Voici un suivi autour du centre de vaccination de Lamastre qui a ouvert le 18 janvier 2021.

D’abord quelques petits rappels : c’est le seul centre semi rural du département, et à ce titre M le sous préfet cornaqué par M le Maire est venu « l’inspecter » ce jeudi matin 28 janvier. Il a apprécié l’ergonomie du site avec entrée, toilettes, sas, 3 box , une salle d’attente post injection et sortie latérale, on lui a même parlé de la salle de café et des croissants amenés par une bénévole …Il a pu échanger avec les acteurs du matin , deux infirmières , un médecin, une employée du département, une pharmacienne à la logistique et pour l’intendance le directeur et la pharmacienne de l’hosto, M le sous préfet a apprécié l’organisation et a félicité le Dr Bouquet.

Du point de vue chiffres :164 injections la première semaine,112 la deuxième, le chiffre élevé de la première s’explique par le fait que l’ARS a accompagné les inscriptions prises avant le premier blocage du site de réservation. Les flacons Pfizer sont calibrés pour 5 injections, si les « manipulatrices » sont adroites et/ou expérimentées on peut en « tirer » plus, à Lamastre on dépasse les 6. Ce qui entraine des appels de patients en fin de séance pour avancer des rendez vous ; car les flacons sortis du réfrigérateur de l’hôpital doivent être utilisés rapidement.
Les plages d’ouverture sont donc fonction de la dotation validée et reçue le lundi, les plages de vacation sont pour 45 injections par ½ journée, en tirant sur la seringue on est arrivé à 57 pour 9 flacons. le planning est donc compliqué à gérer avec les anticipations de rendez vous de fin de séances…
En ce qui concerne les origines géographiques des vaccinés, il faut bien intégrer que le centre lamastrois n’est pas que réservé au seuls « bons lamastrois » et que la magie d’internet permet un élargissement important du cercle d’attraction. J’ai vacciné un couple de St Priez en Jarez, soit 200 km AR. Et c’est normal car la campagne est nationale et tous les résidents sont éligibles.

La grande question posées 10 fois , voir plus, par jour est celle autour de l’ouverture des plages horaires de réservation sur internet par le biais du site maïa , ce site ne répond que lorsque le logisticien connait les vaccins disponibles pour la semaine, et lorsque les plages horaires ont été contrôlées. Ce qui évite l’écueil que certains centres connaissent en ayant ouvert des rendez à 3 mois sans discernement ni anticipation. De plus quelques petits malins (à moins que ce soit le contraire) s’inscrivent sur plusieurs plages horaires « pour être plus sûr .. » D’autres mettent plusieurs prénoms sur la même plage horaire. Je rappelle que c’est un vaccin anti covid en non pas un vaccin anti «étourderie » (remarquez ma retenue actuelle).
En ce qui concerne les semaines à venir et la deuxième dose. De nombreuses personnes s’en inquiètent. Le site de réservation a une colonne « deuxième injection » qu’il convient impérativement de respecter. Normalement sauf accident de parcours d’approvisionnement le centre devrait recevoir 90 doses de primovaccination et 90 doses de deuxième vaccination à partir de la quatrième semaine, ce qui va entrainer un élargissement des plages horaires.
Il convient de respecter les colonnes première et deuxième injection car si nous sommes livrés en Moderna pour les premières injections nous ne pourrons pas vacciner un patient vacciné en première avec Pfizer et qui se présenterait « par erreur » pour une deuxième sur une plage de première dotée de Moderna. En effet nous ne connaissons pas la validité d’une séquence Pfizer /Moderna, et nous ne pouvons nous permettre de déroger au protocole établi et validé.
Vous l’aurez compris la logistique est compliquée et tous les acteurs sont impliqués du mieux qu’ils peuvent dans leurs registres de compétence pour que cette course de vitesse entre pandémie et vaccination se termine à l’avantage des citoyens.
Nous sommes engagés dans une course de vitesse, mais aussi dans une course de fond puisque la campagne est partie pour durer jusqu’à l’automne, 50 millions de résidents et deux doses. Vous pouvez proposer vos services dans votre registre de compétences aux acteurs du centre que vous connaissez tous .

RB , qui reçoit sa deuxième injection le 2 février. A suivre.
Fréderique Mounier qui a des attaches lamastroises a trouvé dans ses archives familiales une photo de l’équipe féminine de tennis des années 20.

une identification partielle des présents sur la photo a pu être faite, Philippe Reyne a pu identifier ses grand-parents .

A suivre si la mémoire reste présente.
A l’époque Lamastre s’enorgueillissait d’avoir un tennis en terre battue dans le Parc Seignobos, tennis qui est tombé en désuétude dans les années 90.

