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C’est  Jérome  Leyglene  qui  m’a aimablement transmis  par courriel les  références de  l’article et  ainsi intrinsèquement suggéré de  vous  proposer ces pages  de   l’hebdomadaire  Marianne  parlant d’un monument   Lamastrois.

Jérome Leyglene , fidèle  et  parfois  critique  lecteur de nos  articles,  a en  effet été  interpellé  par  l’aspect  « histoire » de  cette publication , rappelons  que  J L est  aussi  conseiller municipal  et ainsi intéressé par  l’économie locale  et son  évolution.

Voici  l’article   de deux  pages :

L’article  a  été  apprécié  puisque de  nombreuses personnes  ont depuis  suivi  le conseil  du  critique  gastronomique  qui  était lui venu  accompagné  par  Natacha  Polony, journaliste  politique et écrivain , profiter de la table  lamastroise de Bernard Perrier  en  juillet  2012.

R B .

9 réponses à to “Article de Marianne sur « le patrimoine local » lamastrois.”

  • Jacques Deloche dit :

    Il fut une époque pas si lointaine où notre région, qui ne s’appelait pas encore Rhône-Alpes, rayonnait en gastronomie dans tout l’Hexagone par la qualité de ses produits et de ses tables. 3 grandes maisons se détachaient nettement par leur excellence : Point à Vienne, Pic à Valence….. et Barattero à Lamastre. Grâce à elles, toute la France connaissait les noms des villes dans lesquelles elles étaient établies, tant leur réputation était grande. Sur l’histoire de ces deux premières je ne m’étendrai pas, je préfère vous parler de la troisième, notre Hôtel du Midi, grâce à qui le nom de Lamastre a même passé les frontières. Il suffisait jusqu’à assez récemment, que vous disiez habiter Lamastre, en Ardèche, pour qu’on vous réponde : « Lamastre ? Barattero ! » Même le Général de Gaulle demanda à déguster la cuisine si raffinée de son Chef… ça fait partie aujourd’hui du Patrimoine local. Mais voilà, malgré ce très bel article de Marianne, tout passe et Barattero va fermer. Fermer ? oui et vendu comme par dépit à un commerce qui, bien qu’indispensable, n’a pas pour vocation de faire briller la commune. Triste fin sans brio pour la partie lamastroise de ce triumvirat culinaire, dont les deux autres composantes sont restées au firmament de l’Excellence.
    > Aurait-on pu éviter ce gâchis ? peut-être. Pour cela eût-il fallu prendre quelques initiatives pour q’ « on » ait la conscience tranquille et la satisfaction d’avoir essayé.
    > Qui est « on » ? Le propriétaire lui-même s’il avait manifesté d’un peu de dynamisme et d’esprit d’entreprise.
    Les autorités locales surtout, qui, au lieu de vouloir faire connaitre le nom du Village par moults opérations hasardeuses et éphémères, à l’instar d’une course cycliste, auraient été mieux inspirées de faire valoir cette pépite du Patrimoine local…
    > Comment ? Avec le concours de l’Ecole Hotelière par exemple, pour essayer de dénicher un jeune chef, plein d’ambition, (lui), qui aurait pu bénéficier sans doute d’une forme de parrainage des deux restés « grands », et peut-être aussi avec une forme d’aide de notre Commune qui a par le passé cautionné des choses beaucoup plus aléatoires…. 3 ou 4 courriers bien sentis et bien adressés auraient suffi à lancer la tentative de sauvetage… Mais sans doute est-ce au-dessus de la capacité de discernement des acteurs en présence. C’est dans l’adversité que l’on juge un meneur et son leadership…. ou qu’on le déjuge quand une étape (encore une) est franchie vers un déclin depuis longtemps annoncé….

  • jerome leyglene dit :

    Je ne pensais pas vous inspirer autant mais c’est vrai que votre imagination est riche et vos interprétations assez personnelles!

    Mon intention était seulement de montrer le contraste entre ce bel article et les projets futurs (d’ailleurs, n’êtes vous pas concernés?): Réduire à néant tout ce qui y est décrit, est fort regrettable et chacun en jugera la pertinence mais transformer ce lieu en pharmacie (confirmation du JTT du 30/08) a de quoi surprendre et choquer!!

  • Raymond dit :

    C’est vrai que votre implication sur le site a été un peu forcée mais il fallait vous y attendre à force d’envoyer les mails mordants dont vous avez le secret ; l’article suscitait cette info et c’était normal d’en faire profiter les lecteurs ,comme d’ailleurs le classement de Lamastre sur l’hebdomadaire l’Express du printemps.

    La réponse de Jacques Deloche peut effectivement s’intituler pour vous « l’arroseur arrosé », c’était tendre le bâton pour se faire battre, voici pour la forme.

    En ce qui concerne le fond de l’affaire , il est effectivement regrettable que Bernard Perrier soit obligé de fermer et vendre séparément les murs de son immeuble en dispersant son fond de commerce. .

    Comme le souligne Jacques D, des interventions en amont par le biais d’un financement communautaire et territorial auraient pu aider à la reprise du fond et permettre ainsi à Bernard Perrier et à Lamastre de garder les murs en l’état , mais il n’y a pas eu de concrétisation.

    Laisser un pas de porte sans vie en plein centre de Lamastre aurait été aussi dommageable ; vous ne vous êtes pas ému outre mesure à la vente de la partie hôtel attenante il y a quelques années qui constituait le début de la fin, ni de la fermeture de Loubet-Chalea, ni de la fermeture de l’Hôtel du Commerce cet hiver, eux aussi faisant partie du patrimoine historique de notre cité.

