Et oui vous l’attendiez et il fallait bien saluer la fin du conflit à l’Hôpital de Lamastre.

Notre établissement de proximité a souffert depuis plusieurs années d’un défaut de gouvernance qui a couvé quelque temps avant d’être mis à jour officiellement en janvier 2015 par un clash avec les médecins, seul contre pouvoir indépendant possible dans l’établissement.
Comme vous en avez été informés par les médias traditionnels un nouveau directeur par intérim M Gilles Bach est aux commandes de l’établissement depuis début Avril.
Il a fallu un an de conflit ouvert, de nombreuses réunions et des tensions extrêmes pour que la tutelle ARS accepte de se rendre à l’évidence et décide d’un changement de direction.
La version officielle rendue par la presse écrite est un départ en mutation de l’ancien directeur « à sa demande » dont acte, il ne s’est donc rien passé….

Vous l’avez compris il s’agit de la version ON, ou officielle, destinée à protéger l’administration dans son ensemble, mais on peut et on doit appeler un chat un chat et je me dois de vous rendre la version OFF . Version que vous connaissez puisque elle a été suivie par les médias, il s’agit donc juste d’une piqure de rappel en forme d’hommage aux combattants. L’ancien directeur qui n’était pas pressé de changer d’affectation a quand même été un peu pressé de partir.
Tout ne s’est pas fait tout seul. Lorsque les médecins avaient été reçus à Privas pour expliciter la situation la réaction principale de la directrice avait été de les recadrer dans leur rôle de soignants en leur demandant de ne pas s’occuper de gestion. De gestion administrative pure oui, mais l’exercice médical global et la santé en général passent par une gestion des relations humaines.
Cette réunion et sa conclusion n’avaient pas du tout satisfait les médecins et nous avions alors publié la lettre ouverte pour mettre en évidence de façon claire le problème.
Cette lettre ouverte avait fortement déplu à la tutelle qui avait alors tenté une intimidation en lançant une requête adressée à l’Ordre de Médecins , non pas à l’encontre de l’ensemble des médecins signataires mais seulement du propriétaire du site lamastre.net , en l’occurrence Raymond Bouit.
En voici la copie.

Heureusement il y avait le collectif qui s’était mis en place pour soutenir les personnels et les usagers victimes de la gouvernance. Il y a surtout eu la réunion du 23 juin, son auditoire, sa médiatisation , la pétition et ses milliers de signatures qui ont fait prendre la mesure du mécontentement dans le bassin de population. J’ai tenu au courant le collectif de l’action en cours de la part de l’ARS et il s’est impliqué dans les réponses apportées à l’Ordre. Le conseil de l’Ordre a fait de son côté son enquête et l’attaque frontale de la directrice de l’ARS a été sans suite. CQFD.
Celle-ci n’a jamais daigné recontacter les médecins signataires, même après le dénouement du conflit, et c’est regrettable à bien des égards.
Toute cette année 2015 que l’on peut qualifier « annus horribilis » n’a pas été vaine et je m’étais promis et j’avais promis aux membres du collectif de publier des photos inédites de la réunion du 23 juin et des nombreuses réunions du collectif. C’est en fait pour «protéger » les deux agents de l’hôpital que ces photos étaient restées en attente, syndiquées CGT, mais pas élues du personnel, elles avaient eu le courage de monter à la tribune pour représenter les employés et ainsi conforter toute cette action. Bien que les photos n’aient pas été publiées les employées ont quand même été « saquées » sur leur note annuelle 2015, ce qui m’a permis de dire au nouveau directeur que les mauvaises notes 2015 avaient ciblé les agents qui avaient fait preuve de lucidité, de clairvoyance, d’honnêteté et de courage en émettant une opinion critique sur la direction en place…..


C’est ce collectif pluriel que vous retrouvez en tribune et au travers duquel tous les lamastrois se sont reconnus qui a fait la réussite de l’action et permet ainsi à notre établissement de voir l’avenir avec sérénité. Le collectif était bien sûr plus étoffé et tous n’apparaissent pas en premier ligne, ils se reconnaitront, vous les connaissez et je les remercie tous pour leur engagement et leur constance. Ils avaient tous leur légitimité.




Les mois et les années à venir ne vont pas être simples pour notre petit établissement de proximité qui intègre officiellement le GHT (Groupement Hospitalier de Territoire) Rhône Vercors dont l’épicentre est au CH Valence. Seuls deux établissements de proximité ardéchois Lamastre et le Cheylard se retrouvent dans ce GHT, ce qui est curieux car au cours des années 2014 et 2015 il avait été fortement question d’un rapprochement entre 4 établissements avec St Agrève et St Félicien….dont on ne parle plus.
Il faut dire aussi que le Cheylard et Lamastre pèseront très peu en terme de lits et d’activité dans ce GHT, M Gomez ancien Directeur aurait dit on est « peanuts ».
Le nouveau directeur M Gilles Bach prend actuellement ses marques et devra se prévaloir d’un droit d’inventaire.
Ce qui nous sauve et qui est notre raison de nous maintenir réside en notre handicap d’éloignement.
La Vie Hospitalière continue donc avec ses vicissitudes mais dans un climat plus propice. On attend le rendu de la visite de certification, et qui sait peut-être l’inspection promise.
Raymond Bouit, « re président » de CME.
Extraits de presse Journal Tournon Tain , Dauphiné libéré et crédit photo JM et RB

