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Grâce au théâtre de Privas et l’OMC de Lamastre nous allons découvrir « ça va pas Georges » , en délocalisation à Empurany.

Le 19 janvier salle polyvalente 20H30.

 

CA VA PAS GEORGES ?    THÉÂTRE

A voir en famille dès 14 ans   Durée : 1h20 min

 Compagnie A l’Abordage et l’Art mobile   D’après Les Diablogues de Roland Dubillard

Mise en scène : Frédéric Poty    Jeu : Gil Bourasseau et Ivan Gouillon

L’un rond et léger, l’autre sec et long, nos deux Laurel et Hardy des temps modernes ont la langue bien pendue et une seule et unique passion, celle de la discussion.

Gilles Bourasseau et Yvan Gouillon excellent dans tous les registres des étincelants Diablogues, un grand classique du répertoire comique contemporain !

 http://lartmobile.blogspot.fr/

Revue de Presse:

Ca va pas Georges? Une version déambulatoire des Diablogues de Dubillard à Villeneuve les Avignon:   Fourmidiable!
Du rififi au fort Saint André de Villeneuve lez Avignon: deux hommes, l’un costume-cravaté, l’autre en  longue chemise de nuit blanche ornée du rouge ruban de la Légion d’honneur, s’étripent verbalement sur un prétexte inconnu. Les injures fusent au plus haut niveau: celui de l’identité nationale. Français, vous? Anglais, moi? Combien votre décoration? Avec cette Altercation, comme avec La Pluie, Bérénice ou Le Suicide de Georges, Dubillard dévoile la nature profonde de l’homo gallicus, son goût pour la discussion, sa manière de s’approprier le monde entier et de s’en faire le centre, sa mauvaise foi, ses souvenirs, sa peur des gendarmes,
etc. Drôle, féroce et pas si tendre, l’humour de Rolland Dubillard vagabonde à loisir dans les esprits. Et plus encore dans les méandres du fort Saint André, édifice imposant et splendide où nous entraient deux comédiens agiles et forts en gueule. Car le spectacle est tout autant déambulation dans la psychée française cocassement dévoilée que promenade dans un monument historique, porteur d’histoire, lui aussi, et protecteur d’un paysage traversé par le Rhône et dominé par le Palais des Papes, étincelant dans le ciel bleu de juillet. Grimpons donc sur le chemin de ronde à la suite des deux comédiens, agiles de corps et d’esprit.
Musical, le duo se lance la balle comme au jeu de ping-pong: l’un rond et léger, l’oeil chargé de sousentendus (Gil Bourasseau), l’autre sec et long, tête de pioche à la Bartabas (Ivan Gouillon). Deux instruments parfaitement accordés évoluant au fil des scènes, surprenant sans cesse, exécutant, enfin, avec précision et           aménité l’impeccable partition de Dubillard dont les textes n’ont pas pris une ride.

Sous le soleil à son déclin et dans les parfums de sauge, la promenade se savoure délicatement, déroulant ses surprises, accélérant le rythme ici, se posant plus longuement là, laissant au spectateur le temps de s’installer un peu entre les pierres vénérables de ce lieu historique, assis au sol ou sur un banc, adossé à la muraille, à
point raffraîchi par un vent léger. On l’aura compris, Georges va bien en dépit de ce qu’il en dit et nous aussi.
Frédéric Poty, accessoirement directeur du festival de théâtre ambulant Villeneuve en scène, a réussi une mise en scène ailée, drôle et amicale de l’oeuvre de Dubillard.
Laurence liban

vous entendrez les dialogues surréalistes et très bien menés de la compagnie A l’Abordage! Chaussez vos talons plats et en route pour le théâtre!
Ils sont deux et commencent par se disputer très fort sur une question très sérieuse… d’identité nationale!
L’un reproche à l’autre d’être étranger, l’autre le convint peu à peu qu’ils ont plus en commun que prévu, une cousine Paulette, la passion pour une comédienne qui a abandonné la natation, ou l’inverse… et quelques inquiétudes vis-à -vis de la police. Gil Bourasseau et Ivan Gouillon s’inspirent du célèbre texte comique de Roland Dubillard, Les Diablogues.
Dans une veine à la Raymond Devos les contrepèteries et les syllogismes ubuesques jaillissent. Ils nous promènent, dans tous les sens du terme, en nous faisant croire à une histoire dont on ne peut jamais deviner la fin. L’esprit du texte est joyeusement tortueux à l’image des escaliers rocambolesques qu’ils nous font
grimper pour nous hisser au plus haut du monument – avec vue sur Avignon incroyable – pour rire aux éclats de ces courtes pièces de théâtre qui s’enchaînent pour notre plus grande joie.
Amelie Blaustein Niddam

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