    Le fait que vous appreniez «la nouvelle» fin août à la lecture de Marianne et du Journal Tournon Tain, sous l’excellente plume de Michel Charlonnai, me surprend beaucoup et m’interroge : la mairie reçoit les ventes et leurs modalités dès le passage chez le notaire soit début juillet , il y a donc pu y avoir discussion entre « élus » pour une éventuelle action de concertation dans le délai légal, si vous n’étiez pas au courant il y a ou manque d’implication de votre part ou manque de communication et de cohésion au sein de la municipalité , mais là aussi ce sont des remarques fruit d’une interprétation toute personnelle.

    Raymond Bouit, non signataire du compromis.

  • QO dit :

    Tout est fait ici on dirait pour que, dans le futur, on ne puisse parler de Lamastre de façon positive qu’au passé. Et une fois de plus, je constate que cette commune vit avec les symptômes de la dépression, se complaît dans la médisance, les conflits et j’ai vite compris pourquoi en venant vivre ici. Du jour au lendemain, tout change quand on passe au statut de « résident ». On cherche alors à savoir dans quelle case nous mettre, à savoir de quel bord on est, de quel religion, etc… Rien de positif ni de bienveillant en tout cas et je ne suis pas très optimiste pour les années à venir. Tout ce qui n’est pas « beauf » ou « moyen » ne peut réussir ici puisque cela suscite immédiatement polémique et jalousie. Lamastre cumule les erreurs et/ou les maladresses, égoïstement ou par manque d’ambition. Pourrait-on envisager des lendemains où la confiance remplacerait la peur ici, et apporterait enfin un peu de sérénité, où les commerçants arriveraient à communiquer entre eux pour devenir complémentaires et non concurrents, ou les artistes pourraient enfin s’exprimer sans devoir quitter la commune. Les Qollywoodiens étaient là au mois d’août de cette année 2012, comme les années précédentes, de nouveaux projets se préparent, mais ailleurs, c’est à dire là où nous sommes les bienvenus ! Et puis les gastronomes feront la même chose, ils iront manger chez Pic ou chez Point… Ailleurs ! La dernière étoile de Lamastre s’éteint… presqu’en silence car lamastre.net ose communiquer à ce sujet, merci 😉 Je sais qu’en période de dictature, c’est pas évident lol.
    Nicolas Escoffier

  • jerome leyglene dit :

    Désolé, je ne me considère ni arroseur, ni arrosé!!!
    Sachez donc, pour votre gouverne, que j’ai été informé du projet en temps voulu! Cela devrait améliorer sans doute votre vision de la vie municipale.. Et, je pense que vous comprendrez qu’un conseiller municipal doit faire preuve de discrétion avec les informations dont il dispose.
    De plus, et encore plus fort, il m’arrive parfois de penser et d’agir en mon nom.

    Sans vouloir polémiquer avec vous (apparemment, prendre l’avion le week end, à part polluer et montrer que vous êtes un lamastrois normal, ne vous fait malheureusement pas prendre de la hauteur dans le débat!), je voulais juste redire une nouvelle fois que ce projet est regrettable.
    Et bien que les successions soient délicates, j’espère seulement, et je ne suis pas le seul, que cet article redonnera au propriétaire assez de foi dans son métier pour attendre de trouver un repreneur et que par exemple, de jeunes chefs se lancent dans l’aventure Barattero et sauvent cette maison historique!!
    Cordialement

  • Jacques Deloche dit :

    …….propos contradictoires et confus… triste manifestation de l’aigreur ( jalousie?) d’un asservi ne pouvant s’envoyer en l’air …..

  • Raymond dit :

    Une petite lecture critique de l’avant dernier message :

    Effectivement Mr Leyglene il me faut encore compléter votre information municipale qui me parait dans ce dossier très partielle: Mr Bernard Perrier ayant demandé sa radiation du registre du commerce ce sont les murs vides de l’immeuble qui font l’objet d’une vente, ces conditions apparaissent sur l’acte notarié en possession de la mairie, le label Barattero n’est donc plus sans Bernard, héritier du nom.

    Pour ce qui est d’élever le débat vous tentez de philosopher en hors sujet sur les critères de normalité de vos concitoyens, ce qui pose le problème des jugements de valeurs, toujours sujets à discussion puisque par définition subjectifs. Je préfère pour ma part m’en tenir au dogme républicain de l’égalité telle quelle est précisée dans la déclaration fondatrice de la République, le risque du jugement de valeur étant de faire de lit de l’ostracisme.

    Quant à empêcher Marie Georges et Bernard Perrier de faire valoir leurs droits légitimes à la retraite je vous laisse assumer cette proposition…

  • jerome leyglene dit :

    Fallait pas monter dans les tours messieurs, notre président de la République ne se veut-il pas  »normal »!

    Donc, pour ce qui est des actes notariés, ils ne sont pas transmis en mairie. Le notaire informe la commune, de la vente possible d’un bien afin qu’elle puisse exercer son droit de préemption ou y renoncer, s’il existe un droit de préemption.

    Pour en revenir ensuite, aux commerces vacants, ce qui vous émeut particulièrement, le projet qui est semble-t-il de regrouper les deux pharmacies en une seule, à la place de l’hôtel du midi, ne va-t-il pas avoir pour conséquence deux commerces vides de plus en centre ville?
    Laisser deux pas de porte sans vie en plein centre de Lamastre (l’un place Montgolfier et l’autre place Seignobos) n’est il pas dommageable!!!

    Et pour finir à Lamastre, certain arrive à transmettre leur entreprise et leur savoir faire (dans, l’ébénisterie par exemple!!)
    Cordialement

  • Jacques Deloche dit :

    De plus en plus contradictoire et confus, en plus de hasardeux et hors sujet ….la réalité va bien au-delà de l’hypothèse émise plus haut …..

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