L’Université Populaire du Vivarais organise une conférence au Centre Multimédia de Lamastre:
Logement social, Cités ouvrières et…Utopies
Jeudi 14 mars 2019 à 16h00
animée par Marianne PILLOT, juriste et présidente de AMILOI qu’elle présente ainsi:
Pourquoi loger les classes populaires?
L’usine de la révolution industrielle a besoin de fixer une main d’oeuvre volatile, l’Etat d’empêcher les « classes laborieuses » d’être des « classes dangereuses« , le philanthrope de créer une « cité idéale ».
A la croisée du paternalisme, du mouvement hygiéniste et du socialisme, logement et travail sont fortement liés au XIXème siècle.
Marianne Pillot se propose de nous faire écouter ces « sublimes » ouvriers d’hier, encore maîtres de leur savoir-faire,- mais aussi des patrons visionnaires comme Jean-Baptiste Godin et son fameux
familistère de Guise,- pour comprendre la naissance des premières sociétés de secours mutuel et autres acquis sociaux, de nous faire visiter quelques foyers SONACOTRA du siècle dernier et de suivre
le camping-car du travailleur américain d’aujourd’hui, ce qui nous permettra d’échanger sur nos visions du travail et du logement.

Alain Jammet
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ENSEMBLE et SOLIDAIRES unrpa Lamastre. Le concours de belote de notre association a réuni 13 équipes pour s’affronter au cours de 3 parties; les gagnants sont ceux qui ont 1 Monique Chastagnier et M. C laude Preti 2 Jeanine Rissoan et Nicole 3 Marinette Castex et Colette Therme. Un petit goûter a clos notre après midi.
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Mathieu Breysse à force de courage est arrivé au Cap Nord ! Latitude 71° 10′ 21 »
Après 4760 kms (en vélo) en 2 mois depuis PARIS .
Un grand exploit sportif, une magnifique aventure humaine.
Bravo Mathieu et Merci de nous avoir fait partager durant ce voyage vers le sommet de l’Europe, tes joies, tes photos, tes rencontres…mais aussi tes doutes lorsque le matos a lâché. Tu as surmonté tous les obstacles.
Seule petite déception: Mathieu roulait au profit de l’Association « A chacun son Everest » et l’objectif de 1500€ n’est pas encore atteint. Nul doute qu’après son arrivée cet objectif sera lui aussi atteint
Pour donner c’est ICI A Chacun son Everest Merci pour votre générosité.
Mathieu, Bon retour à Lamastre sur le 45e parallèle où le printemps s’annonce.
FC
La route fermée, rien ne l’arrête.


à suivre sur
https://www.facebook.com/152777795660438/photos/pcb.248232669448283/248232562781627/?type=3&theater
en partenariat avec les Toiles du Doc dans le cadre du Printemps du Documentaire Écran Village reçoit un réalisateur qui accompagne son film.
Cette année c’est ce mardi qui vient 5 mars avec la projection « Les jours maudits »..

