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La liste Vallon dévoile son ordre de préséance, c’est important car les rôles sont ainsi préétablis.

1- Jean-Paul Vallon, Maire sortant et Conseiller départemental
2- Marceline Vigne, assistante dentaire retraitée, adjointe sortante
3- Jacky Chosson, commerçant retraité, adjoint sortant
4- Isabelle Trouilleton, employée de commerce, conseillère sortante
5- Jean-Luc Peyrard, commerçant, adjoint sortant
6- Marielle Plantier, secrétaire et vendeuse, conseillère sortante
7- Vincent Desbos, chauffeur de taxi, conseiller sortant
8- Bernadette Malard, employée de commerce retraitée, conseillère sortante
9- Michel Rochette, chef d’équipe travaux publics, conseiller sortant
10- Sandra Enjolras, responsable de magasin
11- Matthieu Maneval, responsable bureau d’études, conseiller sortant
12- Bernadette Cuisson, attachée territoriale, adjointe sortante
13- Jean-Philippe Leynier, technicien méthodes, conseiller sortant
14- Laurence Caillet, agent des services hospitaliers
15- Nathan Cros, collaborateur comptable
16- Nathalie Belin, secrétaire
17- Sylvain Weecksteen, retraité de la gendarmerie
18- Josette Demore, infirmière retraitée, conseillère sortante
19- Jean Demon, conducteur de travaux retraité

en cas de victoire  le code électoral attribue par  un effet cliquet un  nombre de sièges non strictement proportionnel afin que l’assemblée puisse gouverner

Le code stipule:

  1. la liste qui a recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, obtient la moitié des sièges à pourvoir arrondie à l’entier supérieur ;

  2. les autres sièges sont répartis entre toutes les listes (y compris celle ayant bénéficié de la 1ère répartition) à la proportionnelle selon la règle de la plus forte moyenne.

Donc pour Lamastre : 10 pour le vainqueur, et minimum la moitié de 9 restant soit 5 minimum.

La surprise est le recul de Bernadette Cuisson qui était adjointe. Sur 15 élus potentiels  seulement 2 nouveaux puisque Sandra Enjolras avait déjà été élue. Les quatre derniers étant  normalement certains de ne pas siéger.

Le slogan « Poursuivons ensemble » trouve donc  toute sa signification.

 

La succession de Marc Bard qui s’ouvre suscite des vocations.

Voici la liste pour les élections municipales de Désaignes  emmenée par  François Soubeyrand.

Les Désaignois ont donc le choix entre deux listes et le scrutin sera proportionnel à liste entière.

municipale desaines 2020 soubeyrand audace et fierté

 

L’Université Populaire du Vivarais a organisé le 13 février au Centre Multimédia de Lamastre une conférence animée par Bernard Salques, anthropologue et ethnolinguiste, sur le thème de l’origine des noms de personnes et de famille ou l’anthroponymie.

Bernard Salques

En février 2019, le conférencier avait présenté ce qu’était la science des noms propres appelée l’onomastique qui regroupe plusieurs disciplines dont  l’anthroponymie se divisant en patronymie (nom hérité du père) et matronymie (nom hérité de la mère). La formation des noms de personnes ou de famille remonte à la plus haute Antiquité et désignait une caractéristique physique de l’individu, le lieu où il vivait ou on l’affublait d’un surnom. La langue d’origine celtique des  6 à 8 millions de Gaulois d’alors a subi et intégré les influences diverses venant des Grecs, des Romains, des Germains. Une centaine de mots gaulois subsistent encore dans le langage courant comme « char » et ses dérivés (charpente, charrette),  « bedu » donnant bief ou béallière, « bilio » (bille de bois) mais il ne reste aucune trace écrite. La nomination d’une personne s’est calquée sur le modèle latin: prénom-nom-surnom. Par exemple, le célèbre écrivain et philosophe romain Cicéron qui s’appelait Marcus (le prénom)- Tullius (le nom venant de son père)- Cicero (le surnom), ce mot venant de « cicer » désignant un pois chiche, Cicéron ayant une verrue sur le visage. Ou encore Vercingétorix dont le nom se décompose en Ver (super,comme over, über)- cingeto (le combattant)- rix ou rex, reich, eric  (le roi): le super roi des combattants. Au Moyen-Age, seul le prénom d’origine chrétienne existe. On lui rattache le prénom paternel, un lieu d’origine (Desbos ou du Bois), le nom d’arbres (Nozières ou Nogier venant de noyer) ou la proximité d’une rivière (Canson venant de Cance), de même que le métier (Mazelier venant de mazel ou macellus et désignant le boucher) ou le sobriquet qui deviennent le nom de famille. Au cours des siècles, la forme occitane des noms de lieux se francise pour donner en Ardèche Mézilhac, Guilherand, Guilhem, Deguilhem, les noms de montagne comme rocha donnent Ranc…Parfois, c’est le matronyme qui prend le dessus comme le nom du poète Alphonse de Lamartine  (fils ou fille de Martine) ou un numéro comme le nom du cardinal de Paris André Vingt-Trois dont l’ancêtre était un enfant trouvé orphelin. En France, la révolution industrielle a engendré les migrations modernes, qu’elles soient italiennes, espagnoles, portugaises, arméniennes, nord-africaines et ont apporté un souffle nouveau dans les patronymes en favorisant le brassage culturel qui est l’une des richesses du pays.