Ça y est notre campagne de crowdfunding est partie !!
Pour les Odettes, c’est maintenant que ça se joue !
Les Odettes sont un collectif de femmes ardéchoises, rurales, mais pas ringardes, engagées depuis 6 ans dans une aventure hors du commun : valoriser dans les pages d’un magazine les initiatives positives des femmes rurales, tout en se remobilisant personnellement et professionnellement grâce à la démarche appréciative.“Alors, les Odettes, vraiment, vous vous lancez dans une campagne de crowdfunding pour pré-vendre la future revue dont vous rêvez ? »
Yes, we have a dream. On assume. On carbure même à l’essence de rêve !
Et cette fois encore, on vous propose de nous suivre… De toute façon, qui aurait cru que nous publierions un magazine, deux magazines, six magazines en six ans ? Qui aurait cru qu’un collectif de femmes ardéchoises tisse des liens, de l’échelle locale à l’échelle nationale avec tant d’individuels mais aussi de collectifs, de réseaux, de pros, d’associations, d’artistes en tout genre et de créatifs tous azimut ! Nous, on y croyait ! Et vous nous avez toujours suivies, parfois devancées :
“-Et les Odettes, ça vous dirait pas de venir nous raconter votre histoire ?”
“-Vous êtes sûr ?”
“-Oui, oui, venez. Rêvons ensemble !”
Et la magie opère… au delà de nos espérances.
Pour vous tenir informé de toutes ces initiatives positives de la ruralité, pour vous parler des femmes qui ont choisi de s’installer ou de rester sur nos territoires dits “sensibles”. Pour promouvoir la mutualisation de compétences et de moyens, le faire-ensemble qui nous porte tant. Pour porter haut et fort le drapeau de la transversalité : si nous on avance, c’est parce qu’on ne rentre pas dans les petites cases. Alors, vive toutes ces initiatives qui décloisonnent les thématiques et les espaces, qui mêlent les cultures, qui allient la ville à la campagne, les femmes aux hommes ! On voudrait vous faire rencontrer tous ces gens formidables, un peu visionnaires, créatifs, innovants qui viennent bousculer nos habitudes et faire évoluer le monde, tout simplement…
Alors, puisque notre pari de départ est gagné – et oui, nous avons toutes retrouvé un cheminement professionnel et personnel – nous nous lançons dans ce nouveau défi : vous embarquer avec nous dans cette nouvelle aventure et pré-vendre suffisamment de revues pour continuer à viser la lune et à vous proposer tous nos projets !
Alors, pour contribuer, partager et en savoir plus sur notre projet de livre-revue « Femmes de la Terre » et découvrir toutes nos chouettes contreparties, nous vous donnons rendez-vous sur kisskissbankbank :
http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/odette-revue-rurale-mais-pas-ringarde
A quoi nous servira la collecte ?
Il s’agit de la pré-vente de notre livre-revue « Femmes de Terre », à paraître en décembre 2016. L’argent récolté nous permettra d’imprimer une belle revue, de conserver nos trois emplois en zone rurale, d’acheter du petit matériel journalistique… voire même de déménager de bureau ! Alors, visons la lune ensemble !
Nous vous remercions du fond du cœur,
Bien amicalement,
Les Odettes
Posté par Sabine
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A vos agendas, c’est reparti ,
le vendredi 13 mai APERO JAZZ François et Linda Gallix et d’autres ,18h30 21 h , au bar ou en salle , restauration possible , participation chapeau pour les artistes .
le samedi 21 mai soirée CAJUN repas 20 h concert . 21 h LACHE PAS L A PATATE ,
« Lâche pas la patate », ça veut dire : ne perds pas courage, tiens bien le coup. On dit aussi « Lâche pas la corde » ou « Lâche pas le câble »»,
Il apporte cependant une précision. «Pour nous en Louisiane, une patate, c’est une patate douce, alors que vous, au Québec, ce que vous appelez une patate, nous appelons ça une pomme de terre», indique-t-il. en langage cajun, la phrase «Lâche pas la patate, mon neg», qui constitue le refrain de la chanson, n’a aucune connotation raciste. «Dans ce contexte, « neg » veut dire un homme, alors on dit « mon neg » comme les Français disent « mon mec » ou les Québécois disent « mon chum ». Cette expression-là est toutefois moins utilisée aujourd’hui, car certains ont exprimé un inconfort en raison de son caractère péjoratif.» LACHE PAS L A PATATE
groupe de musique cajun, locaL, fête ses vingt ans au MARIE -CAFE .Ils seront 6 ce soir là , ( pas tout à fait les même que sur la photo ) , je vous laisse imaginer l’ambiance, je ferais un repas cajun , et après le repas , place à la danse!
Arno à la guitare, Emmanuel Falguières au banjo, Francois Théberge au flauto et trombonne, Yannick Neyring au violon et frottoir, René Forot au tit fer et accordéon voix et Alexandre Frattini au frottoir, mélodéon et voix . Pensez à réserver dès maintenant pour le repas cajun , coktail cajun, riz jambalaya,
Participation au chapeau pour les musiciens .
repas 20 h , concert 21h
A partir du 2 mai une magnifique exposition de photos, » Quand la nature fait de l’art » de Barbara Alder,vernissage le samedi 30 avril de 10 h à 12 h 30 , je vous laisse voir l’ affiche en pièce jointe .
Je continue donc comme au premier jour et cela depuis 10 ans à donner une large place aux artistes et artisan(e)s d’art .
A bientôt donc , au MARIE CAFE, en ce mois de mai pour tous les goûts, jazz, cajun, repas ,concert , expo photos………….
Et jusqu’au 29 avril l’exposition de Luce Tournillac .
Au plaisir de partager avec vous!
Marie
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Zik en Dez attaque la saison à Labatie d’Andaure au Calabert , « fermé » pour la circonstance et … ça va chauffer!