R B
Saint-Barthélemy-Grozon – De la truite du Grozon à l’huître de Thau
L’histoire de Simon Julien est celle de la réalisation d’une passion de jeunesse. Benjamin d’une fratrie de deux garçons, Simon naît en 1984 au foyer de Brigitte et Robert Julien à Saint-Barthélemy-Grozon.
La majorité de son enfance se déroule sur les rives du Grozon au village du même nom où vivaient ses deux grands-mères, Marie Brunel et Marie Louise Julien. C’est là qu’il taquine les truites ! Après le collège de Lamastre, sa passion grandissante pour ce poisson d’Ardèche et la nature l’oriente instinctivement vers le lycée agricole de Poisy en Haute-Savoie où il intègre pour deux ans la filière aquaculture. Simon sait déjà qu’il veut élever des truites en Ardèche et pour cela il va passer bac pro, BTS puis licence. Il effectue la majorité de ses stages dans les élevages truiticoles, au plus près de son village natal. Pourtant, une rencontre inattendue va réorienter le chemin professionnel qu’il s’était tracé.
L’attrait ostréicole
En 2007, au bord de l’étang de Thau à Sète à l’occasion d’un stage « en coquilles », Simon Julien découvre l’ostréiculture chez Philippe Vaudo, éleveur d’huîtres avec son père depuis 1978. Cet ostréiculteur devient maître de stage pour la première fois et, malgré les 21 ans qui séparent les deux hommes, immédiatement le courant passe.
Si bien que le 1er janvier 2009, ils créent ensemble une société à parts égales. Philippe et Simon déclinent en plusieurs facettes leur profession. Ils se spécialisent dans l’élevage d’huîtres, environ 70 tonnes par an. Ils combinent cela à une dizaine de tonnes de moules, et commercialisent également des oursins, écrevisses, coquillages et produits transformés. Dès 2009, ils exportent leur précieuse production en louant un camion et, en 2019, ils ouvrent un bar à huîtres à Sète.
Des coquillages voyageurs
Déterminé, l’Ardéchois a su s’imposer au milieu des 400 agriculteurs de la mer. Fidèle à ses origines, Simon Julien ne conçoit pas sa vie autrement qu’entre Sète – où il réside avec Sylvie, sa compagne ainsi qu’Anna leur fille de 8 ans – et l’Ardèche. Alors, au moment où le Covid-19 est arrivé et a durement impacté la société, l’entrepreneur imagine une nouvelle clientèle près de ses racines…
Contraints de mettre six de leurs dix employés au chômage partiel, Simon et Philippe » doivent se réinventer très vite » au printemps dernier : en effet, s’il n’y a plus de débouchés, la production est bien là. Ils ne veulent gaspiller leur marchandise, ni accumuler les pertes. » S’endetter serait reculer pour mieux sauter » considèrent-ils. Simon fait alors appel à son réseau de contacts, ses anciens camarades étudiants, afin d’organiser des tournées dans le Lyonnais, la Savoie et bien sûr, l’Ardèche ! Depuis la fête des mères, Simon y multiplie les tournées et ajoute des points ventes, car le bouche-à-oreille a fonctionné. Simon se souvient encore de ce que son papa, Robert, lui a dit lorsqu’il lui avait fait part de devenir éleveur de coquillages : » mais les huîtres, on peut en vivre ? « .
repiqué sur l’Hebdo de l’Ardèche via FB
Vous avez été nombreux à signaler que le site de réservation était bloqué le 14 au soir.
Il a été pris d’assaut et plus de 150 rendez vous avaient été pris, et l’ARS et le centre référent ardéchois ont annoncé dans l’après midi du 14 qu’ils ne livreraient « que » 140 doses, et il a donc fallu interrompre les prise de RDV.
Le Dr Bouquet s’est activé pour tenter de réguler la situation, mais l’intendance ne suis pas .
Les 150 RDV pris seront honorés , mais les semaines suivantes ce sont 90 doses qui sont promises.
Il a fallu réorganiser les horaires du centre en fonction de la durée de conservation des doses une fois décongelées.
Il faut donc revoir les plages de réservation, qui je le rappelle sont valables pour une seule personne ( quelques RDV avaient été pris avec plusieurs prénoms …) il faut prendre une plage horaire par personne. Il faut respecter les procédures mises en place avec le questionnaire, l’entretien avec le médecin, la préparation des doses, l’injection, l’obligation de rester dans le centre 30 minutes après l’injection et bien sur la gestion de la traçabilité sur le site d’Ameli.
Les plages de réservation pour la semaine suivante seront fonction du nombre de doses.
Merci encore au Dr Bouquet pour son engagement.
Sylvain s’est exprimé sur M6 aujourd’hui 15 janvier aux infos du 12H45
https://www.6play.fr/le-1245-p_1056/12-45-du-vendredi-15-janvier-c_12822221
R B
les critères d’accessibilité aux centre de vaccination évoluent:
Comme annoncé en conférence de presse ce 14 janvier 2021, le Gouvernement a décidé que les patients vulnérables à très haut risque, tels que définis par le conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, pourront être vaccinés de manière progressive, à compter du 18 janvier. 800 000 personnes sont ainsi concernées.
Le conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, présidé par le Professeur Alain Fischer, a remis ce jour au ministre des Solidarités et de la Santé une note relative à la vaccination « en très haute priorité des personnes à très haut risque ».
Ces éléments rejoignent l’avis de la Haute autorité de santé sur la possibilité de prendre en compte des facteurs de risque individuel, au-delà du critère d’âge qui demeure prépondérant.
Il s’agit des patients :
atteints de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie ;
atteints de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés ;
transplantés d’organes solides ;
transplantés par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques ;
atteints de poly-pathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes ;
atteints de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (liste spécifique établie par le COS et les filières de santé maladies rares) ;
atteints de trisomie 21.
Compte-tenu de la nécessité de s’assurer du respect des critères médicaux, ces patients devront avoir une prescription médicale de leur médecin traitant pour bénéficier de la vaccination sans critère d’âge.
RB