ASSISTANCE UTL Bernard Salques ANTHROPOLOGUE

Alain Jammet

Bernard Magnouloux, après avoir fait le tour du monde à vélo,

a laissé un très bon souvenir à  ses élèves du Collège du Vivarais.

Ayant plusieurs cordes à son arc c’est l’écrivain qui nous propose aujourd’hui son dernier ouvrage « Le trésor de Montpoulet ».

On peut se le procurer au bar l’Estaminet (chez « Curinier)

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La dernière apparition télévisuelle du Prince de Montpoulet

Dauphiné tlmvpsples bonnes pages du Trésor de Montpoulet

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Demandé le programme.

Titre accrocheur  pour approcher le vrai  problème des élections municipales à venir.

Nous avons la chance d’avoir le choix entre deux listes, la politique politicienne nationale n’apparait pas clairement au travers des candidats et s’il y a des orientations personnelles il  n’y a pas de cohésion de groupe comme au «bon vieux temps » du siècle dernier.

De toute façon c’est honneur à ceux qui s’engagent, j’aurais pu le faire mais il faut parfois  faire des choix raisonnés et je suis peut-être un  peu trop «siècle dernier».

Boucler deux listes n’a été facile pour personne, M Vallon a du  puiser chez les réservistes avec des retours et Philippe Ranc a du convaincre ses colistiers de s’exposer.

M Vallon parlera d’expérience et de disponibilité, la liste Ranc Guiot s’appuie sur des compétences étendues et un partage des responsabilités.

Les moyennes d’âge: pour la liste vallon 54,52 , pour la liste Guiot  approximativement 50 car tous les âges ne sont pas disponibles….  Il y a 10 femmes sur la liste Guiot ce qui  permet de dire que Mme Guiot est tête de liste.

Voilà pour les généralités, mais ce qui  importe c’est le fonctionnement. Celui de J P Vallon est connu, celui de la liste Guiot sera plus clair lorsque nous aurons l’ordre de préséance.

Les deux têtes de liste ne laissent pas indifférents.

Reste le, les programmes ce qui explique le titre «demandé le programme».

Nous en savons peu  pour le programme Vallon: une zone artisanale, une salle de spectacle, le centre ville et un coup de pouce à la caserne des pompiers, le programme de la liste Guiot paru sur le blog (https://ensemble-et-unis-pour-lamastre.fr/notre-programme ) est plus complet, exhaustif et fait le tour des envies.

En ce qui  concerne mon registre de compétence je vais profiter de l’ouverture  pour expliciter les problèmes de démographie médicale actuels et à venir. Le bassin de vie est actuellement  à l’équilibre mais il faut se projeter dans l’avenir, le départ d’un  praticien précipitera un déséquilibre préjudiciable pour la population, pour les services de médecine de l’Hôpital et les emplois afférents, et aussi pour les praticiens restants. Je me suis encore aujourd’hui entretenu téléphoniquement avec un interne en médecine en quête d’une installation en 2021 et il m’a clairement dit qu’il n’envisageait pas une installation ailleurs que dans une structure de type maison médicale.  Lamastre n’offre pas cette possibilité alors que Vernoux et  le Cheylard sont  opérationnels. Il faut donc impérativement promouvoir une structure d’accueil partagé portée potentiellement par la commune ou la communauté de communes. Pour les générations de médecins à venir il n’y a que des avantages : pas d’investissement immobilier, possibilité de temps partiel,  possibilité de mobilité fonction des aléas de la vie, (départ des enfants vers des villes de fac). Or à Lamastre un bâtiment  nous tend les bras, celui du tènement  immobilier EDF qui va être cédé et n’a que des avantages, locaux vastes, parking, garage, proximité de l’Hôpital et de sa salle d’urgence, de la radiologie-échographie , de l’hélistation. L’hôpital de lamastre est intéressé pour y caser le SSIAD ( soins infirmiers à Domicile) actuellement à l’étroit, le bâtiment serait disproportionné pour ce SSIAD et donc l’occasion est trop belle pour ne pas monter  un  projet commun. Alors à  vos programmes mesdames messieurs les futurs élus, ça urge.

Bonne campagne,  ouverte, positive, et surtout pour Lamastre, son bassin de vie et ses habitants à demeure.

Et  histoire de sourire et  montrer que le fil conducteur existe,  un petit rappel  http://www.lamastre.net/2018/04/01/le-projet-des-3-ans-a-venir/

R B

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