de Tain Tournon, a remporté ce weekend la première place du Challenge international René Queyroux à l’épée, son arme de prédilection, mais également au sabre.
Les deux épreuves successives du circuit national se déroulaient à Fareins.

Le samedi, Caroline remporte la médaille d’or au sabre après une succession de onze matches et une finale remportée 10-6 sur la numéro deux actuelle, C. Gangneux.
Le dimanche, elle retrouve son épée et passe aisément ses deux tours de poule, soit déjà dix matches. Elle enchaine ensuite les victoires dans le tableau jusqu’à la finale qu’elle gagne haut-la-main sur sa coéquipière des championnats d’Europe Florence Duval (10-4).
L’escrimeuse confirme donc ici sa maîtrise du jeu. Elle participera de fait aux championnats de France dans les deux armes le mois prochain.
SC
Repas et zik cajun
Samedi soir à Lapras ce fut l’été en avant première, au-moins pour cette soirée.
Un apéritif coloré de saveurs dégusté dehors dans la cour chaleureuse avec en toile de fond, les rythmes typiques de la musique cajun.
La soirée s’annonçait chaude, elle l’a été.
Un repas métissé aux goûts d’épices, des participants nombreux et joyeux reprenant en chœur les réponses musicales lancées par le célèbre Alex et pour finir une ambiance bal folk quand les tables furent poussées, soirée incroyablement chaleureuse,complètement folk….
La plupart des chansons interprétées par Alex et René, racontent l’histoire difficile de ces peuples immigrés acadiens, d’ailleurs « les haricots n’étaient pas toujours salés à cette époque », quand le lard manquait dans les marmites…C’est également le titre bien connu de l’une des chansons du répertoire cajun.
La guitare, le banjo et l’accordéon répondaient au violon soliste comme de vrais interlocuteurs, expressions que l’on retrouve dans le blues et le jazz puis chacun leur tour, les instruments exécutent leur numéro en rythme avec la fameuse « washborn »(planche à laver à l’origine)et le triangle imposant.
Une seule fille et 5 garçons qui font perdurer cette aventure musicale depuis 20 ans.Si quelques musiciens ont changé, la musique continue avec le groupe Ardéchois »Lâche pas la patate ».
Finalement, la musique cajun est à l’image du peuple qui l’a créée : opiniâtre, dotée d’une étonnante faculté d’adaptation aux aléas de l’histoire et d’assimilation des autres cultures, mais surtout, fermement décidée à survivre, quoi qu’il arrive …
Les acadiens étaient bel et bien chez nous, Marie et Didier, danseurs passionnés ont lancé le bal…
C’était bien, c’était chouet ,quand on faisait la fête…
Posté par Isa.

Ce Dimanche 29 spectacle de nouveau cirque avec No More


en partenariat entre Office Municipal Culturel et P’tites Envolées de Privas.