LES JOURS MAUDITS
Synopsis
« 2014, en Ukraine. Au centre-ville de Kiev, dans l’espace clos d’un atelier de gravure, quelques élèves viennent consulter le Maître. Protégé du monde extérieur, Vladimir y prodigue l’enseignement de la précision du trait, entre deux tasses de café. Le temps y semble suspendu, alors que des bribes d’un présent animé y pénètrent : les sons et les images de la révolution qui gronde sur la place Maïdan arrivent jusque-là, contre la volonté de Vladimir, réticent à reconnaître l’influence de l’histoire de son pays sur sa vie comme sur son œuvre. Et pourtant, sous la finesse du trait de son crayon, c’est toute la violence du passé, de l’actualité et peut-être déjà d’une guerre future, qui explose. Artem Lurchenko a lui aussi étudié dans cet atelier comme élève de Vladimir. Y revenir avec sa caméra c’est pour lui créer une brèche, ouvrir la porte, amorcer un mouvement. Il circule entre l’intérieur et l’extérieur, du décor figé de l’atelier, hanté par les natures mortes, à la scène sans cesse reconstruite des barricades de la place, puis du départ de ses conscrits vers la Crimée. »
La vidéo protection est le sujet dont on parle actuellement dans les chaumières lamastroises.
Vidéo protection ou vidéo surveillance ? c’est au choix
Comme d’hab il y a les pour, les adversaires et ceux qui « s’en foutent ».
Les défenseurs des libertés individuelles sont bien sûr très suspicieux vis à vis des utilisations potentielles de tous ces systèmes de traçage. Ils sont normalement encadrées par la CNIL.
Il faut reconnaitre que pour échapper aux radars des enquêteurs et malheureusement aussi des barbouzes hackers potentiels il faut …ne rien faire : pas de téléphone, pas de compte en banque, pas de carte bancaire, pas de carte vitale, pas d’accès internet , pas de véhicule auto en dehors du canton (jusqu’en 2018), pas de passage aux autoroutes, pas de commande de marchandises et j’en passe. Il n’y a donc guère que la petite mamie recluse au fond d’une vallée perdue qui puisse rester vierge en traçabilité.
Les adversaires locaux à la vidéo surveillance sont essentiellement des anti Vallon Chosson Demore qui payent actuellement par une procédure en justice leur implication justement sur …..les réseaux sociaux, réseaux sociaux qui sont à l’anti traçabilité ce que je suis à la danse classique.
Les partisans, il y en a certainement, pensent à leur petite tranquillité et à la sauvegarde de leur biens, y a-t-il des petits bourgeois parmi nous? c’est certain. C’est ainsi classiquement la majorité silencieuse.
Ceux qui s’en foutent sont légion en partant du principe que si « on a rien à se reprocher » il n’y a pas de problème.
Les près de leurs sous ont probablement bien reçu le message de la mairie sur le bulletin municipal en terme comptable avec subventionnement idoine et amortissement rapide en deux ans.
LE BULLETIN MUNICIPAL :
Depuis plusieurs années, notre commune investit dans des équipements qui améliorent l’offre de services et rendent possible la pratique d’activités culturelles et sportives. Malheureusement, de nombreuses incivilités et dégradations sur les biens et le domaine publics sont constatées chaque année (Toilettes publiques, bancs et tables, local surveillant de baignade, incendie de bacs à ordures, etc). La réparation et le remplacement de ces équipements représentent un coût de plus en plus important pour les finances communales. Afin de dissuader ces actes délictueux ainsi que les vols et les trafics de drogue, la municipalité a entrepris la mise en place de 12 caméras de vidéo protection, actuellement en cours d’installation. Elles ne pourront pas être utilisées pour verbaliser les stationnements, les excès de vitesse ou les infractions à la circulation. Aucun opérateur ne visionnera les images en direct. Pour rappel, l’installation d’un tel système de vidéo protection est très réglementée par la loi et la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Elle est autorisée par le Préfet et les images ne seront utilisées qu’en cas de dépôt de plainte et conservées pour une durée de vingt jours maximum, sauf enquête. Cet investissement sera amorti au bout de 2 ans, compte tenu du coût du vandalisme et des nombreuses dégradations sur la commune, ces dernières années. Il a été rendu possible grâce au soutien financier de l’Etat et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. En conclusion, ces caméras permettront de préserver la qualité de vie et la tranquillité de tous les Lamastrois.
« Amortissement en deux ans ». Ce qui comptablement est presque un placement «digne d’une martingale Madoff ». On peut le comprendre en termes d’investissement, mais il reste quand même la maintenance et la télésurveillance qui vont avoir un coût de fonctionnement dans la durée, l’article du bulletin municipal en fait discrètement abstraction.
Il y a déjà sur Lamastre de nombreuses caméras privées : banque, magasins, entrepôts mais là il s’agit d’un fonctionnement et financement privés à usage interne.

J’ai pu obtenir l’implantation et les fonctionnalités des caméras afin que tout un chacun sache où il faut mettre sa cagoule ou éventuellement son gilet jaune, au choix, afin de passer tranquillement devant les caméras.

Sur le document il faut noter que les caméras ont des missions différentes selon l’emplacement : soit lecture des plaques d’immatriculation, soit enregistrement direct en centre ville et bizarrement aussi à l’entrée du boulodrome et du stade de foot ? Prévention des coups de boules et des tacles !
Pour ma part je serai plutôt dans le camp des «je m’en foutistes», sauf à discuter le risque d’intrusions volontaires et de partage dans le système. Pour une « Vigilance citoyenne » sur l’utilisation en quelque sorte.
Bonne promenade en Lamastre.
R Bouit














Henriette Chapelle.