Jeudi 7 avril 2016
Lamastre Reborn Safety lance ses propres gammes
Bernard Schwilden, le président, a fait toute sa carrière dans le secteur de la chaussure de sécurité.

La jeune entreprise, qui a commencé par la fabrication en sous-traitance pour d’autres marques de chaussures de sécurité, va lancer ses propres gammes sous son nom. Elle est en train de mettre en place un réseau commercial dédié qui sera opérationnel cet été sur toute la France.
Elle a mis ses pas dans une tradition et un savoir-faire industriels bien ancrés dans le Haut-Vivarais. La fabrication de chaussures de sécurité à Annonay et Lamastre par le groupe Bacou (devenu Bacou-Dalloz en 2001 puis Sperian Protection en 2007) durant plus de trois décennies, jusqu’à la fermeture des deux usines ardéchoises à la fin de la dernière décennie.
Reborn Safety s’inscrit, comme son nom le suggère, dans la renaissance de cette activité. Certes, la jeune entreprise installée à Lamastre n’a pas la prétention, avec ses sept salariés, de rivaliser avec ses prédécesseurs. Mais elle entend bien se faire une petite place sur le marché français de la chaussure de sécurité pour l’industrie. C’est en tout cas l’ambition de son dirigeant fondateur Bernard Schwilden, qui a fait toute sa carrière dans ce secteur, notamment comme directeur technique et de production chez Bacou puis Bacou-Dalloz à Lamastre durant 27 ans. « De ma longue expérience d’abord industrielle, puis dans le conseil et le négoce, j’ai compris qu’une petite entreprise française pouvait tirer son épingle du jeu pour peu qu’elle fasse preuve de réactivité et se consacre à des produits techniques fabriqués en petites séries », argumente-t-il. La société a été créée en mai 2014 avec notamment neuf investisseurs membres de Rhône Vallée Angels. Une année a été nécessaire pour constituer l’équipe (avec cinq anciens de Bacou), investir 450 000 euros dans l’outil de production et l’installer dans un bâtiment de 1 500 m² sur la zone de Sumène.
Enfin, en mai 2015, l’activité démarre en sous-traitance pour différentes marques. Aujourd’hui, sa montée en puissance l’autorise à lancer la production et la commercialisation de ses propres chaussures de sécurité sous son nom, destinées tout particulièrement aux industries de l’agroalimentaire et du nucléaire. Pour ce faire, un réseau de six agents commerciaux indépendants est en train d’être mis en place. Il sera opérationnel cet été et devrait ainsi concourir pour une bonne part à la réalisation par Reborn Safety d’un chiffre d’affaires d’environ 1,5 million d’euros cette année et de deux millions l’an prochain.
REBORN SAFETY EN BREF
ACTIVITÉ : conception et fabrication de chaussures de sécurité pour toutes industries
CRÉATION : mai 2014
IMPLANTATION : Lamastre
CHIFFRE D’AFFAIRES : 1,5 M€ prévu en 2016, 2 M€ pour 2017
EFFECTIFS : 7 salariés
RÉSULTAT NET : positif
RÉPARTITION DU CAPITAL : détenu à 56 % par Bernard Schwilden, président de la société, 20 % par neuf investisseurs membres de Rhône Vallée Angels, 13 % par trois autres investisseurs privés et 11 % par Niels Charbel, chef d’entreprise allemand
Par Patrick VERCESI | Publié le 07/04/2016














groupe de musique cajun, locaL, fête ses vingt ans au MARIE -CAFE .