Émilie est Ardéchoise d’Adoption au sens propre du terme.
Elle poursuit ses recherches personnelles sur ses origines; les réseaux sociaux permettent une quête mondiale, que je relaie avec plaisir en souhaitant à Émilie et à ses parents de cœur de voir aboutir cette démarche.
Un reportage a été publié et je vous le fais partager:
RB.
livre des Odettes
Mes copines des Odettes et moi-même avons écrit un livre à plusieurs voix sur le thème de s’installer à la campagne. C’est un roman autour de l’histoire d’une héroïne, qui quitte la ville pour la campagne. Le récit est émaillé de différentes voix qui sont autant de témoignages sur la campagne aujourd’hui, avec toutes les bonnes et mauvaises surprises. Tout est inspiré de personnages et de situations réelles, avec une volonté d’authenticité et d’humour.

Il sera disponible à partir du 14 décembre sur le site : odetteandco.fr
Mais aussi, si vous habitez la région, au local du gase à partir du 12/12 et à la librairie l’arbre à feuilles à Lamastre à partir de la même date.
Nous ferons également une vente devant le café Kaopa à Lamastre samedi 19/12 le matin.
Sinon, vous pouvez aussi le commander auprès de moi en répondant à ce mail ou en téléphonant au 06 79 71 22 53. Son prix est de 13,90€ et il faut rajouter 4,10 de frais d’envoi si vous voulez le recevoir chez vous.
Adresse d’envoi du chèque de paiement: Odette and Co/ Chez Annie Forot/ Charpelière/07570 Desaignes
Chèque à l’ordre de Association grains d’ici/Odette and Co

Voila une bonne idée de cadeau de Noël !
Annie
Covid 19 : une vie de chien.

Commençons, si vous le voulez bien, par la présentation de ce chien croisé bichon-berger des Pyrénées : voici Henri Paulus Alexander de Bérion Descendu. Pourquoi ce nom de baptême un peu ronflant ? L’explication est simple : c’est parce qu’il est né sur des terres de nobles, tout près du Château de Maisonseule, plus précisément chez les Soubeyrand de Bérion de Saint-Basile. Le plus souvent, pour plus de facilité, on l’appelle Poulou : c’est le surnom que nous nous proposons d’utiliser ici pour économiser de l’espace et du temps.
Et donc Poulou, puisqu’il s’agit de lui, traverse une période difficile qui va peut-être intéresser les amis des bêtes, les autres beaucoup moins. Que ces derniers veuillent bien nous excuser. On vous raconte ?
Comme on le sait, le protocole sanitaire au niveau des visites à l’EHPAD de Lamastre rend bien des gens malheureux. Moment difficile pour les pensionnaires et leurs familles et également assez insupportable pour notre toutou bien aimé. C’est que, depuis des années, Poulou est chien visiteur à l’EHPAD. Il y a ses habitudes et y compte un bon nombre de copines et de copains fidèles. Des relations sincères et suivies, entretenues à petits coups de caresses et de friandises échangées.
Deux fois par mois, après être passé au bain, voilà Poulou bien pomponné qui part la queue en panache quand il comprend qu’il va rejoindre des résidents pour un petit moment de tendresse partagée. Là-bas, il est capable de rester patient, sans bouger, de longs moments à se laisser caresser alors que dans la vraie vie, il n’est qu’une boule de nerfs, agité et aboyeur. Pas du tout susceptible, selon la chambre dans laquelle il entre, le voilà qui se fait traiter de « Toby, Youki, Princesse… » selon le nom du chien qu’a eu jadis la personne visitée : une scène particulièrement émouvante à chaque fois. Dans sa fonction de chien visiteur, rien ne le met en colère, même pas les tirages de poils un peu trop brusques qu’il subit de la part de personnes qui ne contrôlent plus tout à fait leurs gestes.
Et voilà que depuis des semaines il est privé d’EHPAD. Il faut le voir tirer sur sa laisse quand « la balade d’une heure à moins d’un kilomètre » l’amène, lui et ses maîtres, à passer devant le bâtiment ! Lui, ce qu’il voudrait, c’est sûr, c’est entrer donner un petit coup de langue à ses copains, profiter des caresses de leurs mains tremblotantes et fragiles et les aider à finir, si besoin, le reste de leur goûter car faut pas gaspiller. Foutu Covid !
Quand les mesures de confinement vont se détendre et qu’on va pouvoir lâcher les chiens (pas que ceux de chasse) il y a des retrouvailles qui vont être joyeuses.
Bernard Montérémal.
Bonjour,
Sarah BRIAND auteure de « Simone, éternelle rebelle » qui a tenu une conférence avec l’Université Populaire du Vivarais à Désaignes en Mars 2020 a collaboré à la rédaction d’un ouvrage « Pour l’amour de Beyrouth » édité par les Editions Fayard, avec la participation d’artistes et écrivains libanais et français. Ces personnalités ont accepté de raconter leur Beyrouth et le lien intime qu’elles entretiennent avec cette ville, de nouveau meurtrie mais qui a la volonté de renaitre encore.
Le prix de vente du livre est de 15 €. Sarah fait appel à notre générosité. Sous sa direction, 2 € sont reversés à l’association « Offrejoie« pour oeuvrer à la reconstruction de la ville et soulager le traumatisme de ses habitants.

Ce livre peut être obtenu:
. A LAMASTRE: à « L’Arbre à Feuilles » chez Myriam. Son adresse mail: larbreafeuilles07@orange.fr>
. A VERNOUX : au « Mokiroule« par « Click & Collect », le jeudi matin entre 10h00 et 12h00
Pascale, la libraire du camion, se tient à côté de l’Espace Louis Nodon . Son adresse mail: lemokiroule@gmail.com
Alain JAMMET
Maudite soit la Guerre
La France a payé un lourd tribut humain durant la Première Guerre Mondiale avec 1 400 000 tués et disparus.
Entre 1920 et 1925, environ 36 000 monuments furent érigés dans les communes pour rendre hommage à leurs morts. De très rares communes ont élevé un monument dit pacifiste…

Un seul se trouve en Ardèche, à Joyeuse. Celui-ci présente le nom des 82 soldats morts pour la France dont 76 durant la guerre de 1914 à 1918 pour une population à cette époque de 1800 habitants. La sculpture, œuvre de Gaston Dintrat, est intitulée « Ce qu’il nous reste » est constituée d’un couple de paysans ardéchois symbolisant la douleur de la disparition d’un fils dont il ne reste que le casque. Le couple semble songeur ou pensif mais ni abattu, ni résigné…
Alain JAMMET













